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Fiche de lecture sous la forme de la dissertation à partir de la phrase du livre du Manifeste du parti communiste : « les idées dominantes d'une époque n'ont toujours été que les idées de la classe dominante »

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A ceux-ci, se joindront des hommes lettrés car petit à petit les grandes industries font que le prolétariat se recrute dans l'ancienne classe moyenne et voit ses rangs grossir. Nait alors une classe ouvrière, avec des idées en contradiction avec celle de la classe dominante. La mondialisation accélératrice de l'économie capitaliste, va alors se transformer en accélérateur de l histoire en faveur d'une prise de conscience ouvrière. Cette prise de conscience sera aussi facilité par la procuration « des linéaments « de la culture bourgeoise qui d'armes la servant contre ses ennemis vont se retourner contre elle. Pour finir nous pouvons conclure sur une marque de Marx et Engels qui expriment le fait que « la classe ouvrière réalisera le communisme car c'est sa fonction historique «.L histoire est donc lancée, l'extinction de l'idéologie dominante du moment n'est qu'une question de temps

« le but de la bourgeoisie était de transformer les rapports de productions, sa visée est mondiale. Un marché mondial découle du développement universel dela production, et par la une conscience bourgeoise universelle, car dans tous les pays industrialisés ou presque, le schéma bourgeois-prolétaire se met enplace. Par les nouvelles voies de communication la bourgeoisie « oblige toutes les nations à faire leur, si elles ne veulent pas disparaitre, le mode de laproduction de la bourgeoisie ».A terme, celles qui ne rentraient pas dans le système capitaliste seraient des nations exploitées. L'idéologie bourgeoise peutdonc se diffuser en masse et de manière universelle, « les produits de l'esprit des diverses nations deviennent bien commun.et de la multiplicité deslittératures nationales et locales nait une littérature mondiale . »Devant l'ampleur de cette diffusion la prise de conscience est d'autant plus complexe, lapensée du temps étant que le système actuel est le meilleur possible.Nous avons donc vu que par des mécanismes plus ou moins conscient les idée du 18éme siècle sont le fait de la classe dominante qui a un besoin vital d'enimprégner la société afin de maintenir l'ordre existant, cependant la phrase de Marx peut être interprété avec un second degré de lecture, elle est unesimple constatation mais aussi une sorte d'avertissement. Elle sonne l'inéluctabilité de la fin de ce système, car ce ne sont que les « idées d'une époque »et en cela elle n'est pas certainement pas l'idéologie légitime et n'est pas vouée à être éternelle comme toutes celles qui l ont précédée. 3-Les idées communistes déterminées à se matérialiser pour sonner la fin de « l'ère bourgeoise ».Il faut donc lire cette affirmation de Marx d'un point de vu plus dynamique. Car quand « on on parle d'idée qui révolutionnent une société toute entière, parlà on exprime seulement le fait que dans le sein d'une ancienne société, se sont formées les éléments d'une nouvelle société et que la dissolution des idéesanciennes va de pair avec la dissolution des anciennes conditions ».Dés lors la graine est plantée. Marx et Engels soulignent que ce qui fait la force de labourgeoisie constitue aussi sa faiblesse. Les éléments de la nouvelle société se mettent en place de façon très implicite. Et ce qui a permis une révolutionbourgeoise efficace, notamment les moyens de communications, l'ouverture au monde sont autant de conditions qui vont mettre en péril son idéologie. Carsi « la classe prolétaire doit s'ériger en classe dominante, conquérir la démocratie »elle pourra le faire par l'intermédiaire des dysfonctionnements inhérentsà l'idéologie dominante. Par son propre modèle économique, la bourgeoisie se met en danger elle « mène le prolétariat à se former en classes enconcentrant toujours plus les moyens de productions. » qui va pouvoir dès lors s'organiser, se structurer. Et chaque classe sociale qui s'est emparée dupouvoir politique représentait les intérêts de la majorité de la population face à une classe minoritaire dominante, la classe montante se développanttoujours à l'intérieure des structures économiques et sociales existantes, c'est-à-dire à partir de l'infrastructure existante. Or Le bourgeois n'est pluscapable de maitriser les puissances infernales qu'il a invoquées »Les idées de profit et de compétitivité vont mener une concurrence exacerbée, qui aurapour principale conséquence des crises commerciales dues à la surproduction, des baisses de salaires, et donc des débuts de coalitions des prolétaires quiveulent défendre leurs intérêts. A ceux-ci, se joindront des hommes lettrés car petit à petit les grandes industries font que le prolétariat se recrute dansl'ancienne classe moyenne et voit ses rangs grossir. Nait alors une classe ouvrière, avec des idées en contradiction avec celle de la classe dominante. Lamondialisation accélératrice de l'économie capitaliste, va alors se transformer en accélérateur de l histoire en faveur d'une prise de conscience ouvrière.Cette prise de conscience sera aussi facilité par la procuration « des linéaments » de la culture bourgeoise qui d'armes la servant contre ses ennemis vontse retourner contre elle. Pour finir nous pouvons conclure sur une marque de Marx et Engels qui expriment le fait que « la classe ouvrière réalisera lecommunisme car c'est sa fonction historique ».L histoire est donc lancée, l'extinction de l'idéologie dominante du moment n'est qu'une question de tempsEn conclusion nous pouvons donc dire que l'assertion de Marx et Engels souligne le rôle prépondérant de l'infrastructure sur la superstructure, que labourgeoisie par l'intermédiaire de la réalité qu'elle a crée va pouvoir diffuser son idéologie économique, politique morale et religieuse sur le plan national etmondial. Mais cette affirmation implique aussi que la situation n'est pas figée et que tant qu'un régime n'aura pas abolit l'existence de classe, et donc desintérêts antagonistes il s'avérera impossible qu'une idéologie pérenne s'installe. Nous pouvons conclure sur un extrait de cette Œuvre révolutionnairemontrant bien la finalité communiste, qui tranche par son objectif avec toutes les révolutions antérieures et qui rime pour Marx et Engels avec finalitéhistorique, « le communisme n'est pas un idéal sur lequel la société devra se régler mais un mouvement réel qui abolit l'état actuel. » »

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