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Le Rouge et le Noir etude de texte extrait

Publié le 04/01/2014

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Il s’agit d’un extrait du roman Le Rouge et le Noir écrit par Stendhal en 1830. Le Rouge et le Noir  est l'œuvre majeure de l'année 1830, Stendhal devient le précurseur du romantisme français. Dans cet extrait, Julien va attendre M. de la Mole dans la bibliothèque et tombe sur Mlle de la Mole qui semble indigné d’avoir eut une relation avec lui, ce qui fait perdre son sang-froid à Julien. La première partie du roman retrace le parcours de Julien Sorel  à Verrières  et plus précisément son entrée chez les Rênal, de même que son séjour dans un séminaire ; la seconde partie porte sur la vie de Julien à Paris comme secrétaire du marquis de La Mole. En quoi cet extrait est-il une scène faussement romantique ? Dans un premier temps, nous démontrerons qu’il s’agit d’une scène romantique puis nous démontrerons la présence d’une narration ironique.   Tout d'abord, nous allons démontrer que cet extrait est romantique. Le champ lexical du sentiment est présent dans cet extrait avec « aimait»,  l’auteur veut montrer que Julien aime bien Mathilde au point d’en devenir « fou », l’auteur utilise aussi « séduisante » pour le monter. Julien croyait être son amant mais, elle ne le considère pas comme tel puisqu’elle le regarde avec « un air de méchanceté ». Julien est montré différent de d’habitude, il est plus mou et peu sûr de lui, il est vite déstabilisé et se laisse emporter par ses sentiments en demandant à Mathilde « Ainsi, vous ne m’aimez plus ? ». Stendhal utilise « Emporté par son malheur » pour insister sur les sentiments de Julien pour Mathilde et à quel point la méchanceté qu’éprouve Mathilde envers lui l’atteint Le fait qu’il aime Mathilde et que son refus le touche est aussi montré par «Sa douleur qu’il croyait extrême au moment où il  […] par les larmes de honte qu’il lui voyait répandre».  Mathilde n’a pas peur pour autant de sa réaction puisqu’elle « s’avança fièrement vers lui » en étant « heureuse d’une sensation si nouvelle ». L’auteur varie entre le point de vue interne et omniscient de Julien et Mathilde.  Stendhal commence l’extrait avec un point de vue omniscient, il connait le passé de Julien en utilisant le passé simple et l’imparfait «  des combats affreux suivirent cette découverte : tous ses sentiments étaient bouleversés. », ses sentiments avec « Julien faillit devenir fou en étant obligé de s’avouait qu’il aimait Mlle de la Mole », le futur «  ces instants ne reviendront jamais ». Stendhal donne ensuite les pensées de Julien en utilisant le point de vue interne « je tuerais sa fille ! se dit-il, quelle horreur ! », « Certainement, pensa-t-il, elle va éclater de rire à la vue de ce mouvement de mélodrame ». Il utilise ensuite le point de vue interne pour les pensées de Mathilde avec «  j’ai donc été sur le point d’être tuée par mon amant ! se disait-elle. »,  « Cette idée la transportait ».  Il montre aussi les sentiments de Mathilde avec le point de vue interne «  je vais retomber dans quelque faiblesse pour lui ». Stendhal transforme l’honneur en preuve d’amour. La douleur de Julien lui fait saisir l’épée, son rêve est de la tuer lorsqu’il voit ses larmes de hontes, il sent son honneur salie  « au premier venu ! s’écria Julien, et il s’élança sur une vieille épée du Moyen-Âge ». Mathilde se sent dominée et elle aime se sentiment « heureuse d’une sensation si nouvelle, s’avança fièrement vers lui », Julien ne l’avait jamais dominée. Elle le désigne pour la première fois « mon amant ». L’épée est symbolique, elle représente l’honneur, le courage et la force, Stendhal utilise les pensées de Mathilde pour le montrer «  cette idée la transportait dans les plus beaux temps du siècle de Charles IX et de Henri III ». Toutefois, derrière cette scène romantique, ce cache l’Ironie et l’humour. Par la suite, on se rend compte que cet extrait est ironique voir même moqueur. En effet, l’auteur se moque des personnages et en particulier de Julien qui change d’avis au moment où il repense au marquis de la Mole « l’idée du marquis de la Mole, son bienfaiteur, se présenta vivement à Julien. […] Il fit un mouvement pour jeter l’épée ». Julien lui-même pense que Mathilde va se moquer de lui « certainement, pensa-t-il, elle va éclater de rire à la vue de ce mouvement de mélodrame ». La question que pose Julien est ridicule,  puisqu’il «  eut la faiblesse de lui dire, du ton le plus tendre et qui venait de l’âme », Mathilde le regarde méchamment, ce qui le rend malheureux et lui donne cette faiblesse qui lui à fait poser cette question. Stendhal rend le passage «  Emporté par son malheur […] m’aimez plus ? » poétique  et assez ironique. Julien se sentant ridiculiser regarde la lame de l’épée pendant un moment pour essayer de dissimuler son action « Il regarda la lame de la vieille épée curieusement », il l’a range aussi lentement pour moins paraître ridicule et montré son assurance. Stendhal utilise des exagérations pour rendre l’action de Julien ridicule. Stendhal utilise «  Plus mort que vif » pour montrer que Julien est désespéré de ne pas trouver le marquis de la Mole. Il exagère sur l’embrouille entre Julien et Mathilde avec «  brouille éternelle », il essai de veut faire croire au lecteur que Julien et Mathilde n’auront plus d’aventure. L’auteur compare les sentiments de Julien avec des combats et exagère sur le fait qu’ils soient bouleversés «  des combats affreux suivirent cette découverte : tous ses sentiments étaient bouleversés », il fait passer cette découverte pour quelque chose d’important  .Il accentue le malheur et la tristesse de Julien en utilisant « sa douleur, […] venait d’être centuplée ». Il exagère et casse le rythme de l’action de Julien avec «  il venait de tirer l’épée, avec quelque peine, de son fourreau antique », il précise que l’épée est ancienne et qui est donc sûrement rouiller. Stendhal casse le rythme de l’action, rend le rythme plus lent. Le passage où Julien retrouve son sang-froid et lent, il réussi à retrouver son calme par peur du ridicule. Lorsque Julien replace l’épée dans son fourreau, il prend son temps en la regardant pour paraître moins ridicule « Il regarda la lame de la vieille épée curieusement et comme s’il y eût cherché […] la plus grande tranquillité la replaça  au clou de bronze doré qui la soutenait ».  Ce changement de rythme enlève le sens dramatique et héroïque de l’extrait puisque «  tout ce mouvement, fort lent sur la fin, dura bien une minute ».   Ainsi, Stendhal fait paraître au premier abord une scène romantique, cependant lorsque l’on réfléchit un peu on se rend compte qu’il s’agit en fait d’ironie. Stendhal utilise la romance pour cacher son ironie, il reste à savoir s’il fait encore de l’ironie dans la suite du roman et s’il y a un but bien précis.    

« combats affreux suivirent cette découverte : tous ses sentiments étaient bouleversés. », ses sentiments avec « Julien faillit devenir fou en étant obligé de s'avouait qu'il aimait Mlle de la Mole », le futur «  ces instants ne reviendront jamais ».

Stendhal donne ensuite les pensées de Julien en utilisant le point de vue interne « je tuerais sa fille ! se dit-il, quelle horreur ! », « Certainement, pensa-t-il, elle va éclater de rire à la vue de ce mouvement de mélodrame ».

Il utilise ensuite le point de vue interne pour les pensées de Mathilde avec «  j'ai donc été sur le point d'être tuée par mon amant ! se disait-elle. »,  « Cette idée la transportait ».  Il montre aussi les sentiments de Mathilde avec le point de vue interne «  je vais retomber dans quelque faiblesse pour lui ». Stendhal transforme l'honneur en preuve d'amour.

La douleur de Julien lui fait saisir l'épée, son rêve est de la tuer lorsqu'il voit ses larmes de hontes, il sent son honneur salie  « au premier venu ! s'écria Julien, et il s'élança sur une vieille épée du Moyen-Âge ».

Mathilde se sent dominée et elle aime se sentiment « heureuse d'une sensation si nouvelle, s'avança fièrement vers lui », Julien ne l'avait jamais dominée.

Elle le désigne pour la première fois « mon amant ».

L'épée est symbolique, elle représente l'honneur, le courage et la force, Stendhal utilise les pensées de Mathilde pour le montrer «  cette idée la transportait dans les plus beaux temps du siècle de Charles IX et de Henri III ». Toutefois, derrière cette scène romantique, ce cache l'Ironie et l'humour. Par la suite, on se rend compte que cet extrait est ironique voir même moqueur. En effet, l'auteur se moque des personnages et en particulier de Julien qui change d'avis au moment où il repense au marquis de la Mole « l'idée du marquis de la Mole, son bienfaiteur, se présenta vivement à Julien. [...] Il fit un mouvement pour jeter l'épée ».

Julien lui-même pense que Mathilde va se moquer de lui « certainement, pensa-t-il, elle va éclater de rire à la vue de ce mouvement de mélodrame ».

La question que pose Julien est ridicule,  puisqu'il «  eut la faiblesse de lui dire, du ton le plus tendre et qui venait de l'âme », Mathilde le regarde méchamment, ce qui le rend malheureux et lui donne cette faiblesse qui lui à fait poser cette question.

Stendhal rend le passage «  Emporté par son malheur [...] m'aimez plus ? » poétique  et assez ironique.

Julien se sentant ridiculiser regarde la lame de l'épée pendant un moment pour essayer de dissimuler son action « Il regarda la lame de la vieille épée curieusement », il l'a range aussi lentement pour moins paraître ridicule et montré son assurance.. »

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