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Deja vu sujet grand oral

Publié le 01/05/2024

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« Salut, je m'appelle…., élève de … Je suis maintenant debout, je me rapelle de mon go, et j'essaie de le présenter, soudain, un sentiment étrange m’envahit: tout ce que je vis me semble très familier, comme si ce moment précis s’était déjà produit auparavant.

Si vous avez déjà vécu un tel instant de « déjà-vu », comme on l’appelle, vous savez que c’est quelque chose de saisissant.

Pour cela le sujet que j’aborderai est intitulé la mémoire et le déjà-vu, c’est un projet spé svt. Ainsi, les problématiques que j'aborderai seront les suivantes: comment notre cerveau nous permet-il de mémoriser des données et des informations? Et comment une impression de déjà-vu se manifeste-t-elle dans notre cerveau? a quoi sert le cerveau: Protégé par la boîte crânienne, le cerveau est l’organe qui fait office de chef d’orchestre pour tous les membres et organes du corps humain.

Il centralise les informations et envoie des messages aux différents membres, il est composé de deux hémisphères reliés : l’hémisphère gauche et l’hémisphère droit, qui contrôlent chacun la partie du corps qui lui est opposée.

La main droite sera donc contrôlée par une partie de l’hémisphère gauche. 8 La mémoire: Parlons maintenant un peu de la mémoire, tout d’abord, la mémoire, c’est à la fois la capacité d’apprendre quelque chose (mémorisation) et la capacité de s’en rappeler (restitution).

Et comme notre cerveau fait bien les choses, ce que nous appelons « la mémoire » est en réalité un ensemble de 5 systèmes interconnectés, et impliquants divers réseaux neuronaux, ces systèmes sont les suivants: La mémoire à court terme ou de travail : appelée aussi « mémoire tampon » c’est celle que nous utilisons en permanence pour retenir et stocker temporairement (pour quelques secondes) l’information come garder un numéro de téléphone en tête le temps de le noter. La mémoire sémantique : c’est celle liée à notre savoir, à l’acquisition de nos connaissances générales sur le monde et sur soi par exemple l’actualité, le sens d’un mot, l’usage d’un objet, etc. La mémoire épisodique, quant à elle, est celle de nos souvenirs et celle qui nous permet de nous projeter dans le futur. En outre, la mémoire procédurale est liée à notre apprentissage, à notre savoir-faire et nos habitudes. Et enfin, la mémoire sensorielle ou perceptive qui est liée à nos différents sens et à nos perceptions comme se rappeler d’une voix ou d’un visage.

Et c’est elle qui nous donne le sentiment de « déjà vu » ou de « familier ». Ainsi, pour se rappeler d’un souvenir, il va falloir mobiliser plusieurs mémoires.

Chaque mémoire a donc besoin de « dialoguer », d’être interconnectée, avec les autres mémoires pour fonctionner pleinement.

Le chef d’orchestre de cette communication est l’hippocampe.

Il participe à la mémorisation durable des faits et des événements depuis la mémoire à court terme vers la mémoire à long terme.

L’hippocampe est donc une zone carrefour où les informations transitent avant d’être dirigées vers les zones corticales où elles seront stockées. Mémorisation: La mémorisation est une donc une modification des connexions neuronales au sein d’un des systèmes de la mémoire.

Elle peut se résumer en 3 étapes: La première étape est l'encodage: c’est le traitement de l’information qui nous vient de notre environnement et de nos sens.

Il s’agit de la « traduction » de l’information en « langage neuronal ». La 2eme étape est le stockage ou la consolidation: c’est l’étape où l’information est rangée et renforcée pour assurer sa durabilité. Et l'étape finale est la récupération, c'est lorsque nous recherchons un souvenir ou une information stockée afin de l’utiliser. Les connexions neuronales des systèmes de mémoires sont donc en constante évolution et vont aider à la consolidation ou à l’oubli de l’information.

C’est en sollicitant régulièrement le réseau neuronal que les connexions neuronales sont renforcées et assurent le stockage durable de l’information.

De plus, les études ont aussi montré que la consolidation d’une information peut être favorisée par l’émotion.

Il serait donc plus facile de se rappeler d’un souvenir émotionnel que d’un souvenir neutre. notons que notre mémoire dépend de notre mode de vie, la mémorisation est dépendante de notre qualité de sommeil par exemple.

Ainsi, une privation de sommeil (moins de 5 heures par nuit) peut être associée à des troubles de la mémoire et à une difficulté d’apprentissage.

Cependant, d’autres paramètres de notre vie sont tout aussi importants comme l’alimentation, l’activité physique et nos activités sociales par exemple. Le déjà-vu On n' a jusqu'à présent pas parlé du déjà-vu c'est quoi alors ce phénomène? Le déjà-vu ou le déjà-vécu est cette sensation de revoir ou de revivre une scène, ou d'avoir déjà vécu une action qui se déroule à l'instant présent, alors qu'en réalité, cet événement est totalement inédit.

Cette manifestation.... »

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