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LA LECTURE EN RESEAU Fiche construite par Sylvain Sylvain.

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LA LECTURE EN RESEAU Fiche construite par Sylvain [email protected] Copie interdite Le travail de lecture en réseaux permet de répondre aux deux objectifs d'apprentissage : éducation d'un comportement (mettre en relation), constitution d'une culture (pour nourrir la mise en relation). La pratique du réseau thématique est une pratique courante en maternelle. Mais le rapprochement thématique se révèle souvent didactiquement pauvre parce qu'il ne permet qu'un travail de surface. On peut lui préférer : a) Le réseau intertextuel Le réseau intertextuel est constitué du texte citant et des textes cités sous forme de citations explicites ou d'allusions (l'intertexte). "Pour pouvoir profiter pleinement d'un texte, il est indispensable de connaître les textes antérieurs et les histoires plus récentes auxquels le texte fait plus ou moins allusion." Exemples : Pour pouvoir saisir tout le sel de l'histoire de Verdurette,(Claud...

« Ce réseau regroupe, comme son nom l'indique, plusieurs textes appartenant au même genre mais présentant chacun des particularités de telle sorte que puissent être dégagées des constantes et des variantes et qu'éventuellement l'évolution historique du genre puisse être pointée. Sa connaissance (prudence et modération pour éviter l'enfermement dans le stéréotype!) peut faciliter la compréhension d'un apprenti lecteur. Exemple : La compréhension d'un conte s'enrichit grâce à la fréquentation d'autres contes. Attention, le genre "conte" n'existe pas en soi. Il y a des contes fantastiques, des contes des origines, des contes merveilleux… d) Le réseau autour des éléments constitutifs du récit Travail sur le point de vue, le mode de narration, le dialogue, la description… Exemples : Comparer la description et son rôle dans le conte fantastique et le roman policier. Le point de vue : Histoire à quatre voix Anthony Browne Kaléidoscope. e) Le réseau des scènes types Exemple : Dans une enquête policière, on retrouve toujours la scène de dévoilement du coupable. f) Le réseau de «variantes» et reformulations d'un texte source Exemple : Le petit chaperon rouge et ses avatars : Le petit napperon rouge (Hector Hugo), Le diable des rochers (G Solotareff)… La connaissance des uns enrichit la compréhension des autres. g) Le réseau centré sur un personnage stéréotypé dont on explorera le plus grand nombre possible de facettes Exemple : Le loup, la grand-mère, la sorcière, les cochons... Leurs caractéristiques physiques et morales, les rôles et les valeurs qui leur sont attribués à travers l'étude de contes anciens et contemporains. L'étude du réseau peut conduire, pour chaque personnage-type, à percevoir une évolution dans les représentations que l'on s'en fait au fil du temps. Le loup gentil, le loup méchant, le loup victime, le loup protecteur… La vérité sur l'affaire des trois petits cochons (J Scieszka), Le loup sentimental (G de Pennart), Jean-Loup (A Krings), Le loup rouge (F K Waechter), Patatras (Ph Corentin), Loulou (G Solotareff)… h) Le réseau symbolique La porte ou le passage, le mur… Tillie et le mur Leo Lionni, Le jardin de Max et Gardénia Fred Bernard, Volubilis et les trois jardins Claude Bernos, Le livre de la lézarde Yves Heurté. »

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