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Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire - L'Albatros

Publié le 07/09/2012

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baudelaire
L'albatros est bien une représentation métaphorique du poète d'abord par sa blancheur qui symbolise la pureté. La majuscule qui place le poète en tête de la 4eme strophe > supérieur, dimension surhumaine, presque divine. V.13 « est semblable « présent de vérité générale inscrit le poète dans un univers eternel. Il règne sur un univers inaccessible aux autres. Le poète défit les tourments et l'angoisse tout comme l'Albatros. Dans sa toute puissance, le Poète tourne en dérision la mort « se rit de l'archer « V.14. Le poète qui subit l'incompréhension de l'homme perd toute sa beauté puisqu'elle est incomprise. Il est rejeté et est condamné à la solitude au milieu de ceux qu'il considérait comme ses semblables. Il se sent étranger. L'anacoluthe dans la 4eme strophe met en relief la grandeur du poète qui se transforme en handicap, en embarras. Elle souligne aussi son isolement. Il subit la société et la fonction de complément d'objet directe souligne cela. L'éloge se clôt d'une façon paradoxale qui porte en elle la tension propre à Baudelaire entre le spleen et l'idéal. Ce qui fait sa grandeur dans son univers c'est précisément ce qui le sépare du monde ordinaire et des hommes.


baudelaire

« V.6.

La grâce devient lourdeur et les attributs de leur libertés dans les airs constituent une gêne à terre ?« piteusement » V.7 > pitié, prendre conscience au lecteur de la dure condition du poète.

LA comparaison avec « des avirons » V.8 > lourdeur, embarras,ralentissement > « trainer »Métamorphose développée par opposition « ce voyageur ailé » > « infirme qui volait ».

Entre ces deux opposition son assiste à l'humiliation du poète par les hommes.L'adjectif « beau » est renforcé par l'adverbe d'intensité « si ».

Exclamation V.10 « beau »opposé à « laid ».

Le V.10 commence par « lui » et se termine par « laid » Cependant cette comparaison qui structure le poème fonde l'éloge et la défense du poète grandit par son martyre. 2) Eloge et défense du poète L'albatros est bien une représentation métaphorique du poète d'abord par sa blancheur qui symbolise la pureté.

La majuscule qui place le poète en tête de la 4emestrophe > supérieur, dimension surhumaine, presque divine.V.13 « est semblable » présent de vérité générale inscrit le poète dans un univers eternel.

Il règne sur un univers inaccessible aux autres.

Le poète défit les tourmentset l'angoisse tout comme l'Albatros.

Dans sa toute puissance, le Poète tourne en dérision la mort « se rit de l'archer » V.14.

Le poète qui subit l'incompréhension del'homme perd toute sa beauté puisqu'elle est incomprise.

Il est rejeté et est condamné à la solitude au milieu de ceux qu'il considérait comme ses semblables.

Il se sentétranger.

L'anacoluthe dans la 4eme strophe met en relief la grandeur du poète qui se transforme en handicap, en embarras.

Elle souligne aussi son isolement.

Il subitla société et la fonction de complément d'objet directe souligne cela.

L'éloge se clôt d'une façon paradoxale qui porte en elle la tension propre à Baudelaire entre lespleen et l'idéal.

Ce qui fait sa grandeur dans son univers c'est précisément ce qui le sépare du monde ordinaire et des hommes. Conclusion : La comparaison entre l'Albatros et le poète insiste sur l'appartenance de l'un et de l'autre à un monde de la hauteur, de l'immatériel, de l'idéal.

Pour Baudelaire, lePoète est forcement la proie d'une angoisse existentielle qui est le prix de son génie.

Baudelaire forge le mythe du poète maudit, condamné à créer son œuvre dans lasolitude et la douleur.

Cette douleur et cette solitude sont la conséquence du génie.

Cette figure du poète maudit est l'un des mythes les plus importants de la secondemoitié du 19 eme siècle, tous les poètes qui succèdent à Baudelaire vont revendiquer l'appartenance à cette lignée maudite comme Rimbaud, Jules Laforgue. »

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