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Le thème de l'argent dans le roman Bel-Ami

Publié le 22/02/2012

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Le Roman réaliste parle de la société parisienne qui naît entre l'argent et le pouvoir politique, et de la détermination sociale. Ces éléments sont présents dans le roman Bel-ami. Paris est le centre des affaires financières, c'est là que notre héros veut y faire fortune. Avant d'approfondir le sujet de l'argent, nous avons analysé le thème chronologiquement. Le thème de l'argent est directement lié à Duroy puisque l'objectif de Duroy est de devenir riche, de devenir le plus riche. Il est donc à noter que l'argent suit le cours de l'histoire au coté de Duroy. Nous pouvons tout de même remarquer l'argent sous d'autres points de vue, tels que : Les femmes, les appartements, la politique et les autres personnages.

« le plus vite » (lignes 28-29, page 45). Il entre officiellement au journal à la page 83 et devient reporter.

Il « touchera pour cela deux cents francs par moisde fixe, plus deux sous la ligne pour les échos intéressants de ton cru […] plus deux sous la ligne également pour lesarticles qu'on te commandera sur des sujets divers.

» (Lignes 2-7, page 83).

Après cette nouvelle, il s'en vadémissionner et toucher sa paie au chemin de fer, qui s'élève à « cent dix-huit francs vingt-cinq centimes » (lignes17-18, page 87).

Après avoir reçu sa paie, il s'offre un délicieux déjeuner mais à prix abordable. Lors d'une discussion entre Duroy et Saint-Potin, celui-ci apprend à Duroy que M.

Walter est un juif très avare.

Ilgagne de l'argent aux dépends des autres en obtenant des réductions de dettes qu'il n'a pas rebroussées.

Suite à ladiscussion, Saint-Potin lui recommande de toujours prendre un mois salarial d'avance.

Après avoir donc encaissé lesalaire du journal ainsi que l'argent pour l'article, il avait « trois cents quarante francs en poche […] et se crut richepour des temps indéfinis » (lignes 18-19, page 97).

Cependant, il se rend compte rapidement que « la vie deboulevard, la vie de café, la vie de restaurant coûte cher, il n'avait jamais le sou et se désolait de sa misère »(lignes 3-7, page 101).

Duroy dépense donc son argent très vite dès qu'il le peut et il se rend compte que sa ditefortune s'envole vite et son métier reste médiocre. Plus tard, lorsque Mme de Marelle est son amante, et qu'elle ne supporte plus les voisins d'appartement de Duroy,elle loue un appartement rue Constantinople, qu'elle paie elle même.

Au commencement du mois, Duroy s'endetteauprès des uns et des autres et se trouve au même stade qu'à son arrivée à Paris.

Il fait à nouveau les mêmescalculs qu'au début du récit ; à savoir, il compte ses dépenses journalières, car il ne comprend pas comment il arriveà des dépenses mensuelles de plus de mille francs : « […] un total de trente francs.

Or, trente francs par jourdonnent neuf cents francs à la fin du mois.

» (Lignes 29-30, page 131).

Ensuite, il donne rendez-vous à Mme deMarelle le soir seulement pour éviter de dépenser de l'argent pour dîner.

Mais une fois arrivée, elle veut aller boire unverre.

Il finit par lui expliquer qu'il n'a pas d'argent.

Clothilde de Marelle va alors déposer chaque fois qu'ils se voientde l'argent dans ses poches.

Au début, cela le gène mais par la suite, plus du tout et il sera prêt à toutes lesbassesses pour de l'argent.

Il ne remboursera jamais Mme de Marelle et Charles Forestier.

Cependant, il rembourseral'argent qu'il doit à d'autres personne par le biais de l'argent de Mme de Marelle. Pour ne pas paraître malhonnête, il demande cent sous par jour au caissier de La Vie Française afin de restituer l'argent qu'il doit à Mme de Marelle.

Et, « comme Clotilde fut reprise de sa rage pour les excursions nocturnes danstous les lieux suspects de Paris, il finit par ne plus s'irriter outre mesure de trouver un jaunet dans une de sespoches, […] » (lignes 8-11, page 139). Clotilde de Marelle se rend compte que Duroy a vu Rachel pendant que son mari était à la maison.

Elle s'énerve dufait qu'il se paie Rachel avec l'argent qu'elle lui a glissé dans la poche. Il va rencontrer Forestier et invente un prétexte pour qu'il lui prête cinq cents francs, alors que sa dette étaitinférieure à ce montant.

Forestier détecte la supercherie et lui cède que vingt francs.

Duroy va chercher de l'argentailleurs, et amasse un total de 80.-, mais finalement, il va renoncer à rembourser Mme de Marelle, se disant qu'il larembourserait plus tard. Une semaine après qu'il ait été visiter Mme Walter « lui apporta deux événements.

Il fut nommé chef des Echos etinvité à dîner chez Mme Walter.

» (Page 154 lignes 1-2 et 7-9) Donc ici, il gravit encore un échelon et gagne doncun salaire encore plus élevé.

Juste en dessous, on apprend que « La Vie Française était avant tout un journal d'argent, le patron un homme d'argent […] Duroy, nommé chef des Echos, lui [M.

Walter] semblait un garçonprécieux ».

Duroy travail donc dans un journal d'argent.

Pas mauvais pour quelqu'un qui veut devenir riche.

Peuaprès dans le texte, nous apprenons que les « véritables rédacteurs de La Vie Française étaient une demi-douzaine de députés intéressés dans toutes les spéculations que lançait ou que soutenait le directeur.

On les nommait à laChambre « la bande à Walter » et on les enviait parce qu'ils devaient gagner de l'argent avec lui et par lui.

» (lignes3-8, page 156).

Encore une fois, nous pouvons relever le fait que le patron de ce journal est très riche et qu'il saitcomment devenir encore plus riche.Duroy avait un budget à tenir en temps que chef des Echos.

« Douze cents francs par mois, au début, étaientalloués à Duroy, qui se proposait bien d'en garder une forte partie » (lignes 9-11, page 157) On apprend ici que c'estréellement Duroy qui dirige son service et qu'il veut essayer de garder un maximum de cette somme.

Il pense d'abordrembourser l'argent qu'il doit à Mme de Marelle mais remarque que s'il le fait, il ne lui resterait plus grand-chose pourle mois.

Il décide donc encore une fois de repousser la date du remboursement. Ensuite, il y a une scène intéressante à la page 173 lorsque Duroy regarde les riches passants : « Il les regardaittrottant ou galopant, hommes et femmes, les riches du monde, et c'est à peine s'il les enviait maintenant.

Il lesconnaissait presque tous de nom, savait le chiffre de leur fortune et l'histoire secrète de leur vie, […].

» Ici, on peutsoulever que Duroy n'est plus comme avant.

Il a changé durant le récit.

Lorsqu'il observait les gens dans les caféset s'imaginait l'argent que ces cafés se faisaient, il était jaloux, ou, du moins, enviait ces cafés.

Maintenant, iltrouve ces gens riches presque banals. Partie II : Duroy était résolu à épouser Mme Forestier lors de son retour à Paris, il « travaillait dur, dépensait peu, tâchaitd'économiser quelque argent pour n'être point sans le sou au moment de son mariage, et il devenait avare qu'il avaitété prodigue » (lignes 17-20, page 229).

Le fait de se marier bientôt a un effet bénéfique sur la gestion de sesrevenus et dépense moins qu'il ne l'avait fait avant. Il annonce son mariage à Mme de Marelle en lui avouant qu'il n'aurait pas d'avenir avec elle puisque mariée.

Il n'adonc que d'autre choix de se marier à Mme Forestier pour avoir une situation financière saine.. »

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