Devoir de Philosophie

lecture linéaire Dom juan

Publié le 18/01/2026

Extrait du document

« Lecture linéaire 12 Dom Juan , Molière Acte I scène 2 Sganarelle reproche à son maitre de passer son temps à séduire les femmes, DJ lui répond par cette tirade, dans laquelle il explique sa vision de l’amour DOM JUAN: Quoi? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet (1) qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux! Non, non: la constance (2) n'est bonne que pour des ridicules; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cours.

Pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence dont elle nous entraîne (3) .

J'ai beau être engagé, l'amour que j'ai pour une belle n'engage point mon âme à faire injustice aux autres; je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et rends à chacune les hommages et les tributs (4) où la nature nous oblige.

Quoi qu'il en soit, je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d'aimable; et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en avais dix mille, je les donnerais tous.

Les inclinations naissantes (5) , après tout, ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l'amour est dans le changement.

On goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on y fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules (6) dont elle se fait un honneur et la mener doucement où nous avons envie de la faire venir.

Mais lorsqu'on en est maître une fois, il n'y a plus rien à dire ni rien à souhaiter; tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d'un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d'une conquête à faire.

Enfin il n'est rien de si doux que de triompher de la résistance d'une belle personne, et j'ai sur ce sujet l'ambition des conquérants, qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent se résoudre à borner leurs souhaits.

Il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs: je me sens un cœur à aimer toute la terre; et comme Alexandre, je souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes, pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses. - Objet : objet de séduction, dont désigne une jeune femme - constance : fidélité - dont elle nous entraine : vers laquelle elle nous entraine - les hommages et les tributs : les compliments et les cadeaux - les inclinations naisantes : les premières émotions de l’amour naissantes - les scrupules : les hésitations dues à la morales, les inquiétudes En 1665, à court d’argent, le directeur de la troupe de l’Illustre Théâtre présente à son public la nouvelle version d’une pièce qui parcourt l’Europe depuis plus de 30 ans, celle de Don Juan, l’abuseur de Séville.

Ces aventures, bien connues du public, constituent autant de « passages obligés » auxquels Molière apporte ses propres vues, gommant certains épisodes ou inventant de nouveaux personnages.

Il fait notamment de l’acte IV un défilé de « fâcheux ».  Ainsi, il imagine d’introduire dans la scène 3 un « Monsieur Dimanche » qui ressemble comme un confrère au M.

Jourdain du Bourgeois gentilhomme.

Ce modeste marchand se présente chez le seigneur Don Juan dans l’espoir de recouvrer les sommes qui lui sont dues.

Don Juan, qui n’est guère disposé à régler ses dettes, s’amuse du petit bourgeois présomptueux et le paye finalement, à sa façon. Molière est un dramaturge français du XVIIème siècle connu essentiellement pour ses comédies. Destiné à être comme son père, il commence par faire des études de droit.

Mais il s’y ennuie et décide de braver les volontés de son père en s’engageant dans le théâtre.

Il commence par écrire des tragédies, sans succès.

Suite à sa rencontre avec Madeleine , il fonde sa troupe de théâtre, .

Il décide alors de se consacrer à l’écriture de comédies qui , tout en suscitant le rire, a pour but de critiquer les défauts de son temps tels l’hypocrisie, l’extrémisme religieux.

En 1664, il écrit ou pièce dans laquelle il critique les « faux dévots », ces religieux hypocrites qui gangrènent l’état.

Mais cette pièce Il écrit alors, dans l'urgence, Dom Juan, et afin de gagner du temps utilise la prose et non les vers. Cependant et malgré son grand succès, certains passages choquants pour les dévots seront censurés car le héros libertin, provoque l'institution du mariage. Molière est un dramaturge français du XVIIème siècle connu essentiellement pour ses comédies. Destiné à être comme son père, il commence par faire des études de droit.

Mais il s’y ennuie et décide de braver les volontés de son père en s’engageant dans le théâtre.

Il commence par écrire des tragédies, sans succès.

Suite à sa rencontre avec Madeleine , il fonde sa troupe de théâtre, .

Il décide alors de se consacrer à l’écriture de comédies qui , tout en suscitant le rire, a pour but de critiquer les défauts de son temps tels l’hypocrisie, l’extrémisme religieux.

En 1664, il écrit ou pièce dans laquelle il critique les « faux dévots », ces religieux hypocrites qui gangrènent l’état.

Mais cette pièce Il écrit alors, dans l'urgence, Dom Juan, et afin de gagner du temps utilise la prose et non les vers. Cette pièce raconte situation passage problématique et plan I l’éloge de l’infidélité (et la critique de la fidélité, de.... »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles