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Pour quelles raisons l'histoire de France a-t-elle été mise au nombre des matières obligatoires du programme de l'enseignement primaire ?

Publié le 28/02/2012

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histoire

Quoi de plus propre en effet à attirer l'attention des enfants, à former leur jugement que les événements racontés par l'histoire, et les appréciations qu'un maître habile leur fait porter sur les actions des personnages historiques! Quoi de plus digne d'exercer leur mémoire que le récit des luttes que nos pères ont soutenues!

 

histoire

« sonnes qui trouvent mal à propos de placer l ensmgnP-­ ment de l'histoire de France parmi les matières du programme des écoles primaires.

Il n'y a plus 'guère, pour conserver cette opinion, que celles qui ne réfléchi~;­ sent pas, ou qui, comptant pour rien l'éducation morale.

ne voient dans l'instrUction elle-même qu'un moyen mi,; à la disposition de l'enfant, pour arriver plus tard ù bien conduire ses affaires, à gagner beaucoup d'argent.

Mais si J'on admet que la tâche de l'instituteur primaire est de développer toutes les facultés ·intellectuelles et morales de l'enfant, on reconnaîtra bien vite que l'his­ toire nationale a sa place marquée dans l'enseignement donné à l'école du plus humble village de France.

Quoi de plus propre en effet à attirer l'attention des enfants, à former leur jugement 1 que les événements racontés par l'histoire, et les appréciations qu'.un maî­ tre habile leur fait porter sur les actions des personna­ ges historiques! Quoi de plus digne d'e~ercer leu1· mémoire que le récit des luttes que nos pères ont sou· tenues! Où les enfants trouveront-ils mieux que dan> cet enseignement, un aliment propre à nourrir et à dé- .

velopper, dans des limites raisol)nables, leur imagina: tion, cette faculté dont la bonne direction ~xerce une influence si profonde sur l'éducation générale? Existe­ t-il un aliment plus sain à donner à leur curiosité na-· àvaient reconnu ia nécessité.

« Si l'on n'a pas le temps d'en­ seigner aux jeunes gens dans les classes l'histoire de Fi·ance, il faut tâcher au moins de leur en inspirer le goût, en leur e1; · citant de temps en temps quelques traits qui leur fassent naî-· tre l'envie de l'étudier quand ils en auront le loisir.

" .

i.

« Je savais ...

que les actions mémorables des histoires re­ lèvent l'esprit, et qu'étant lue~ avec discrétion elles aident it former le jugement.» (Descartes, Discours dP- la méthode, t re par· tie.) .

.. »

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