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LE SACRIFICE D'UNE MÈRE

Publié le 17/01/2022

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• Note. — Ce texte émouvant peut constituer seul, sans aucun commentaire, l'essentiel d'une leçon. En raison de son caractère tragique, il convient de laisser les enfants éprouver l'émotion qu'une lecture expressive a dû faire naître en eux.

La causerie peut prendre la forme suivante : bref entretien, lecture et, éventuellement, conclusion ou résolution. Celle-ci, afin de ne pas faire disparaître prématurément l'émotion, peut être imposée ou fortement suggérée plutôt que découverte par les élèves.

1. Réflexions.

Comment les mamans montrent-elles qu'elles aiment leurs enfants ?

  1. Elles travaillent pour eux à la maison. Que font-elles ?

  2. Elles travaillent aussi parfois hors de la maison. Pourquoi ?

  3. elles soignent leurs enfants quand ils sont malades.

  4. En quelles circonstances les mamans peuvent-elles avoir à souffrir pour leurs enfants ou à cause d'eux ? (Quand ils sont en danger. Quand leur conduite est mauvaise.)

  5. Les journaux nous apprennent que des mamans offrent leur sang pour remplacer celui de leur enfant, une partie de leur peau pour cicatriser ses brûlures, un rein pour remplacer celui de leur fillette, etc. D'autres, voyant leur enfant près d'être écrasé par une voiture, se précipitent pour le sauver au risque d'être tuées...

  6. Pourquoi les mamans font-elles cela ? (Parce que rien au monde ne compte autant que leurs enfants. Il en est même qui n'hésitent pas à faire le sacrifice de leur vie...)

 

« LE SACRIFICE D'UNE MÈRE • Note.

— Ce texte émouvant peut constituer seul, sans aucun commentaire, l'essentiel d'une leçon.

En raison de son caractère tragique, il convient de laisser les enfants éprouver l'émotion qu'une lecture expressive a dû fairenaître en eux. La causerie peut prendre la forme suivante : bref entretien, lecture et, éventuellement, conclusion ou résolution.Celle-ci, afin de ne pas faire disparaître prématurément l'émotion, peut être imposée ou fortement suggérée plutôtque découverte par les élèves. 1.

Réflexions. Comment les mamans montrent-elles qu'elles aiment leurs enfants ? Elles travaillent pour eux à la maison.

Que font-elles ? 1. Elles travaillent aussi parfois hors de la maison.

Pourquoi ? 2. elles soignent leurs enfants quand ils sont malades. 3. En quelles circonstances les mamans peuvent-elles avoir à souffrir pour leurs enfants ou à cause d'eux ?(Quand ils sont en danger.

Quand leur conduite est mauvaise.) 4. Les journaux nous apprennent que des mamans offrent leur sang pour remplacer celui de leur enfant, unepartie de leur peau pour cicatriser ses brûlures, un rein pour remplacer celui de leur fillette, etc.

D'autres,voyant leur enfant près d'être écrasé par une voiture, se précipitent pour le sauver au risque d'être tuées... 5. Pourquoi les mamans font-elles cela ? (Parce que rien au monde ne compte autant que leurs enfants.

Il en estmême qui n'hésitent pas à faire le sacrifice de leur vie...) 6. 2.

Lecture - Le sacrifice d'une mère. Mme des Arcis rentre de nuit, en voiture, avec sa fille.

Elles doivent traverser sur un bateau la rivière en crue.

Lecourant est très fort et malgré les efforts du passeur le bateau dérive vers l'écluse où il va s'écraser... A mesure que le bruit de l'écluse se rapprochait, le danger devenait plus effrayant.

Le bateau, lourdement chargé,et défendu contre le courant par deux hommes vigoureux, n'allait pas vite.

Lorsque la perche était bien enfoncée etbien tenue à l'avant, le bateau s'arrêtait, allait de côté, ou tournait sur lui-même ; mais le flot était trop fort.

Mmedes Arcis, qui était restée dans la voiture avec l'enfant, ouvrit la glace avec une terreur affreuse : « Est-ce que nous sommes perdus ? » s'écria-t-elle. A ce moment, la perche rompit.

Les deux hommes tombèrent dans le bateau, épuisés, et les mains meurtries. Le passeur savait nager, mais non le cocher.

Il n'y avait pas de temps à perdre : « Père Georgeot, dit Mme des Arcis au passeur, peux-tu me sauver, ma fille et moi ? » Le père Georgeot jeta un coup d'oeil sur l'eau, puis sur la rive : Certainement, -répondit-il. Que faut-il faire ? dit Mme des Arcis. Vous mettre sur mes épaules.

Empoignez-moi le cou à deux bras, mais n'ayez pas peur et ne vous cramponnezpas, nous serions noyés, ne criez pas, ça vous ferait boire.

Quant à la petite, je la prendrai d'une main par lataille, je nagerai de l'autre et je la passerai en l'air sans la mouiller.

Il n'y a pas vingt-cinq brasses d'ici auxpommes de terre qui sont dans ce champ-là. Et Jean ? dit Mme des Arcis, désignant le cocher. Jean boira un coup, mais il en reviendra.

Qu'il aille à l'écluse et qu'il attende, je le retrouverai.

» Le père Georgeot s'élança dans l'eau, chargé de son double fardeau, mais il avait trop préjugé de ses forces.

Iln'était plus jeune, tant s'en fallait.

La rive était plus loin qu'il ne disait et le courant plus fort qu'il ne l'avait pensé.

Il. »

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