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commentaire composé: Aline - Charles Ferdinand Ramuz

Publié le 24/04/2022

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« Commentaire composé : livre à choix Aline est un livre écrit par Charles-Ferdinand Ramuz.

C’est un roman paru en 1905.

Le passage que je vais analyser se situe au chapitre 3 de la première partie à la page 41.

C’est l’histoire d’une jeune fille nommé Aline venant d’une famille pauvre qui va faire la rencontre de Julien qui lui vient d’une famille riche.

Aline et Julien doivent donc vivre leur histoire d’amour cachée afin que personne ne sache car si cela se sait les deux tourtereaux pourraient avoir des soucis.

Les axes qui vont être abordés sont le comportement d’Aline quand elle raconte à sa mère où est-ce qu’elle était et la réaction d’Henriette face à ce qu’Aline lui dit. Tout d’abord, Aline est stressé de la confrontation face à Henriette.

«son sang commença de remuer » (p.49) cette personnification fait comprenre qu’Aline commence à ne pas se sentir bien car elle n’ose pas avouer la vérité à sa mère.

Ensuite, l’auteur va faire le choix d’utiliser une comparaison, et donc de comparaître le sang d’Aline avec de l’eau bouillante.

« [son sang] vint bientôt dans sa gorge, comme de l’eau bouillante.

»(p.49) Cela fait comprendre au lecteur qu’Aline n’apprécie guère ce qu’il se passe et que son sang bout comme si elle allait exploser et comme si ce qu’elle se retenait de dire était son sang qui à terme d’être contenu en elle va à un moment éclater.

« Elle eut la tête en feu.

» (p.49) Ceci est une métaphore qui transmet un effet de saturation qui montre qu’elle est à bout et même à deux doigts de tout révéler.

On remarque aussi que le chant lexicale du corps est énormément présent « yeux, sang, gorge, joues, oreilles et tête » (p.49) Aline est peu fière de ce qu’elle va avouer à sa mère d’où la comparaison du ton de la voix d’Aline à celle d’un enfant que l’on gronde.

« Aline dit à voix basse comme les enfants qu’on gronde.

» (p.49) On comprends donc qu’Aline appréhende énormément la réaction de sa mère. Deuxièmement, Henriette aussi redoute de ce que sa fille compte lui dire. Elle tiraille sa fille des yeux se que l’auteur à même comparer, il a comparé les yeux d’Henriette à deux brûlures.

Ce qui nous fait comprendre qu’Henriette est énervé et veut des explications et elle ne veut pas se faire balader par Aline.

« C’est du joli ! » (p.49) Henriette utilise de l’ironie car elle est abasourdie par ce qu’elle vient d’apprendre et utilise l’ironie pour faire une critique du comportement d’Aline.

Henriette va ensuite utiliser une litote en disant « Ça n’a pas dix-huit ans! » (p.49) en s’exprimant ainsi Henriette insinue plus que ce qu’elle a dit.

Elle sousentend qu’elle est déçu qu’elle ne s’y attendait pas et que ce n’est pas le comportement qu’on doit avoir à 18 ans.

Henriette est donc vachement déçue de sa fille. Pour conclure, Aline a fait table rase avec sa mère en lui avouant la vérité ce qu’il l’a soulagé mais Henriette elle est déçue de ce qu’Aline lui a admit,. »

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