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introduction : la prise de conscience est elle libératrice ?

Publié le 03/10/2013

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conscience
De nos jours, l’expression  « prise de conscience « est largement employée dans la vie de tous les jours, par nous comme par les médias. Cependant, pour répondre à cette question et ainsi pouvoir dire si la prise de conscience est libératrice, c’est-à-dire si elle permet de s’émanciper, de s’affranchir de certaines contraintes physiques ou morales, il est nécessaire de revenir au sens premier des mots et de donner la définition philosophique de la prise de conscience. Prendre est l’action de s’approprier ou de considérer une chose comme à soi ; la conscience ; mot aux vastes significations, est généralement définie comme un savoir ou comme l’apport d’un savoir. Ainsi, prendre conscience revient à s’approprier un savoir. En philosophie, la prise de conscience est l’action, pour un sujet, de s’objectiver c’est-à-dire de se considérer objectivement, de l’extérieur, puis de faire un retour à soi ce qui entraine une réflexion. Cette réflexion peut s’avérer libératrice selon les cas et les conditions de la prise de conscience. Il faut donc s’interroger d’abord sur ce en quoi peut porter une prise de conscience. Bien que nous puissions prendre conscience d’une multitude de chose, nous pouvons tout de même dégager trois axes principaux : la prise de conscience d’une situation, la prise de conscience de soi et la prise de conscience des autres. A partir de ces trois axes d’étude, nous pourrons observer dans quels cas et sous quelles conditions la prise de conscience peut s’avérer libératrice.

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