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Lecture linéaire ( la mort de Manon Lescaut)

Publié le 08/03/2026

Extrait du document

« Œuvre majeure d'/XVIII siècle malgré une première fois censuré en 1736 pour son immortalité le roman-mémoire Manon Lescaut dernier tome des Mémoires et aventures d'un homme de qualité de l'abbé Prévost paru en 1731 raconte l'histoire tumultueuse du chevalier des Grieux et de Manon Lescaut, une jeune femme aux mœurs légère qui les mènera eux deux à leur perte.

Dans ce passage, on assiste à la mort de Manon après que les deux ont fui la louisiane vers le désert pensant laisser mort le neveu du gouverneur.

On se demandera alors comment l'extrait raconte-t-il la mort pathétique de Manon.

Nous diviserons cet extrait en trois mouvements .

Le premier mouvement de la ligne une à trois est un souvenir douloureux de des Grieux.

Le deuxième mouvement de la ligne quatre à 12, le récit de la mort de Manon et enfin le troisième de la ligne 13 à ligne 18 le désespoir de des Grieux. Le texte s'ouvre sur l'impératif pardonné, destiné à Renoncourt qui nous fait revenir au récit cadre créant une pause temporelle permettant de relancer notre attention à nos lecteurs.

Le présent dénonciation avec les verbes achève, raconte, porte, nous informe de la volonté de DG a narré un récit dont dans ce texte, la mort de Manon on peut le deviner avec divers procédés, retrouve plusieurs mots au registre.

Pathétique pleurer, tue malheureux horreur et aussi de nombreuses hyperboles avec DG disant un récit qui me tue toute ma vie est destinée à le pleurer mon âme semble reculer d'horreur ce qui montre un bouleversement émotionnel infligé par ce souvenir d'ailleurs, ce bouleversement émotionnel est notamment prouvé avec une antithèse à la ligne 1 il dit un récit qui me tue pour qu'à la deuxième ligne. Il dit toute ma vie est dessinée à pleurer.

Il se contredit donc.

Et plus on a un champ lexical de la parole avec mots récit exprimer qui souligne l'incapacité de des Grieux à parler.

À la ligne quatre, il est introduit un verbe au plus-que-parfait a donc une analepse un retour au récit de DG.

L'adverbe tranquillement, mais aussi le champ lexical du sommeil avec endormi et sommeil.

Nous donne un contexte trompeur.

En sachant ce qui se passe réellement avec Manon le verbe croyez indique l'incompréhension de DG face à la situation.

On constate alors ensuite des marques d'affection, de la part de DG où il explique je n'osais pousser le moindre souffle tout en ses mains, je les approcher de mon sein pour les échauffer ce qui montre qu'il y ait un doute sur les réels symptômes de Manon on retrouve finalement le champ lexical de la mort avec ses symptômes froides tremblantes.

Le passé simple à partir de la ligne sept, nous informe qu'il va se passer quelque chose.

On a alors un discours indirect, étant les dernières paroles de.... »

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