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Le Calendrier Le Temps Hébraïque se définit par rapport aux mouvements de la lune et du soleil.

Publié le 05/04/2015

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Le Calendrier Le Temps Hébraïque se définit par rapport aux mouvements de la lune et du soleil. « Vivre, c'est naître à chaque instant » Le mois est défini par la lune et son renouvellement, mais les années ont un rythme solaire. La particularité de l'année juive est qu'elle possède parfois un treizième mois, on dit alors que l'année est « enceinte »... Le compte des années du calendrier juif commence, selon la tradition, avec la création du monde. D'après ce calcul, la création du monde se situe 3 761 ans avant l'ère chrétienne. La différence entre le calendrier juif et le calendrier civil utilisé en Occident est constante, elle est de 3 760. Ainsi pour passer du calendrier juif au calendrier chrétien, il suffit de soustraire 3 760. Par exemple : 5755 - 3 760 = 1995 ; 5708 - 3760 = 1948. Inversement, si l'on veut passer de l'année civile à l'année juive, il suffit d'ajouter 3 760. 1789 correspond à 1789 + 3 760 = 5549 et l'an 2000 sera l'an 5760 de l'année juive. L'année juive est lunaire. Elle comporte trois cent cinquante quatre jours et douze mois de vingt-neuf ou ...
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« Chaque mois ou presque comporte son ou ses événements religieux tels que la fête, le jeûne ou autre commémoration : — Tichri (septembre-octobre) comporte Roch Hachana (le Nouvel An), Yom Kippour et Soukkot (la fête des Cabanes) ; — ‘Hechvan (octobre-novembre) est le seul mois de l’année qui ne compte aucun événement religieux.

On l’appelle à cause de cela Mar’hechvan, qui signifie Amère ‘Hechvan ; — Kislev (novembre-décembre) comporte ‘Hanouka, la fête des Lumières ; — Tévet (décembre-janvier) comporte un jeûne qui rappelle le début du siège de Jérusalem ; — Chevat (janvier-février) comporte Tou Bichevat, fête du nouvel an des arbres ; — Adar (février-mars) et Adar II comportent Pourim, fête qui rappelle l’histoire des juifs de Suze sauvés par Esther ; — Nissan (mars-avril) comporte la fête de Pessa’h (qui correspond à Pâques) ; — Iyar (avril-mai) comporte la fête de l’Indépendance nationale d’Israël et Lag Baomère (trente-troisième jour entre Pessa’h et Chavouot) ; — Sivane (mai-juin) comporte la fête de Chavouot (qui correspond à la Pentecôte) ; — Tamouz (juin-juillet) comporte un jeûne qui rappelle le début de la destruction du temple de Jérusalem ; — Av (juillet-août) comporte le jeûne qui rappelle la destruction de Jérusalem et des deux temples ; — Eloul (août-septembre) prépare à la solennité des fêtes du mois de Tichri. Chaque début de mois (Roch Hodèche) a son propre caractère de fête. Autrefois c’était le Sanhé-drin (assemblée de soixante-dix maîtres) qui déterminait le début de chaque mois, sur la foi de deux témoins qui venaient annoncer qu’ils avaient vu la naissance de la lune ou Molad (moment très précis où la lune devenue invisible redevient visible, mince croissant à peine perceptible).

On allumait alors un feu sur une colline de Jérusalem, et ce signe était propagé de colline en colline jusqu’au bout du pays et même jusqu’en Babylonie.

Quand les Samaritains, secte marginale, voulant induire les juifs en erreur, se mirent à allumer des feux à de fausses dates, le Sanhédrin envoya des messagers d’une ville à l’autre.

Pour éviter le doute aux communautés éloignées, il institua pour. »

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