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Le sport au présent

Publié le 04/05/2015

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Le sport du temps présent (1975-années 2000) : clivages et redéfinitions Processus de massification, démocratisation du sport qui se poursuit entre 1975 et aujourd'hui, les pratiquants sportifs st tjrs + nbreux, appartiennent à des catégories sociales de + en + élargis, la pratique se généralise à ts les ages, à ts les sexes ds la continuité des années 70. I.À la recherche de la grandeur : un sport international sous contraintes 1 vitrine /s pression : Comment les enjeux politique se renforce, et s'organise autour de grandes compétitions internationales pour montrer que le sport est utilisé comme un outil pour mettre la pression s/ les politiques d'1 état. Les compétitions les + touchées par ces enjeux politiques st les JO et les coupes du monde de foot, car elles st les + visibles, les + médiatisés. Elles présentent donc 1 intérêt pr les politiques. Les JO par exemple st pris entre la volonté de se développer pour en faire 1 vrai spectacle sportif et de l'autre les enjeux politiques, + ce spectacle se développent + les enjeux politiques se renforcent quitte à remettre en cause les JO et s/tt les valeurs de l'Olympisme de P de C. ==> 2 tendances s/ lesquelles il va falloir trouver 1 compromis. Cette menace est présente aux JO à différents moments,par exemple lors des JO de Munich en 1972 , les + représentatif des enjeux politiques puisqu' au cours de ces JO, 1 commando armé palestinien prend en otages des athlètes israéliens (enjeu =libération de prisonniers palestiniens détenus par Israël).Ce commando exécute 2 des otages pr montrer sa détermination ; après négociations, ils vont obtenir 1 avion pr qu'ils puissent partir d'Allemagne ac les otages sauf qu'au moment de décoller, les forces allemandes ont donné l'assaut ? de nombreux morts) Pdt cet événement = interruption des compétitions olympiques , les JO ont été menacés par ses enjeux politiques vu la violence de l'acte. Très rapidement les dirigeants vont faire en sorte que les compétitions reprennent ac cette phrase « the game must go on » affirmant que les valeurs de l'Olympisme doivent être au dessus des actes les + barbares. Les jeux reprennent au nom de l'olympisme mais aussi et surtout parce que les enjeux notamment éco st importants. (Si les jeux avaient du être arrêtés = catastrophe éco). D'autres ex ac le boycott des JO de Montréal en 1976 ? boycott par les pays africains (environ 20)en réaction contre la présence de la nouvelle Zélande qui soutenait le régime de l'apartheid de l'Afrique du Sud. En 1980 boycott des JO de Moscou par les Etats Unis et ses alliés en réaction contre l'invasion de l''Afghanistan par l'URSS (période de la guerre froide, de l'>< Urss - Etats Unis) ?moyen de pression des USA s/ l'URSS car délégation américaine la + importante ? 62 pays alliés des USA vont boycotter ces JO =record olympique du boycott. 4 ans +tard =réaction des soviétiques et leurs alliés boudent l'organisation des JO de Los Angeles en 1984 = raison donnée = manque de sécurité. Dernier boycott des nations ? à Séoul en 1988 = boycott de la Corée du Nord qui proteste contre le fait qu'elle n'est pas reçu l'organisation des JO. Après 1988, les boycotts vont prendre des formes différentes (+ des pays entiers qui n'envoient pas les athlètes)=ça sera +tôt des moyens de pressions orchestrées par des ONG comme par ex à PEKIN ou reporter ss frontières à organiser des campagnes de boycott pr faire pression sur les gouvernements afin qu'ils n'envoient pas d'athlètes aux JO. Boycott des cérémonies de clôture ou de fermeture, boycott des chefs d'état qui seront absents ?.. Ce st les moyens de pression qui peuvent être utilisé autour des JO. Idem =même enjeux politiques ds d'autres compétitions = Argentine en 78 ac la coupe du monde de foot / au coup d'état du dictateur VIDELA en Argentine qui organisait le massacre de ts ceux qui s'>< à son régime et cela même pdt la coupe du monde ! Certains footballeurs ne se déplaceront pas en Argentine pr protester contre ce régime. Ainsi il existe une pression entre la nécessité de faire fonctionner ces événements sportifs car il y des enjeux éco et politique et la menace de récupération politique qui règne s/ ses grdes compétitions Le fait que ces grdes compétitions soient autant investies par les enjeux politiques conduit les chef d'état à faire du sport 1 instrument de diplomatie =on peut se servir du sport pour réguler les relations ac les autres pays. Ex:athlète est 1 ambassadeur de son pays Selon P MAZEAUD « ses succès et ses réussites rejaillissent sur son pays » En 1980 l'état doit donc contrôler le sport de haut niveau pour que les sportifs soient de bons ambassadeurs, de leur pays ? accent est donc mis s/ l'élite d'où l'effort de l'état caractéristique des politiques sportives à la fin des années 70. Par ex lorsque la France gagne la coupe du monde de foot en 98 J CHIRAC dit «  Merci pour l'image de la France » . Pr certains sociologues, le pouvoir du sport en matière politique est très important. Les victoires sportives françaises font autant pour la France que le siège de membres permanents à l'ONU , ou que notre force de dissuasion nucléaire ou notre 4ème rang de puissance mondiale exportatrice ? le sport a 1 statut de moyen de politique étrangère =importance accordée au sport au niveau de l'état. Pr d'autres états, le sport va même être 1 moyen d'exister sur la scène diplomatique car pr eux c'est leur seul moyen d'exister, ces pays vont encore + investir ds le sport. Depuis les années 50 le sport est 1 priorité pr ts les pays qui st en retrait de la scène diplomatique .Ex la RDA (1968- 1989) ou le sport était un véritable système d'état : les athlètes étaient des fonctionnaires d'état ,ils s'entraînent ds des centres d'état ds lesquelles ils suivaient 1 protocole de dopage d'état (utilisation d'anabolisants?..) , ds les pays asiatiques qui dès fin année 1980 st considérés comme des pays émergents et qui vont donc chercher à renforcer leur image ; ou encore la Jamaïque qui investit des sommes considérables ds l'entraînement sportif depuis la fin des années 90 notamment ds le cadre de l'athlétisme. (15eme place au JO). Autre façon d'exister s/ la scène diplomatique =organiser des événements =très importante pr les chefs d'états car ils st systématiquement présents lors des votes pr l'attribution d'événements. Ex : Qatar ac l'organisation de la coupe du monde de foot, de HB ; le Brésil qui a organisé la coupe du monde et va organiser les JO en 2016. Aisni, on peut s'interroger s/ les nouvelles perspectives des nationalismes sportifs : il ne s'agit plus uniquement de gagner des médailles il faut aussi organiser des événement, il faut avoir des athlètes forts quitte à les acheter (en leur donnant des nationalités )=1er pays à être rentré ds cette démarche =le Danemark ac l'achat d'athlètes Kenyans. En France = cas de la joueuse de Bad chinoise, formée par le système d'état chinois qui a été 2ème au classement mondiale de bad =image de grandeur. Cette logique n'est pas forcément au service de la population de ces pays. L'organisation est plus au service d'enjeu de développement éco il ne favorise pas l'accessibilité du sport à ces populations puisque les taux de pratique restent très faible. C'est plus au service de l'image de ces pays s/ la scène internationale. EX QATAR ac championnat du monde. Malgré ts ces enjeux politiques on a au contraire des discours qui vont vanter les mérites d'1 sport apolitique. Les hommes politiques eux même tendant à vouloir encore faire du sport quelqu...

« Ainsi il existe une pression entre la nécessit é de faire fonctionner ces  événements sportifs car il y  des enjeux   éco et   politique et la menace de r écup ération politique qui r ègne s/ ses grdes comp étitions Le fait que ces grdes comp étitions soient autant investies par les enjeux politiques conduit les chef d’ état  à faire du   sport 1 instrument de diplomatie   =on peut se servir du sport pour r éguler les relations ac les autres pays. Ex:athl ète   est   1   ambassadeur   de   son   pays   Selon   P   MAZEAUD   «   ses   succ ès   et   ses   r éussites   rejaillissent   sur   son   pays   »   En   1980   l’ état   doit   donc   contr ôler   le   sport   de   haut   niveau   pour   que   les   sportifs   soient   de   bons   ambassadeurs,   de   leur   pays      accent est donc mis s/ l’ élite d’o ù l’effort de l’ état caract éristique des politiques sportives  à la fin des ann ées   70. Par ex lorsque la France gagne la coupe du monde de foot en 98 J CHIRAC dit «    Merci pour l’image de la France   » . Pr certains sociologues, le pouvoir du sport en mati ère politique est tr ès important . Les victoires sportives fran çaises   font autant pour la France que le si ège de membres permanents  à l’ONU , ou que  notre force de dissuasion nucl éaire   ou   notre   4 è me   rang   de   puissance   mondiale   exportatrice      le   sport   a   1   statut   de   moyen   de   politique   étrang ère   =importance accord ée au sport au niveau de l’ état . Pr d’autres  états , le sport va m ême  être  1 moyen d’exister sur la sc ène diplomatique   car pr eux c’est leur seul moyen   d’exister, ces pays vont encore + investir ds le sport. Depuis les ann ées 50 le sport est 1 priorit é pr ts les pays qui st   en retrait de la sc ène diplomatique   .Ex la RDA (1968­ 1989) ou le sport  était un v éritable syst ème d’ état   : les athl ètes   é taient   des   fonctionnaires   d’ état   ,ils   s’entra înent   ds   des   centres   d’ état   ds   lesquelles   ils   suivaient   1   protocole   de   dopage d’ état (utilisation d’anabolisants…..) , ds les pays asiatiques qui d ès fin ann ée 1980 st consid érés comme des   pays  émergents et qui vont donc chercher    à renforcer leur image   ; ou encore la Jama ïque qui investit des sommes   consid érables ds l’entra înement sportif depuis la fin   des ann ées 90 notamment ds le cadre de l’athl étisme. (15eme   place au JO). Autre fa çon d’exister s/ la sc ène diplomatique  = organiser des  événements  =tr ès importante pr les chefs d’ états car ils   st syst ématiquement pr ésents lors des votes pr l’attribution d’ événements. Ex   : Qatar ac l‘organisation de la coupe du   monde   de   foot,   de  HB   ;   le   Br ésil  qui a   organis é  la   coupe   du   monde  et   va   organiser   les  JO   en   2016.

  Aisni,   on  peut   s’interroger   s/   les   nouvelles   perspectives   des   nationalismes   sportifs   :   il   ne   s’agit   plus   uniquement   de   gagner   des   m édailles   il faut   aussi organiser des  événement , il faut avoir des  athl ètes forts quitte  à les acheter (en  leur  donnant   des nationalit és )=1 er  pays  à être rentr é ds cette d émarche =le Danemark ac l’achat d’athl ètes Kenyans. En France =   cas de la joueuse de Bad chinoise, form ée par le syst ème d’ état chinois qui a  été 2 è me  au classement mondiale de bad   =image   de   grandeur.

  Cette   logique   n’est   pas  forc ément   au   service   de  la   population   de   ces  pays .

  L’organisation   est   plus au service d’enjeu de d éveloppement  éco il ne favorise pas l’accessibilit é du sport  à ces populations puisque les   taux de pratique restent tr ès faible . C’est plus au service de l’image de ces pays s/ la sc ène internationale. EX QATAR   ac championnat du monde. Malgr é  ts ces  enjeux  politiques  on  a   au  contraire  des  discours qui  vont  vanter  les  m érites  d’1  sport  apolitique .  Les   hommes   politiques   eux   m ême   tendant     à  vouloir   encore   faire   du   sport   quelquechose   qui   n’a     pas   de   lien   ac   la   politique.

  On  veut   montrer  ds  les  discours  1  image   du  sport  apolitique   alors   qu’on   sait   pertinent   qu’il   existe   derri ère   des enjeux politiques. Ex ts les discours qui touchent  à la victoire sportive ou par l’interm édiaire de la l égion d’honneur   on   r écompense   l’effort   ,   le   travail   des   athl ètes   qui   st   des   mod èles   pr   la   nation   mais   ss   mettre   en   avant   le   levier   politique (ds le sens ou il font la grandeur de la France)   ;autre ex, on retrouve bcp ds les discours le fait que le sport   serait   1     lieu   de   rassemblement   pr   1   jeunesse   en   manque   de   rep ère   (image   de   la   couverture   de   Paris   Match   ac   1   supportrice   qui   se   r éjouit   de   la   victoire   de   la   France   en   98)  Le   grd   discours   de   fa çade   ou   sport   est   vu   comme   le   ciment de l’identit é nationale (rassemblement de ttes la population) ou ces discours (d’hommes politiques eux­m êmes   d’ailleurs)  qui  visent   à montrer que le sport peut  être un moyen de r éduire la fracture sociale=ils mettent en valeurs   les  moyens apolitiques mais aussi 1 moyen d’ évacuer la dimension politique  A l’inverse de ces discours qui encense le sport , on va avoir   des discours tr ès critiques   notamment des discours qui   vont insister  sur les d érives du sport  ac ++ th ématiques   :. »

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