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L’éducation des princes du sang

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royale, de nombreuses autres épouses, les concubines du harem... Pharaon a toutes les chances de se retrouver à la tête d'une nombreuse progéniture. Les jeunes princes du sang bénéficient tous d'une éducation royale destinée à les préparer aux plus hautes charges de l'État.

Les princes adoptifs

 

Selon une très ancienne coutume, certains enfants de hauts dignitaires de la cour ont le privilège d'être éduqués avec les princes héritiers. Seul Pharaon peut désigner celui qui accédera à la maison des enfants royaux. Dès lors, ce fils «adoptif» partage la vie des princes du sang. Certains d'entre eux, comme un certain Schep-desptah qui deviendra grand prêtre de Memphis sous le règne du roi Mykérinos, peuvent s'enorgueillir d'avoir été « élevé parmi les enfants royaux, à la cour du roi, dans son cabinet et son harem et d'être le préféré du roi parmi tous». Pour montrer son attachement au jeune Schep-

LE GRAND PRÊTRE D’AMON EST UN INTIME

 

Grand prêtre d'Amon, Menkheperrèseneb est élevé comme un prince de sang royal au côté du futur Thoutmosis III. Sa grand-mère et sa mère sont nourrices royales, charge très importante à la cour thébaine. Sur les murs de sa tombe, à Gournah, il relate cette familiarité respectueuse en parlant de lui comme « le noble, le prince, l'ami très aimé, que le roi du Double Pays a recherché pour ses qualités, qu'il a promu dans le cercle des Amis (cercle restreint autour de Pharaon), qu'il a choisi parmi des centaines de mille, qu'il a exalté lorsqu'il était encore dans l'enfance, qu'il a placé à la première place dans le palais (...), le directeur de toutes les fonctions du temple d'Amon. »

« • >u rrtce, dieux personnes, attachées à son service. La vie d'adulte U ne fois qu'il a atteint l'âge adulte, chaque prince se doit de servir l'État et se voit confier une tâche bien dé finie . Il s'agit de prouver les capacités liées à sa roya le ascendance. Les uns deviennent trésoriers royaux , d'autres grands prêtres d'Héliopolis ou de Karnak, d'autres encore sont juges suprêmes ou scribes du Livre divin . Cer ­ tains rejoignent l 'armée de Pharaon, surtout à partir du Nouvel Empire, lorsque l'art mi l itaire atteint son apo ­ gée. Ils servent comme gé ­ néraux et participent a c tive ­ mentauxcampagnesetaux guerres menées par Pha ­ raon . Mais si la majorité de ces fils de «dieu » ne montent pas sur l e trône , tous portent le titre de « prince héritier», qui leur confère le droit d'être gouverneur du palais, c'est -à - dire de faire par tie de l'entourage intime du roi. Ces princes deviennent à vie de « vénérables pa ­ rents royaux », confirmant ainsi qu'ils sont bien issus de la «semence divine» . Les princes adoptifs S elon une tr ès ancienne coutume, certains enfants de hauts dignitaires de la cour ont le privilège d'être éduqué s avec les princes hé­ ritiers . Seul Pharaon peut dé ­ signer celui qui accédera à la maison des enfants royaux. D ès lors, ce fils « adoptif» partage la v ie des princes du sang. Certains d'entre eux, comme un certain Schep­ desptah qui deviendra grand p rêtre de Memphis sous le règne du roi Mykérinos, peu­ vent s'enorgueilli r d'avoir été «élevé parmi les enfants royaux, à la cour du roi, dans son cab i net et son harem et d'être le préféré du roi parmi tous ». Pour montrer son at­ tachement au jeune Schep - »

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