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[La condition humaine] SARTRE

Publié le 09/08/2014

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sartre

autres sujets sur la nature

SUJET 7 : En quel sens peut-on dire de l'homme qu'il est un être dénaturé ? (Groupe IV, séries F, G et H, juin 1980).

SUJET 8 : Le retour à la nature est-il un retour à l'ori‑

gine ? (Caen, séries          Ci et H, juin 19/8).

SUJET 9 : « Il existe des inégalités naturelles «. Quel sens et quelle valeur peut-on accorder à cette affirmation ? (Aix-Marseille, séries F, G et H, juin 1982).

SUJET 10 : Pourquoi peut-on affirmer que « l'homme n'a point de nature mais qu'il est une histoire « ? (Séries F, G et 1-I, septembre 1981).

 

SUJET 11 : Quand peut-on dire d'un individu qu'il est plus naturel qu'un autre ? (Besançon, séries F, G et H, juin 1983).

sartre

« éléments de réponse articulations des idées a) Deux manières de concevoir une universalité humaine : - poser une nature de l'homme (idée classique, que refuse Sartre); -reconnaître une condition universelle de l'homme (idée contemporaine que l'auteur approuve et explicite).

b) Analyse de l'universalité de la condition humaine.

Elle peut être pensée sur deux plans : • un plan objectif; elle désigne alors : - non pas la situation historique de l'homme, variable selon les sociétés; - mais sa situation universelle : son existence dans le monde rencontre inévitablement des limites, comme la nécessité de travailler, autrui, la mort.

• un plan subjectif.

d'autre part : les limites universelles n'existent pas en elles-mêmes, comme des objets exté­ rieurs, mais par rapport à un sujet libre qui les affronte, les dépasse, s'en accommode etc.

éléments d'explication • La nature humaine, dont Sartre refuse ici l'idée, dési­ gne l'ensemble des caractères qui définissent l'homme, et que l'on retrouverait en chaque individu : « chaque homme [serait] un exemple particulier d'un concept uni­ versel, l'homme ».

Cette idée, dit Sartre, est présente chez les philosophes du XVIIe et du XVIII" siècle: - ou bien ils conçoivent un Dieu créateur, «assimilé la plupart du temps à un artisan supérieur » ; dans ce cas, « l'homme individuel réalise un certain concept qui est dans l'entendement divin», un peu à la manière dont « un coupe-papier » est d'abord « dans l'esprit de l'indus­ triel », qui ensuite le produit; -ou bien les philosophes refusent la notion d'un Dieu créateur, mais continuent de penser que « l'essence. »

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