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Grand Oral enigma

Publié le 22/05/2026

Extrait du document

« Enigma, ce mot ne vous est certainement pas inconnu et pour cause c’est le nom d’une machine de chiffrement largement utilisé par l’Allemagne nazie durant la seconde guerre mondiale.

Sa large utilisation tenait surtout du fait que son système était réputé indéchiffrable pour qui n’en avait pas la clef mais comme vous le savez Alan Turing et son équipe on réussie à craquer son code inviolable.

La Seconde guerre mondiale a été le conflit le plus coûteux en termes de vie humaine de toute l’histoire avec près de 65 millions de morts au total.

Grâce aux machines Enigma, l’armée allemande pouvait communiquer librement ses messages stratégiques sans se soucier d’être écoutée par les alliés leur procurant un avantage non négligeable sur le champ de bataille.Enigma ne désigne pas une machine mais une famille de machine mise au point par l’ingénieur allemand Arthur Scherbius en 1918.

Ces machines ont été commercialisées un peu partout dans le monde à partir de 1923.

Où Elles servaient principalement aux entreprises et administrations pour communiquer des informations sensibles et éviter l’espionnage industrielle.

Ces machines ont été massivement adoptées par l’armée allemande pendant la seconde guerre mondiale.

Mais avec un petit truc en plus par rapport à la version commerciale.

Nous nous demanderons ainsi : Jusqu’à quel point est-il complexe de déchiffrer un message codé par la machine Enigma ? Pour cela, nous verrons dans un premier temps les caractéristiques de la machine Enigma pour ensuite nous intéresser au nombre de possibilités qu’il existe pour déchiffrer un message codé par Enigma. I.

Caractéristiques Enigma La machine Enigma ressemble à une machine à écrire. Sa composition est relativement simple : un clavier pour entrer les messages à chiffrés ou à déchiffré.

Un tableau avec 26 ampoules une pour chaque lettre de l’alphabet.

Et enfin 3 rotors qui servent pour le chiffrement et pour la version adoptée par l’armée il y’avait également un tableau de permutation en façade qui permettaient de mélanger encore un petit peu plus les lettres.

Enfaite non, beaucoup beaucoup plus ! Pour rappeler le chiffrement c’est l’action de chiffrer ou de crypter un message clair en un message qui ne peut pas être compris si on en a pas la clef.

Le chiffrement est aujourd’hui utilisé dans toutes nos communications informatiques sécurisés comme pour les transaction bancaire par exemple.

L’avantage de cette méthode c’est qu’on a pas à cacher son message pour empêcher son interception.

Pour prendre l’exemple de la guerre mondiale même si l’ennemie intercepte et entend le message qu’ils se passaient à la radio.

Il ne peut rien comprendre donc c’est assez pratique puisque ça évite de mettre en place tout un tas de procédure pour camoufler les messages.

La plupart du temps lorsque l’on veut chiffrer un message on opte pour une substitution des lettres de notre message par d’autres lettres.

Ces substitutions peuvent être classés en deux catégories.

Les substitutions mono alphabétique ou poly alphabétique.

Une substitution mono alphabétique c’est lorsque vous remplacez une lettre par une autre et que cette lettre de remplacement est toujours la même par rapport à la lettre de départ.

Un des exemples les plus connus est le code Cesar, utilisé par Jules Cesar lui même, il décalait tout l’alphabet de 3 lettres en avant, ce qui fait que le A devient le D et le B devient le E et etc etc, l’inconvénient pour ce genre de méthode c’est quelles sont assez faciles a craquer.

Une substitution poly alphabétique par contre va substituer une lettre du message de départ à plusieurs lettres différentes dans le message codé selon différents paramètres.

Enigma utilisé un mélange de ces deux méthodes de chiffrement: Monoalphabetique et polisalphabetique.

Pour chiffrer un message, le fonctionnement de la version militaire d’Enigma repose sur 3 rotors et un tableau de permutation.

La machine était livrée avec 5 rotors amovibles et chaque rotor était différent des autres.

La machine nécessitait 3 rotors pour pouvoir fonctionner.

Assez simplement chaque rotor était constitué de 26 crans 1 pour chaque lettre de l’alphabet et un câblage électrique qui était dissimulé à l’intérieur.

Les 3 rotors une fois installé dans la machine constitue donc un circuit électrique pour coder un message c’était assez simple.

On tapait les lettres du message une par une sur le clavier et à chaque fois une ampoule s’allumait nous donnant la lettre après chiffrement.

À chaque fois que l’on appuie sur une touche du clavier le rotor le plus à droite va tourner d’un cran changeant à chaque fois la configuration du circuit électrique à l’intérieur de la machine.

Ce qui fait que si on tape 25 fois sur la même touche en entrée on aura 25 lettres différentes en sortie.

Et à chaque tour complet du rotor de droite le rotor du milieu va tourner d’un cran.

Et à chaque tour complet du rotor du milieu le rotor de gauche va tourner d’un cran.

Un peu comme sur un compteur kilométrique ou dès que vous avez la roue des unités qui a fait un tour complet vous avez les dizaines qui s’incrémenté d’un cran et dès que les dizaines ont fait un tour complet les centaines s’incrementent d’un cran.

En fait, c’est la disposition des rotors qui détermine comment la lettre sera codée.

Donc en plus de ces rotors qui permettent de faire un chiffre poly alphabétique on avait en plus de ça un tableau de permutation qui permettait de substituer une lettre par une autre.

La Machine énigma , été livré avec 10 câble qui, lorsqu’on les connectait entre deux lettres permuter les lettres sur le clavier.

Donc si on connectait par exemple le A avec le T, le A devenait le T et le T devenait le A.

On faisait ça avec 10 couples de lettres. Du coup on commençait à rajouter une bonne couche de complexité sur tartine de complexité déjà bien épaisse.

En général, si on connaît la disposition initiale des rotors et des 10 câbles, on peut savoir comment les lettres seront codées.

Mais les Alliés ne connaissaient pas cette configuration initiale.

Une première approche serait de toutes les essayer, jusqu’à trouver la correcte.Mais combien de configurations faudrait-il essayer? II.

Possibilités de déchiffrer un message codé par Enigma Le Dénombrement Combinatoire permet de calculer le nombre de possibilités de configurations initiales de la machine: Pour vous donner une petite idée de la complexité.... »

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