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Fiche de lecture "Eldorado"

Publié le 25/04/2021

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? Eldorado de Laurent Gaudé : 1) Résumé par chapitre Chapitre I : L?ombre de Catane Nous débutons le livre avec Salvatore Piracci, à Catane en 2006, au marché. on apprend qu?il est célibataire, qu?il s?est séparé de sa femme quatre ans plus tôt. Une femme interpelle le commandant, il s?agit de d?une fille qu?il avait sauvée d?une embarcation appelée le Vittoria deux ans plus tôt. Elle avait perdu son jeune fils lors du voyage. Salvatore la fait rentrer chez lui, il discute puis au final, la femme lui demande un service, elle voulait que le commandant lui donne son arme. Elle voulait retourner en Afrique pour tuer Hussein Marouk, un passeur plus ou moins responsable de l?abandon du navire lors de son voyage, et donc indirectement, de la mort de son fils. Salvatore Piracci accepte malgré de nombreux doutes. C?est ce moment, cette femme, qui va déclencher chez Salvatore Piracci un vide, une impression que sa vie n?a pas de but, qu?il fait de mauvaises choses, et donc c?est à partir de ce moment que Salvatore va essayer tant bien que mal de combler ce vide. Chapitre II : Tant que nous serons deux Les chapitre II nous introduisent deux nouveaux personnages : Soleiman et son frère Jamal. L?histoire est racontée du point de vue de Soleiman. Ils prennent la voiture puis vont au café. Ils sont émotifs car c?est la dernière fois qu?ils vont dans ce café, car ils partent vers l?Europe. Soleilman demande à son frère de visiter une dernière fois la ville. Une longue discussion commence sur leur avenir, leurs rêves, etc. Ils disent un dernier adieu à leur mère puis s?en vont en direction de leur nouvelle vie. Chapitre III : Tempêtes Salvatore Piracci est parti rejoindre son ami Angelo dans sa boutique pour lui montrer une lettre qu?il a reçue. La lettre venait de la femme de Vittoria qui informait Salvatore qu?elle était bien partie. Le commandant commence à partager ses sentiments, vis-à-vis de cette femme et de ce qu?il a fait, à son ami. Salvatore regrette mais Angelo le résonne en lui disant que s?il lui a donné son arme c?est tout simplement parce qu?elle le voulait et que tout le monde aurait fait la même chose si quelqu?un venait nous « demander quelque chose de tout son être ». Il s?en veut car il pense qu?en donnant son arme il lui a donné la mort, toutes ces questions vont le tourmenter. Ensuite, Salvatore a reçu l?information que cinq barques d?émigrés étaient perdues en mer. Il part donc les retrouver. Ils en retrouvent deux sur les cinq. Ils continuent de chercher mais en vain, impossible de trouver les autres émigrés. Chapitre IV : Blessure de frontière Soleiman et Jamal étaient en train d?avancer dans leur périple. En arrivant à la frontière Libyenne, Jamal annonce à son frère qu?il ne peut pas venir. Il lui dévoile qu?il est très malade d?une MST, qu?il n?y a pas de traitements et qu?il l?a juste accompagné pour le voir le plus longtemps possible. Il pousse Soleiman à continuer son trajet car Jamal ne veut pas que son frère le voie mourir à petit feu. Jamal donne en souvenir un collier de perles vertes à son frère. Soleiman, pris d?une grande tristesse, se mis à marcher et à continuer son aventure, dans le but de gagner de l?argent pour payer des médicaments à son frère qui pourrait rallonger son espérance de vie et apaiser ses douleurs. Chapitre V : Lampedusa Nous retrouvons le commandant Piracci dans sa couchette suite à sa déception de la veille. Il constate que dernière il se détache peu à peu de sa vie. Il n?arrive pas à trouver le sommeil quand tout à coup quelqu?un toqua à sa porte.C?est l?interprète, un émigré d?une des barques qu?il a sauvé qui parle Anglais. L?interprète est là pour demander au commandant de lui sauver la vie. Il veut que le commandant le cache dans sa cabine pour que les policiers ne l?emmènent pas au centre de d...
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« Chapitre VI : Le boiteux Soleiman est dans une camionnette, à l’étroit.

Il pense à son frère et devient de plus en plus déterminé à aller au bout.

Le camion s’arrête et les passagers descendent, mais Soleiman se rend compte qu’il y a un problème : ils ne sont pas là où ils sont censés être.Cette camionnette était en réalité un piège, des voleurs sont venus prendre tout ce que les passagers avaient.

Soleiman se retrouve alors sans argent, mais cependant il lui reste le collier de son frère.

Tout le monde part, il se retrouve seul avec un homme s’appellant Boubakar, avec une jambe abimée. Bouhbakar lui dit qu’il ne faut pas retourner à Al-Zuwarah comme les autres, car passer par la Libye est devenu difficile depuis que les Libyens veulent se faire bien voir par l’Italie.

Soleiman apprend que Bouhbakar est à la rue depuis sept ans, et que depuis sept ans il veut rejoindre l’Europe aussi.

Il propose d’aller en Algérie, puis au Maroc, pour rejoindre l’Espagne.

Soleiman le suit. Chapitre VII : L’homme Eldorado Salvatore prend la decision de quitter son travaille, il en informe Angelo uniquement.

Il ne peut « plus supporter ces regards de demande infinie puis de déception ».Il veut renoncer à sa vie actuelle, repartir à zéro.

Plus de commandant, plus de Salvatore Piracci.

Il brûle sa carte d’identité dans le but de commencer une nouvelle vie.

Cette décision le soulage, il est excité à l’idée de tout refaire.

Il part vers le port, poussa sa petite barque à la mer. Il rama jusqu’à être suffisamment loin pour allumer son moteur sans se faire remarquer, puis parti en direction de Sud-Ouest, seul, sans identité. Chapitre VIII : Je me perdrai a Ghardaïa Cela fait plusieurs jours que Soleiman et Bouhbakar sont sur la route.

Dans la camionnette à côté d’eux se trouve un Algérien très bavard qui parle de son bétail qu’il a vendu.

La camionnette s’arrête à Ourgala pour faire le plein.

Certains passagers descendent pour se dégourdir les jambes, dont Soleiman et L’Algerien. Soleiman n’a plus d’argent à cause de l’attaque de la camionnette, et Bouhbakar à dépensé ses derniers billets pour cette camionnette-ci.

Ils devront donc travailler avant de repartir pour le Maroc.

Quand tout à coup une idée violente vient à Soleiman.Il avança déterminé vers l’Algérien bavard qui était dans un coin à l’abri des regards, et le frappa violemment jusqu’à ce qu’il perde connaissance.

Il lui prit tout son argent, ce qui fut largement suffisant pour que Bouhbakar et lui aille au Maroc directement.

Il donna la moitié à son ami, et, pris de remords, continua le trajet.

Ils arrivent finalement à Ghardaïa où Bouhbakar essaye de trouver une autre camionnette pour les emmener au Maroc.

Il va au marché et croise un homme mystérieux, il lui donna son collier (on découvre pourquoi plus tard). Chapitre IX : Le reine d’Al-Zuwarah On retrouve Salvatore, plusieurs jours/semaine plus tard au commissariat de police.

Un policier l’interroge sur son identité mais Salvatore refuse de répondre car il n’a pas encore trouvé de nouvelle identité alors il ne sait pas quoi répondre.Finalement Salvatore dit qu’il est marin et qu’il vient de Sicile.

Le policier semblait content de ces informations et décida de l’emmener quelque part.

Salvatore rentre alors dans un grand endroit rempli de richesse avec un doux parfum.

Il rentre dans une salle et aperçoit alors une grosse et huileuse dame assise.

Cette dame était très laide. C’est la « reine d’Al-Zuwarah » du moins c’est comme ça qu’elle s’est auto-proclamé.

Elle est à la tête du plus gros réseau de passeur de la région, et propose à Salvatore, en lui jetant une liasse de billets à terre, de devenir capitaine d’un bateau.

Au début il aimait l’idée puis parti finalement vers Ghardaïa avec la seule liasse de billet qu’il a. Chapitre X : L’assaut Soleilman a vécu une attaque des forces de police Marocaine qui brulait les affaires des gens à la rue (dont Soleilman et Bouhbakar) et capturait les gens et les frappait.

Soleilman et Bouhbakar avaient réussi à s’échapper de ça en partant courir vers la forêt. Quelque temps plus tard, Soleilman sort de la forêt et retomba sur les policiers, il comprit alors qu’il préparait une autre attaque.

Soleilman parti alerté Bouhbakar et les autres dans la forêt.

Les sans-abris (environs 500 personnes) ont donc alors décidé de parti courir vers l’Espagne et de franchir cette frontière pour enfin être libre, être en Europe. En attendant le signal de départ, Bouhbakar fait promettre à Soleiman de ne pas regarder derrière et de ne pas lui venir en aide s’il n’arrive plus à courir (du fait de sa jambe cassée).

Soleiman accepte de faire cette promesse.

Vers trois heures du matin certaine gardes Espagnols sont partis, ils étaient à présent quinze, c’est le moment.

Un homme cria « A l’attaque ! » et la course vers la liberté commença.

Ils montent les murs malgré les barbelés, les. »

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