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Les Fiches de Monsieur Cinéma

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Les Fiches de Monsieur Cinéma H istoire I llustrée d u C inéma M ondial MAGIC Richard ATTENBOROUGH (1978) William GOLDMAN V. J. KEMPER (Technicolor) Jerry GOLDSMITH Joseph E. et Richard P. LEVINE 20th Century-Fox 106 minutes R éalisation Scénario, d 'après s on r oman . ..................... . D irecteur de la p hotographie . ..................... . M usique . ...................................... . P roduction . .................................... . D istribution . ................................... . D urée . ........................................ . INTERPRÉTATION C orky W ithers/Fats . ............................ . P eggy A nn S now . ............................... . Ben G reene. d it « le F acteur« . .................... . D uke . ......................................... . M erlin . ........................................ . Le c hauffeur de taxi . ............................ . G eorge T odson. d e N .B.C. . ....................... . S adie . ......................................... . L e p résentateur d u C lub . ......................... . Le m aître d 'hôtel . ............................... . Anthony HOPKINS ANN-MARGRET Burgess MEREDITH Ed LAUTER E. J. ANDRE Jerry HOUSER David Ogden STIERS Lilian RANDOLPH Joe LOWRY LW. KLEIN L'HISTOIRE F ormé p ar le vieux Merlin. l'illusionniste C orky W ithers r encontre le succès à p artir d u j our o ù il i ntroduit d ans s on s pectacle u ne m arionnette à s on i mage, n ommée F ats. Ventriloque. C orky d étourne l 'attention d u p ublic grâce aux plaisanteries de F ats : a utant C orky est gentil et effacé. a utant F ats est vulgaire et agressif. R emarqué p ar le c élèbre i mprésario Ben G reene, C orky refuse un c ontrat m irobolant p roposé p ar N .B.C. s ous p rétexte q u'il ne veut pas p asser d 'examen m édical. Il q uitte N ew Y ork et r etourne d ans les Catskills. s on p ays natal. Il s'installe d ans u n motel situé près d 'un lac et t enu p ar Peggy A nn S now. d ont il a t oujours été a moureux. S on m ariage - avec D uke. u ne b rute m omentanément a bsente - étant u n é chec, P eg s 'ennuie: elle est séduite p ar C orky ... et Fats. C oncrétisant l eur rêve d 'antan. les deux amis d 'enfance d eviennent a mants et p rojettent d e p artir e nsemble. Mais F ats n 'est pas d 'accord! E n effet. la m arionnette, d ouble n égatif de C orky, s emble j ouir d 'une a utonomie d e pensée et de p arole! U n s oir de d ispute a vec F ats. Ben G reene s urgit et d écouvre le s ecret de C orky : il est a tteint d 'un g rave d édoublement d e personnalité. F ats force C orky à a gir: il f rappe Ben avec la m arionnette, puis l 'immerge d ans le lac - avec difficulté. c ar l 'homme n 'est p as e ncore m ort. D uke r evient. s oupçonneux; il d écouvre la Rolls. puis le c orps de B en; f ouillant d ans le b ungalow de C orky, il est assassiné p ar F ats. P eg a ttend le r etour de s on m ari p our s 'expliquer f ranchement avec lui. D evenu t otalement esclave de F ats, C orky a ccepte de la tuer, mais, ne p ouvant s 'y r ésoudre. il r etourne le c outeau c ontre lui : l'illusionniste et la m arionnette m ourront e nsemble. puisqu'il s'agissait d 'une seule et même personne. LA PETITE HISTOIRE Dans l'un des sketches d 'AU C OEUR D E LA NUIT, le ventriloque Moe(\'ell Frere s'avère possédé par sa marionnerte Hugo. lei, ce thème repris par William Goldman n'est fantastique qu'en apparence. puisque Cork y n'est pas possédé par Fats, mais bel et bien schizophrène. Le spectateur voit la représentation de la folie de C ork y : Fats est autonome, parle et agit seul, allant jusqu'à tuer. Anthony Hopkins f ut initié à la manipulation des cartes par un magicien professionnel, Michael Bailey. Afin de sefamiliariser avec Fats, il a vécu constammenl avec lui, puis a lui-même appris à ~ manipuler la marionnelle et lui a prêté sa voix oo déformée si caractéristique. ·~ William Goldman et Anthony Hopkins figu- ~ raient tous deux au générique du précédent film 00 de Richard Attenborough. U N P ONT T ROP ~ L OIN (A Bridge Tao Far. 1977). E @ LOVE THEATRE i .lîi._' l '( 1 ;11édiL'!lJ)I._' j I ll' l>\~:1--~dli...'1111"...' 1 ,__, dirL'L'l::ttr : \ i L·( )L!:-- ! c' c·h:llc'lctin Ll' g~i rd~i ' dl' D e s:tlles d e f êtes e n p réau\ d 'éc·ok. k ' c k ,, L \.·':icargot a moureux« p résentent " D racula" d e\ a nt q uelques r ares s pectateurs. J acques. le d irecteur d e la t roupe. se l amente s ur l a m aigre r ecette. l \utnur d e lui. les c omédiens f ont g rise m ine: t out j uste d e q uoi d îner e t rien p our l 'hôtel 1 E ncore u ne n uit à p asser d ans l eur b us a nglais q ui t ransporte la t roupe. D raculette et >Jicolas n e se p osent P'" d e q uestions . ..\pr~s u ne l ongue s cène d e f lirt. ils f ont l 'amour d ans u n r ecoin d u d écor. J \icolas, nou1·eau d ans le g roupe. n e pou1·ait p as é chapper à l a n 1mphomane D raculctte q ui e st la fille d e J acques. C c d ernier d écide q ue l a c ompagnie r oulera t oute la n uit: " demain n ous p lanterons les t réteau\ :\ B ourgMadame. o ù se t ient u ne f oire'" D ans l 'obsctirité. l a p luie s e m et à t omber et l 'autocar t ombe e n p anne. L es a ctrices s ont o bligées d e p a'cr d e l eur p ersonne le g aragiste. q ui. c orncomédien~ , ,,hic l '.\HhTH ( arole C H\ ' \[)JF \ ' \ Briè'.illl' B OISIHJ:\ll . lacqu''' L FBL \ l' ! hiLH\ L \ SLOZ Carmelo Pl: ITX c , ril \ AL b lé. r alïstok le 1 él1icuk q ui p eut : tlor\ r eprendre \ :l r oute. D raculettL' a pcrçnit une lun1ièrc et \ ·oici la t roupe d ans la L' ."' S Les Fiches de Monsieur Cinéma H istoire l llustrée·du C inéma M ondial LES GUERRIERS DE L'ENFER Réalisation Scénario . ...................................... Directeur de la photographie . ...................... Musique . ...................................... P roduction . .................................... Distribution . ................................... D urée . ........................................ . . . . . . Karel R EISZ (1978) J . R ASCOE, R. S TONE Richard H . KLINE Laurence R OSENTHAL Herb JAFFE, Gabriel KATZKA Artistes Associés 124 minutes INTERPRÉTATION Ray Hicks . ..................................... Marge Converge . ................................ J ohn . ......................................... Antheit . ....................................... D anskin . ...................................... Smitty . ........................................ Eddie Peace . ................................... C harmian . ......... ; . .......................... G erald . ........................................ J ody . ......................................... Bender, le père de Marge . ......................... . . . . . . . . . . . Nick N OLTE Tuesday WELD Michael MORIARTY Anthony ZERBE Richard MASUR Ray SHARKEY Charlie HAID Gail STRICKLAND James S. CRANNA Timothy BLAKE David O PATOSHU L 'HISTOIRE Les balles sifflent, les obus éclatent, la guerre bat son plein. Vietnam, 1971... C orrespondant de guerre, J ohn, être faible, hésitant, quelque peu déboussolé p ar les images atroces qu'il voit chaque jour, se lance dans le trafic de drogue. A la veille de rentrer a u pays, il confie à Ray Hicks, un ancien marine reconverti dans la marine marchande le soin de passer trois kilos d'héroïne. A son retour en Californie, a u m oment de remettre le précieux paquet à Marge, la femme de J ohn, Hicks s'aperçoit qu'il est filé. Rossant les deux membres du F.B.I., il s'enfuit avec Marge, plus o u moins consentante. F.B.I. et policiers véreux se lancent à la poursuite des fugitifs en compagnie de leur otage : J ohn, t ombé dans leur piège à peine rentré d u Vietnam. C'est au Nouveau Mexique, dans l'abri d'une communauté de hippies, que Ray et Marge attendent les poursuivants. J ohn s'échappe, Ray tient en échec ses adversaires toute une nuit. Au petit matin, Ray Hicks meurt assis a u b ord d 'une voie ferrée. J ohn retrouve Marge tandis que les derniers poursuivants rescapés se b attent p our s 'approprier une drogue qui ne tarde pas à se mélanger au sable du désert. LA PETITE HISTOIRE Présenté au Festival de Cannes 1978, L ES G UERRIERS D E L 'ENFER est le second film américain du cinéaste britannique K. Reisz. Pour ce film, Reisz a adapté le roman de Robert Stone, « D og So/diers « ,publié en 1974 et qui a obtenu le National Book Award, /'équivalent du Goncourt français. Correspondant pendant la guerre du Vietnam, i l écrivait régulièrement pour l e« Manchester Guardian « , Stone a participé à f adaptation de son propre livre à /'écran. « Dog So/diers « évoquait pour Kare/ Reisz /es films noirs des années 50, ceux de Huston et Dassin : « C omme eux, il ne traite pas de.problèmes, mais de personnages. Et pourtant, par leur ton et leur intelligence, ces films-là, mieux que les films à thèse, livrent un véritable commentaire social. L e problème dans L ES G UERRIERS D E L'ENFER, est celui du conflit vietnamien, ou, plutôt, de ses incidences sur la vie même des États- 0 Unis. Peur et corruption, nées de la guerre, gangrè- ~ nent le pays tout entier. L e trafic de drogue en est le :'? symbole. « « Tous mes personnages se situent en :~ marge d e/a société dans laquelle ils vivent, souligne - ' Reisz, et finissent par être détruits. Ce qui me : rapproche d'eux, c'est que je suis, moi aussi, un ~ étranger « , que/qu'un d'Europe Centrale qui vit _!:: en Angleterre, une sorte de déclassé, de déraciné. « @ « Les Fiches de Monsieur Cinéma H istoire I llustrée du C inéma M ondial LA GRANDE ATTAQUE DU TRAIN D'OR Réalisation et scénario, d'après son roman « Un train d 'or p our la C rimée« . .. . D irecteur de la photographie . ..................... . Musique . ...................................... . P roduction . .................................... . Distribution . ................................... . D urée . ........................................ . Michael CRICHTON (1978) Geoffrey U NSWORTH Jerry G OLDSMITH John FOREMAN Les Artistes Associés 108 minutes INTERPRÉTATION Edward Pierce . ................................. . A gar . ......................................... . Miriam . ....................................... . E dgar Trent . ................................... . H enry Fowler . ................................. . L'inspecteur S harp . ............................. . « Clean « Willy . ................................. . Burgess . ....................................... . Émily Trent . ................................... . Sean CONNERY Donald S UTHERLAND Lesley-Anne D OWN Alan WEBB Malcolm TERRIS Robert LANG Wayne S LEEP Michael ELPHICK Pamela S ALEM L'HISTOIRE 1855: la Grande-Bretagne et la France se b attent en Crimée contre la Russie. Chaque mois, la solde des troupes - 25 000 livres o r est acheminée p ar train spécial de Londres à Folkestone, enfermée dans deux coffres d ont les q uatre clés sont gardées p ar trois personnes différentes. Un séduisant escroc se faisant appeler Edward Pierce, avec la complicité d 'un pickpocket s'introduit chez Edgar Trent - le président de la banque qui assure le t ransport de l'or. Il en séduit la femme puis la fille, et obtient l'empreinte de la première clé. Miriam, sa maîtresse séduit le directeur de la banque : Agar prend la seconde empreinte. Pour les deux dernières, Pierce utilise la diversion causée par une pendaison publique p our faire évader de la prison de Newgate « Clean «Willy, un voleur agile. Grâce à celui-ci, Agar pénètre dans le b ureau d u chef de gare de London Bridge, et parvient à prendre les deux dernières empreintes. L'inspecteur Sharp arrête Willy et le force à identifier Pierce : celui-ci s'échappe et le traître est étranglé. Au j our J, Agar est maquillé en cadavre et installé avec un chat crevé dans un cercueil « aéré«; p endant que Miriam joue les soeurs éplorées auprès de Fowler, qui ne l'a pas reconnue, Pierce atteint le fourgon en remontant le train ... juché sur le t oit ! L 'or placé dans des sacoches est jetées dans la campagne anglaise. Mais à Folkestone, S harp repère Pierce et l'arrête. A l'issue du procès où il déclare franchement avoir agit « pour l 'argent«, A gar et Miriam font évader l'audacieux auteur du premier vol à b ord d 'un t rain en marche ... LA PETITE HISTOIRE Michael Crich ton, médecin de formation, avait déjà adapté un dl' ses romans (« Binary «)pour la télévision en 1972. L A GRANDE A ITAQUE D U T RAIN D 'OR est sa première auto-adaptation pour le cinéma et aussi sa première incursion dans le passé, alors que son domaine de prédilection est l'anticipation (MONDWEST, 1973; R UNAWAY L 'ÉVADÉ D U FUTUR, 1985). Tout comme S UPERMAN, de Richard Don- ~ ner, ce film est dédié à la mémoire du célèbre 1' chef-opérateur Geoffrey Unsworth, décédé pen- :~ dant le tournage de TESS, de Roman Polanski, __, peu après avoir signé la photographie de ces deux !; films. A noter que Sean Connery exécuta lui- ~ m ême les cascades du train incombant à son E personnage. @ Les Fiches de Monsieur Cinéma H istoire I llustrée d u C inéma M ondial GALACTICA, -LA BATAILLE DE L'ESPACE R éalisation . ....................................... . S~n~o . ......................................... . D irecteur de la p hotographie . ....................... . E ffets s péciaux . ................................... . M usique . ............ .- ............................ . P roduction . ....................................... . D istribution . ...................................... . D urée Richard A. C OLLA ( 1978) Glen A. L ARSON Ben C OLMAN J ohn D IKSTRA Stu PHILLIPS Glen L ANSON J ohn D IKSTRA C .I.C. 106 minutes INTERPRÉTATION C apitaine Apollo . ................................. . L ieutenant S tarbuck . .............................. . C ommandant A dama . .............................. . U ri . .............................................. . A dar . ............................................ . S erina . ........................................... . A nton . ........................................... . C omte B altar . ..................................... . C assiopée . ........................................ . D r P aye . ......................................... . C olonel Tighe . .................................... . L ieutenant B oomer . ............................... . A thénée . ......................................... . L ieutenant J olly . .................................. . B oxey . ........................................... . Richard HATCH Dirk B ENEDICT L orne GREENE Ray M ILLAND L ew AYRES Jane S EYMOUR Wilfrid HYDE-WHITE John C OLICOS Laurette SPANG J ohn FINK Terry C ARTER H erb J EFFERSON J r Maren J ENSEN T ony SWARTZ N oah HATHAWAY L'HISTOIRE D ans u ne è re l ointaine à des millions d e kilomètres de la T erre. d es h ommes o nt c olonisé u ne d ouzaine de p lanètes r éunies d ans u ne c onfédération p lacée s ous le c ommandement d u p résident A dar. T ous c es É tats d urent p endant u n millier d 'années a ffronter de r edoutables m utants: les Cyclons. Alors q ue l a paix semble r evenue. les d eux fils d u c ommandant A dama, m inistre des A rmées, d écouvrent q ue l eurs pires e nnemis, les C yclons, f ont r oute v ers l a p lanète-mère. L 'attaque e st si s oudaine q ue t oute r iposte s 'avère v aine. S eule l a forteresse v olante " Galactica,, r éussit à é chapper à l 'infernal b ombardement, e mmenant à s on b ord le c ommandant A dama qui regagne son a ncienne p lacète: C aprica e t r egroupe les survivants afin d 'organiser la r ésistance. U n c onvoi h étéroclyte se f orme e t u ne nouvelle vie s 'établit p armi l es r escapés e t leurs sauveteurs. L 'armée a insi c onstruite se r éorganise afin d 'affronter les C yclons p our le c ombat final. LA PETITE HISTOIRE L es efJ('ts s pfriaux de G ALACTICA. L A B ATAILLE D E L 'ESPACE o nt f'té superl'isés p ar J ohn D ikstra qui f ut le p rincipal c ollaborateur de George L ucas s ur la G UERRE D ES É TOILES. D ykstra r emporta / 'osrnr p our O PÉRATION. T ONNERRE e t p our L A G UERRE D ES É TOILES. l i c ontribua de m anière d écisive a ux p rogrès t'aire G rimaud P olicier M assart M arcel L anglois S imone L anglois C azauban T héo M usan C amille Jean-Paul B ELMONDO Marie L AFORÊT Michel G ALABRU Jean-François B ALMER Michel B EAUNE Catherine L ACHENS Charles G ÉRARD G eorges G ÉRET Michel P EYRELON L'HISTOIRE S tan H orowitl. c ommi'>'aire de police. a rrcte s a v oiture e n p leine c ampagne. s ort son '.-.ac de couchage a fin de ~ ïn~t~lllcr p our pa~..,cr la n uit loin d e la \ ille. A p eine < est-il d étendu q u'une a uto a rrive ! aveuglant a vec -.es p hares b raqués. T rois b rutes d escendent d e v oiture a vec e n m ains c outeaux e t clés anglaises. lis lui r éclament s on a rgent ainsi q ue se-. b ottes e t s on b louson. M ais, laisse à s es t rois agre-.seurs le t emps d 'apercevoir un r evolver g ros c alibre. L 'arme s ème la p anique c hez s es a dversaires alor-. q uïl t ire d ans les p hares d u v éhicuk. L es t rois h ornrnes , ·enfuient. H orowitz d oit not;1n1ment r égler s es p roblème-. a vec sa fille, C harlotte, â gée d e t reize a ns. C est d ans u ne a uto q ue S tan va a percevoir M usan un m embre d e la p ègre. Il l 'oblige à se d é-.habiller e t l 'homme se r etrouve n u d ans u ne c abine t éléphonique s ituée e n p leine ville. E n s ortant d 'une m aison d e j eu, l ïnspecteur fait la connaiS'>ancc d ·une f emme é crivain, E dmonde-Charles B run q uïl d épanne e t d ont il a ccepte u ne i nvitation q ui l 'amène d ans u ne m agnifique p ropriété. E ntre s es o bligations e nvers sa fille, e t E dmondeCharlcs d ont il e-.t a moureux, S tan p oursuit s a mission, qui est d e r etrouver l 'assassin d 'un p olicier e t de se v enger d e la p ègre. LA PETITE HISTOIRE E n q uelques années. Michel A udiard a s u p arier le m éfier de dialoguisle a u r ang de 1·edel/aria1 el il arrit·e b ien sozll'enl q ue sa seule par1icipa1io11 à u n film. p lus q ue celle d 'une 1·edeue 011 d 'un m el/eur e n scène, d ecide un ac1e11r à a ccepler le rôle q u'on lui propose. Car « f ouer s ur 1111 lexie d 'Audiard «. p our u n a cleur de cinéma. es/ à p résem de1·e1111 u ne g araniie de succès. A près d ix ans d'absence a u c inéma el 1·ing1 a nnées après P LEIN S OLE/ L, Marie Laforê1 se 1row·e associée p our la p remière fois à J ean-Paul B elmondo. F LIC O U V OYOU est la h uiuème c ol!abora1ion Audiard-La111ner / ,FS T ONTONS F LINGUEURS, L FS / JAR/JOUZFS, N E N OUS F ACHONS P AS, F Ll:UR D 'OSt/LLE, LA < iRANf)F S AUTE:RELLE, L F P ACHA, M ORT D 'UN l'<)L URI. , \liche/ /11ulianl. e n par/11111 d e ( i corgn La11111er, dirnil l.1111111cr 1w.1si·dc q uelques pe1i1es q ua/iles personnelles. Une c omplicilé i n.vanianée p resque m agique a vec les c omédiens (dès la p remière h eure d e /ournage at·ec · B elmondo, o n poul'llil i maginer q u'ils 1rai·ail!aien1 e nsemble d epuis d ix ans), u n a mour min111ieux d u cadrage. u ne oe naine p assion p our la pyro1echnie el s ur/ou/ u n sens p rodigieux d u r ylhme a idé p ar le fail (j'allais o ublier ce de1ail ! ) q ue G eorges L awner es/ le 111ci!lc11r 11w11oe11r du ci11é111a fra11rai.1 « ( l'an\ CO{JC 11° 5 hh). :;3 : :ii? .3 ;; :;i ~ _ê © Les Fiches de Monsieur Cinéma H istoire I llustrée ·du C inéma M ondial LA FILLE Réalisation Scénario . ...................................... . D 'après un sujet de . ............................. . Directeur de la photographie . ..................... . Musique . ...................................... . P roducteur . .................................... . P roduction . .................................... . Distribution . ................................... . D urée Alberto LATTUADA (1978) E. O LDOINI et A. LATTUADA E. O LDOINI e t Paolo CA VARA José-Luis ALCAINE (Technicolor) Ennio M ORRICONE Giovanni B ERTOLUCCI San Francisco Film (Rome) Producciones Cinématograficas Ales (Madrid) 105 minutes INTERPRÉTATION Giulio Marengo . ................................ . Francesca . .................... : . ............... . Lorenzo . ...................................... . Teresa . ........................................ . Luisa . ......................................... . Cecilia . ........................................ . Ilaria . ......................................... . Bartolo . ..........................................

« LOVE THEATRE i .lîi._' l'(1;11édiL'!lJ)I._' j Ill' l>\~:1--~dli...'1111".. .. ' 1 ,__, dirL'L'l::ttr : iL·( )L!:-- ! c' c·h:llc'lctin Ll' g~i rd~i 'dl' De s:tlles de fêtes en préau d'éc·ok. k' comédien~ ck ,, L \.·':icargot amoureux» pré­ sentent " Dracula" de ant quelques rares spectateurs. Jacques. le directeur de la troupe. se lamente sur la maigre recette. l\utnur de lui. les comédiens font grise mine: tout juste de quoi dîner et rien pour l'hôtel 1 Encore une nuit à passer dans leur bus anglais qui trans­ porte la troupe. Draculette et >Jicolas ne se posent P'" de questions .. .\pr~s une longue scène de flirt. ils font l'amour dans un recoin du décor. J\ico­ las, nou1·eau dans le groupe. ne pou1·ait pas échapper à la n1mphomane Draculctte qui est la fille de Jacques. Cc dernier décide que la compagnie roulera toute la nuit: "demain nous planterons les tréteau : Bourg­ Madame. où se tient une foire'" Dans l'obs­ ctirité. la pluie se met à tomber et l'autocar tombe en panne. Les actrices sont obligées de pa\'cr de leur personne le garagiste. qui. corn- ra p('fi/e troupe se déplaçait dans U/1 hus anglais conduit par Jacques Lebeau (alias Jac­ ques Ga /eau) qui n' arnir pas de permis. Un soir l'équipe range le bu Y le 1011g d'un rrorwir da11.1 un perit l'i!!age près de Nanres et profite de la nuit pour tourner des .1·d11es harrl au premier ,,,hic l'.\HhTH (arole CH '\[)JF ' Briè'.illl' BOISIHJ:\ll .lacqu''' LFBL \l' !hiLH L \SLOZ Carmelo Pl: ITX c, ril \AL blé. ralïstok le 1él1icuk qui peut :tlor repren­ dre \:l route. DraculettL' apcrçnit une lun1ièrc et \·oici la troupe dans la L' »

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