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Le char de combat égyptien

Publié le 11/01/2015

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Les Le char fait d'or et de bois ayant appartenu à Toutânkhamon retrouvé dans sa tombe. roues se composent de six rayons qui rejoignent le moyeu central. Le timon, la pièce de bois à laquelle sont attelés les chevaux, est rete-nu par un triple support se terminant par un joug en cuir. Parfois armé de métal et légèrement arrondi, il couvre le garrot et se termine par un disque d'or. Ce joug est recourbé aux deux extrémi¬tés ou annelé pour laisser passer les rênes qui tiennent les mors. Les deux coursiers galopant côte à côte sont ainsi dirigés efficacement par le conducteur. Le harnais de tête se compose d'une muse-rolle, d'un frontal, d'une têtière et d`ceillères réunies par une cocarde. L'ÉQUIPAGE L'équipage du char égyptien compte deux personnes. Le conducteur - ou écuyer - tient le fouet, connaît bien ses deux chevaux pour bien les conduire sur les sentiers sableux semés de pierres et autres embûches. Le char est un véhicule peu stable, difficile à manier et pouvant verser à tout instant. D'où la dextérité de son conducteur. L'autre occupant est le combattant, soldat muni d'un arc et de flèches, conservées dans le carquois fixé contre la caisse du char. L'artilleur peut également compter sur une dizaine de javelines, petits dards pointus, rangées dans un second carquois.
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« Un char léger et peu confortable L a plate -forme sur laquelle prennent place le conduc ­ teur et le soldat est à 75 cm du sol.

Les ressorts n'existant pas, elle est posée directe­ ment sur l'essieu, de sorte qu'elle tressaute à chaque vibration.

Il est difficile d'imaginer les difficultés à manier œ char et à rester stable sur un tel véhicule lancé à vive allure.

La caisse en bois recouverte de cuir est ouverte à l'arrière, ce qui permet à ses occupants de sauter rapidement en cas de danger .

Soldat et conducteur se tiennent à la rambarde qui court le long de l'habitacle, dont les côtés sont parfois largement ouverts.

Les orne­ ments figurés sur la caisse représentent en général des palmettes, des spirales, des animaux qui s'affrontent.

Les roues se composent de six rayons qui rejoignent le moyeu central.

Le timon, la pièce de bois à laque lle sont attelés les chevaux, est rete­ nu par un triple support se terminant par un joug en cuir.

Parfois armé de métal et légèrement arrond i, il couvre le garrot et se termine par un disque d'or.

Ce joug est recourbé aux deux extrémi­ tés ou annelé pour laisser passer les rênes qui tiennent les mors.

Les deux coursiers galopant côte à côte sont ainsi dirigés efficacement par le conducteur.

Le harnais de tête se compose d'une muse­ roi le, d'un frontal , d'une têtière et d'œillères r éunies par une cocarde .. »

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