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Dissertation: Sommes nous prisonniers de notre passé ?

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« TL2 Dissertation de philosophie « Le passé est passé », comme nous le dit si bien Elsa dans la célèbre chanson « libérée, délivrée » tirée de l’un des plus grands chef d’œuvre de Walt Disney : La reine des neiges. Mais ce que nous crie à cœur ouvert la protagoniste avant d’enfin laisser sa voix porter cet exaltant refrain que l’on connaît tous et qui hantera durant des années encore les foyers de tous jeunes parents peut en effet, très vite nous refroidir… Plus sérieusement, si nous pouvons tous affirmer cette banalité, les avis divergent sur son sens. Dans le même registre, on entend fréquemment dire « ce qui est fait est fait », ces mots ont souvent pour but de nous rappeler notre impuissance face à un acte antérieur et nous invite à « passer à autre chose » puisque le fait en question est souvent source de regret. Cette expression admet donc, quelque part, que le passé est inéluctable, quoi qu’on fasse on ne peut rien effacer, nous devons nous concentrer sur l’avenir. Cette phrase, nous rappelle donc qu’on ne peut pas échapper au passé mais semble défendre l’idée selon laquelle l’Homme peut complètement se détacher de celui-ci s’il l’a décidé. Le sens équivoque de ce proverbe nous amène donc au questionnement suivant : Sommes nous prisonniers de notre passé ? Et cette interrogation complexe, nous mène dans un premier temps à réfléchir sur le sens que prend notre vécu dans notre vie actuelle. Effectivement, ce que nous sommes au présent, les choix que nous entreprenons sont-ils le résultat de la fatalité de notre expérience personnelle ? Nous verrons donc que certains philosophes notamment et essentiellement Freud défendent ce point de vue tandis que d’autres, et en particulier Sartre, nous offre une vision plus « optimiste » (mais cela reste encore à voir) plaçant l’Homme au présent comme seul acteur de sa vie, libre d’être ce qu’il veut de par des actions ponctuelles. Malgré tout, nous pourrons souligner l’ambiguïté de la problématique : en effet le sens du questionnement se dirige sur la question de « l’être », inévitablement de l’asservissement et donc quelque part du problème de la liberté, le passé est évoqué possessivement par le « notre ». Nous pouvons donc remettre en doute le concept de « passé » : se peut-il qu’un autre passé qui ne nous soit pas propre subjectivement puisse nous faire prisonnier ? Qu’entend-t-on par « prisonnier ? Où se trouve la limite entre liberté et captivité ? »

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