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ACTIVITÉ 3: Exploiter des documents pour déterminer les caractéristiques de

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ACTIVITÉ 3: Exploiter des documents pour déterminer les caractéristiques de la réponse immunitaire adaptative par rapport à la réponse innée Problème à résoudre: Lorsque la réaction inflammatoire de l'immunité innée ne suffit pas pour éliminer un agent infectieux, un deuxième type de réponse immunitaire se déclenche: la réponse adaptative qui, elle, est propre aux Vertébrés. Quels sont les caractéristiques de cette réponse? I. II. Le document 1 page 284 nous montre l’évolution de certains paramètres physiologiques au cours de 12 jours suite à une infection grippale. On remarque que lors des deux premiers jours l’importance de la concentration du virus ne fait qu’augmenter très vite, les symptômes de la réaction inflammatoire sont deux fois plus importants ce qui témoigne d’une réaction inflammatoire de l'immunité innée. Au cours du temps l’importance des symptômes de la réaction inflammatoire diminue au bout 3 jours et demie ils deviennent moins important que la concentration du virus qui reste un peu près au même niveau ce qui signifie que la réaction inflammatoire de l'immunité innée n’est pas efficace et n’agit pas sur l’infection grippale. À partir du 5?ème jours on remarque l’augmentation progressive de l’importance de la concentration des anticorps et c’est à ce moment là que la concentration du virus commence à diminuer jusqu’à devenir nulle au bout du 10?ème jours. Pour résumer on peut dire que lorsque l’organisme sent que l'efficacité de la réaction inflammatoire de l'immunité innée est faible il déclenche une autre réponse immunitaire qui consiste à la production d’anticorps qui battront l’infection. Les documents 1 et 2 nous montre 3 expériences différentes, le document 1 montre la survie des cobayes immunisés contre le tétanos face à la toxine tétanique et à la toxine diphtérique (ou autre toxine microbienne différente de la toxine tétanique). Les cobayes immunisés survivent à la toxine tétanique mais meurt face à d’autre toxine. Ce qui montre que l’on peut acquérir une certaine protection contre un agent pathogène grâce à l’injection d’un vaccin plusieurs semaines auparavant. Grâce aux expériences 2 et 3 on peut dire que dans le cas des toxines présentent dans les liquides extracellulaires l’immunité à la toxine (dans ce cas diphtérie) est contenu dans le sérum alors que chez les bacilles l’immunité est contenu dans les lymphocytes puisque lorsqu'on prélève les lymphocytes d’un cobaye immunisé et on les transfert chez un cobaye non immunisés.

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