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Scène 2 de l'acte II de Phèdre de Racine

Publié le 23/07/2012

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racine

D’un point de vue plus syntaxial et plus rhétorique, certains procédés mettent l’accent sur l’ardeur de la passion qui anime le jeune homme. Par exemple retrouve l’anaphore du terme « tout « aux vers 17 et 18. Ils insistent bien sûr sur la totalité et l’absolutisme de l’amour que porte Hippolyte à Aricie. Les contrastes sont aussi mis en relief, au moyen d’antithèses comme « superbe / dépendante « (vs. 10), « vous / moi « (vs. 13), « présente / absente « (vs. 14), « lumière / ombres « (vs. 16), « jour / nuit « (vs. 16). Ils souligent la confsion régit l’esprit du jeune prince, qui ne sait que penser. Les césures aux hémistiches des vers 11, 13, 14 et 16 finissent de contraster les pensées du personnage, et nuancent de façon très directe les propos d’Hippolyte.

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« Dans cette tirade d'Hippolyte, le prince s'avoue faible.

Il est victime d'un orgueil blessé et d'une fierté défaite.

Il fait l'aveu de ses faiblesses et cherche à s'endisculper.

Cependant, il s'avoue aussi amoureux de la jeune princesse Aricie.

Il exprime cette passion dans la deuxième partie de la réplique.

De plus il déclare, grâceà de fortes images, tout l'amour qu'il a pour elle.

Il cède au final au pouvoir d'Aphrodite, ce qui n'apaise pas pour autant son courroux.

Elle sera à l'origine de la chutedu prince athénien, provocant le terrible accident.... »

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