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HISTOIRE DE LA BIOSPHÈRE

Publié le 02/05/2019

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histoire

Si nous considérons à présent les différentes communautés de plantes et d’animaux répandues sur la Terre, nous découvrons que, entre les êtres vivants et le milieu où ils vivent, il existe un réseau de liens étroits et d’échanges mutuels. Les Bactéries, les plantes et les animaux, organismes terrestres et aquatiques, participent tous au recyclage de l’énergie et des substances nutritives. Les relations, l’interdépendance et les échanges, n’existent pas seulement à l’intérieur des différentes communautés d’organismes vivants. Les algues unicellulaires microscopiques qui vivent dans les océans fournissent 70 % de tout l'oxygène présent dans l'atmosphère terrestre, et celui-ci maintient, à son tour, la couche d’ozone qui protège tous les êtres vivants contre les rayons ultraviolets. La haute fraction de lumière solaire réfléchie par les zones désertiques refroidit la Terre, mais il existe également d’autres mécanismes de contrôle et de régulation de la température, à l’échelle planétaire, comme les taux de gaz carbonique et de vapeur d’eau présents dans l’air, influencés à leur tour par la présence et par l’étendue des forêts. Un système d’échanges globaux fait circuler en permanence un certain nombre de substances et d'éléments indispensables à la vie du sol, vers l'atmosphère, vers les eaux, en passant à travers les êtres vivants. L’eau elle-même ne cesse de se déplacer, en un cycle ininterrompu.

Les différentes unités de la biosphère, les écosystèmes, ne peuvent donc être considérées comme des entités autonomes et indépendantes. Les écosystèmes, des plus petits, comme un étang ou un lac, aux plus étendus et aux plus complexes, comme les biomes terrestres ou l’océan, même s’ils possèdent une indépendance partielle, en ce sens qu’ils se comportent comme des unités distinctes en évolution - sont tous liés entre eux et ne peuvent pas exister que comme parties d’un unique grand système planétaire qui se maintient en s’autorégulant. Un système d’échange global a lieu à travers les différents constituants de la biosphère. Il utilise les différents mécanismes de transport qui vont des courants océaniques aux vents, en passant par les déplacements des populations animales, et les processus de décomposition opérés dans les différents milieux par un nombre incalculable de micro-organismes, qui recyclent les substances fondamentales pour donner naissance aux chaînes alimentaires.

 

Un savant anglais, Jim Lovelock, engagé dans une série d’expériences visant à identifier la vie sur d’autres planètes, a avancé une hypothèse suggestive, selon laquelle la Terre est comparable à un super organisme capable de se maintenir dans un état de stabilité, en dépit des changements qui ont lieu aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. Lovelock appelle Gaia sa théorie, du nom de la divinité grecque qui représentait la Terre. Selon cette théorie, notre planète est maintenue dans un état favorable à la vie grâce aux organismes vivants eux-mêmes. Depuis, nous avons appris de plus en plus de choses sur les systèmes et les mécanismes qui régulent la vie sur la Terre, mais nous avons aussi, malheureusement, continué de les altérer de façon importante. Les grands problèmes de la biosphère, qui vont du trou de l’ozone à l’effet de serre, en passant par les pluies acides et une augmentation démographique explosive, et qui risquent de compromettre l’équilibre fragile de la biosphère, ne peuvent être affrontés qu’en considérant la Terre, au-delà des frontières politiques, comme un grand organisme global.

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« 2 êtres vivants n’ont pas seulement créé l'atmosphère telle que nous la connaissons aujourd’hui, mais ce sont eux qui la régulent et qui maintiennent à un niveau constant (favorable à leur développement) la concentration des différents gaz. Si nous considérons à présent les différentes communautés de plantes et d’animaux répandues sur la Terre, nous découvrons que, entre les êtres vivants et le milieu où ils vivent, il existe un réseau de liens étroits et d’échanges mutuels.

Les Bactéries, les plantes et les animaux, organismes terrestres et aquatiques, participent tous au recyclage de l’énergie et des substances nutritives.

Les relations, l’interdépendance et les échanges, n’existent pas seulement à l’intérieur des différentes communautés d’organismes vivants.

Les algues unicellulaires microscopiques qui vivent dans les océans fournissent 70 % de tout l'oxygène présent dans l'atmosphère terrestre, et celui-ci maintient, à son tour, la couche d’ozone qui protège tous les êtres vivants contre les rayons ultraviolets.

La haute fraction de lumière solaire réfléchie par les zones désertiques refroidit la Terre, mais il existe également d’autres mécanismes de contrôle et de régulation de la température, à l’échelle planétaire, comme les taux de gaz carbonique et de vapeur d’eau présents dans l’air, influencés à leur tour par la présence et par l’étendue des forêts.

Un système d’échanges globaux fait circuler en permanence un certain nombre de substances et d'éléments indispensables à la vie du sol, vers l'atmosphère, vers les eaux, en passant à travers les êtres vivants.

L’eau elle-même ne cesse de se déplacer, en un cycle ininterrompu. Les différentes unités de la biosphère, les écosystèmes, ne peuvent donc être considérées comme des entités autonomes et indépendantes.

Les écosystèmes, des plus petits, comme un étang ou un lac, aux plus étendus et aux plus complexes, comme les biomes terrestres ou l’océan, même s’ils possèdent une indépendance partielle, en ce sens qu’ils se comportent comme des unités distinctes en évolution - sont tous liés entre eux et ne peuvent pas exister que comme parties d’un unique grand système planétaire qui se maintient en s’autorégulant.

Un système d’échange global a lieu à travers les différents constituants de la biosphère.

Il utilise les différents mécanismes de transport qui vont des courants océaniques aux vents, en passant par les déplacements des populations animales, et les processus de décomposition opérés dans les différents milieux par un nombre incalculable de micro-organismes, qui recyclent les substances fondamentales pour donner naissance aux chaînes alimentaires. Un savant anglais, Jim Lovelock, engagé dans une série d’expériences visant à identifier la vie sur d’autres planètes, a avancé une hypothèse suggestive, selon laquelle la Terre est comparable à un super organisme capable de se maintenir dans un état de stabilité, en dépit des changements qui ont lieu aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Lovelock appelle Gaia sa théorie, du nom de la divinité grecque qui représentait la Terre.

Selon cette théorie, notre planète est maintenue dans un état favorable à la vie grâce aux organismes vivants eux-mêmes.

Depuis, nous avons appris de plus en plus de choses sur les systèmes et les mécanismes qui régulent la vie sur la Terre, mais nous avons aussi, malheureusement, continué de les altérer de façon importante.

Les grands problèmes de la biosphère, qui vont du trou de l’ozone à l’effet de serre, en passant par les pluies acides et une augmentation démographique explosive, et qui risquent de compromettre l’équilibre fragile de la biosphère, ne peuvent être affrontés qu’en considérant la Terre, au- delà des frontières politiques, comme un grand organisme global.. »

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