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L'Hospitalité dans L'Odyssée d'Homère

Publié le 21/09/2018

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C'est ainsi que l'on abborde la troisième et dernière partie dans laquelle nous verrons que certains personnages ont un accueil plutôt ambigu quand à l'arrivé d'Ulysse. En effet, nous ne pouvons pas vraiment juger l'hospitalité des Cicones, car lorsqu'Ulysse arrive chez eux, à Ismaros, il massacre les défenseurs, et pille la ville. Ainsi, pour se défendre, les Cicones ramènent leur voisins, qui les aideront à combrattre l'ennemi. Cette fois, c'est Ulysse qui n'a laissé aucunes chances aux habitant d'Ismaros, d'apprendre à le connaitre. L'arrivée chez les Lotophage, bien que chaleureuse, peut également être ambigu. Même si les Lotophages ne veulent aucuns mal à Ulysse et ses compagnons, il est possible qu'en leur donnant le Lotus comme nourriture, ils soient conscient qu'ils vont leur faire peu à peu oublier de repatir, et rêver de demeurer dans ce peuple pour toujours. Ainsi, ils cherchent peut-être à les faire rester parmis eux. Circé, au premier abord fait preuve d'hospitalité lorsqu'elle voit arriver les compagnons d'Ulysse. Elle va imédiatement les faire entrer dans sa demeure, mais ensuite, elle les transforma d'un coup de baguette en porcs. Elle veut également transformer Ulysse, mais prévenu par Hermès qui lui donne des conseils, il pourra luirésister. Il lui ferra ainsi jurer de ne pas lui voler sa virilité, et de retransformer ses compagnons. Enfin, nous arrivons chez Calypso. L'hospitalité de Calypso est plus complexe à définir. En effet, elle est prête à héberger Ulysse chez elle pendant pret de dix ans, le seul bémol c'est que ce soit contre son propre gré. Ulysse veut rentrer, mais Calypso le retient de partir. Elle force donc son hôte à rester auprès d'elle selon sa propre volonté. Malgré qu'elle se donne du mal à nourir Ulysse, à le loger, pendant si longtemps elle n'aurait été qu'une excelente hôtelière si elle avait laissé partir Ulysse dès qu'il en eu l'envie. C'est donc grace aux pouvoir de Zeus qu'elle va se résoudre à le laisser partir.

Ainsi, à travers ces trois parties, nous nous rendons compte que le motif de l'hospitalité est très présent dans l'Odyssée. On pourrait en déduire qu'Homère cherche à instaurer une envie chez le lecteur, de savoir si cette fois Ulysse tombera sur une civilisation comode, ou bien au contraire chez des personnages qui refusent d'être sympathique envers des étrangers. On se rend bien compte que le mode de vie des Phéaciens s'oppose clairement à celui des Cyclopes, d'une part par leur relation avec les Dieux, mais également par leur sens de l'hospitalité. Homère cherche peut-être à faire l'éloge des Grecs à travers les Phéaciens, qui sont le modèle idéale d'une civilisation.

« Les Phéaciens montrent à nouveau leur grande générosité.

Ce n'est donc pas les mains vides qu'Ulysse repartira, mais avec des « vêtements, [de] l'or ouvragé » (XIII, 11) et d'autres dons tel un « grand trépied et un chaudron ». Les Phéaciens sont de loin l'exemple parfait de l'hospitalite dans L'Odyssée, ils accueillent leur hôte sans même savoir s'il dit vrai à propos de son identité, mais non seulement c'est eux qui vont lui assurer son retour à Ithaque. De plus, réputés pour leur sens de l'hospitalité, ils seront puni par Poseidon, qui les a vu aider le "meurtier" de son fils Polyphème.

Contrairement aux Phéaciens, toutes les rencontres d'Ulysse n'ont pas été que bonne.

Certains personnages ont parfois fait preuve d'un accueil particulié, et souvent Ulysse s'est retrouvé en danger. En effet, le premier endroit où Ulysse est en danger, est lors de son arrivé sur l'île des Cyclopes.

Encore une fois pris de curiosité, il veut découvrir si ce sont des mangeurs de pain.

En fait, leur nourriture favorite sont les hommes et c'est une des rares fois, ou l'on se retrouve face a des personnages qui ne craignent pas les Dieux.

Ulysse, d'ailleurs se rend compte qu'il est peut -être en danger et qu'il ne va pas être accueilli comme auparavant et choisi les « douzes plus braves » de ses compagnons pour l'accompagner.

Une fois arrivé dans l'antre du Cyclope, Ulysse attend son hospitalité, et veut savoir « s'il [lui] ferait des cadeaux ».

Une fois arrivé, le Cyclope va montrer qu'il n'est pas effrayé par les Dieux, et aussitôt, en guise d'accueil, il assomma deux compagnons d'Ulysse puis les mangea.

L'hospitalité du Cyclope est telle, que pour garder la vie, Ulysse va mettre en oeuvre une machination pour crever l'oeil de celui-ci, pour qu'ils puissent enfin s'enfuir.

Le Cyclope refuse donc l'hospitalité, et le seul présent qu'il fait à Ulysse, est de lui promettre de le manger en dernier : « Eh bien, je mangerai Personne le dernier et les autres d'abord.

Voilà le don que je te fais! ».

Cette scène se termine lorsqu'Ulysse s'enfuit avec ses compagnons, après avoir crevé l'oeil de Polyphème, fils de Poseidon.

C'est donc en se défendant contre le refus de l'hospitalité du Cyclope, qu'il va s'attirer les foudre de Poseidon.

Après cette étape de son périple, Ulysse rejoint donc l'ïle d'Eolie.

Eole, dans un premier temps parrait très accueillant et hospitalié, il va d'ailleurs aider Ulysse à quitter l'île, mais lors de la tempête qui le fait à nouveau échouer sur l'île, Eole change brutalement de comportement : Il explique à Ulysse que les dieux sont "bienheureux" et que s'il se retrouve dans une situation aussi délicate, c'est de sa faute, pas de celle de dieux. Il chasse donc le héros de son île en lui disant des paroles brutales comme « Hors de l'île au plus vite, ô rebut des vivants » (X, 72).

Enfin, Ulysse arrive chez les Lestrygons.

Eux également ne disposent d'aucunes sympathie envers les étrangers.

Dès leurs arrivé, on apprend qu'ils leur « préparait un triste sort » (X, 115).

En effet, aussitôt Antiphatas broya un homme pour en faire son repas et ensuite « les vaillant Lestrygons accoururent de toutes parts ».

Les Lestrygons sont de loin les moins accueillants et les plus danguereux, car Ulysse et ses compagnons n'ont pas le temps de se présenter qu'ils se voient déjà obliger de fuir devant eux avant qu'ils ne soient massacrés.

C'est ainsi que l'on abborde la troisième et dernière partie dans laquelle nous verrons que certains personnages ont un accueil plutôt ambigu quand à l'arrivé d'Ulysse.

En effet, nous ne pouvons pas vraiment juger l'hospitalité des Cicones, car lorsqu'Ulysse arrive chez eux, à Ismaros, il massacre les défenseurs, et pille la ville.

Ainsi, pour se défendre, les Cicones ramènent leur voisins, qui les aideront à combrattre l'ennemi.

Cette fois, c'est Ulysse qui n'a laissé aucunes chances aux habitant d'Ismaros, d'apprendre à le connaitre.

L'arrivée chez les Lotophage, bien que chaleureuse, peut également être ambigu.

Même si les Lotophages ne veulent aucuns mal à Ulysse et ses compagnons, il est possible qu'en leur donnant le Lotus comme nourriture, ils soient conscient qu'ils vont leur faire peu à peu oublier de repatir, et rêver de demeurer dans ce peuple pour toujours.

Ainsi, ils cherchent peut -être à les. »

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