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Nuit Rhénanes - Guillaume Apollinaire - Rhénane - Alcools

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apollinaire

- Le poème ‘‘s’ouvre’’ puis ‘‘se ferme’’, à l’aide du premier et dernier vers : « Mon verre est plein d’un verre trembleur comme une flamme « et «  Mon verre s’est brisé comme un éclat de rire «. Ce monostique va briser le rythme des quatrains - La tension entre le réel et le rêve, l’imaginaire est si forte que la main qui tient le verre sans doute le brise, ( hypothèse) : le locuteur qui ne revient au réel qu’en entendant l’éclat du verre brisé qu’il interprète encore "comme un éclat de rire" (comparaison"---> trace du surnaturel, diablerie

« -A travers ces oppositions, le narrateur cherche à se défaire de l'influence maléfique que possède le chant du batelier sur lui. Il confronte ces troublantes apparitions àdes images bien réelles.B) Volonté du poète d'échapper à l'irrationnel Le chant du batelier devient de plus en plus obsédante et qu'il est lent face à cette envoûtement, le poète tente de se défendre, de trouver un rituel de conjurationprotecteur.-Appel à la figure du cercle (ronde), le cercle qui protège des maléfices plus hyperbole (toutes les filles)---> protection féminine également : éloignée les sorcièresavec des "filles blondes" au "regard immobile aux nattes repliées"---> référence aux fille traditionnelles de l'est, des filles réelles, normales, soignées, sages, pastentatrices : désir de surpasser l'envoûtement par la force du quotidien.- Mouvement de sursaut souligné par debout, ainsi que par la reprise de parole par le poète. Parole d'ailleurs injonctive : valeur injonctive du 1er mot debout, verbes àl'impératif, "chantez", "mettez", valeur injonctive du subj que "je n'entende plus"- Il réclame que dans la taverne les chansons couvrent la voix qui l'obsède et le fascine : "Chantez plus haut, que je n'entende plus le chant du batelier" C) Derniers vers, comme un rêve qui se brise- Le poème ‘‘s'ouvre'' puis ‘‘se ferme'', à l'aide du premier et dernier vers : « Mon verre est plein d'un verre trembleur comme une flamme » et « Mon verre s'est brisécomme un éclat de rire ». Ce monostique va briser le rythme des quatrains- La tension entre le réel et le rêve, l'imaginaire est si forte que la main qui tient le verre sans doute le brise, ( hypothèse) : le locuteur qui ne revient au réel qu'enentendant l'éclat du verre brisé qu'il interprète encore "comme un éclat de rire" (comparaison"---> trace du surnaturel, diablerie- Effet de boucle du premier et dernier vers, mais rupture de l'illusion et du maléfice avec ce dernier Conclusion : "Nuit rhénane" est un poème qui transporte le lecteur vers un ailleurs,mais aussi un poème qui peut être lu comme métaphore de la fonction poétique :l'inspiration doit être cherchée, au-delà de l'expérience du réel, dans la rupture avec les formes anciennes et une certaine ivresse créatrice. »

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