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Voyage au bout de la nuit, Céline La caverne fécale (p. 195-6 / 210-11) - Littérature

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* Apparence puis certitude : « me parut « (l. 2), alors que « je fus fixé« (l. 5) ; à noter que les verbes sont au passé simple = action instantanée, de courte durée.
 * Métaphore de la piscine (l. 6-7) = description de l’endroit comme dégoûtant, repoussant.
 * Adjectifs péjoratif (l. 6) « infecte, remplie seulement « +adverbe restrictif « seulement «
 * Répétition du nom « piscine « 2x 
 * À noter le son « [pis]cine « pour la pisse.
 * Détournement, voire inversion de la vocation première : antithèse « vidée « / « remplie « (l. 6).
 * Conjonction de coordination « mais alors « (l. 6).
 * Les participes passées « vidée(…) filtré « (l. 6-7),
 * Verbe d’action -> personnification « qui venait finir là «
 * Terme englobant « toute « (l. 6) + adjectif possessif « son «.
 * Comportement des hommes à l’intérieur de la caverne

« * Adverbe qui précède ses participes « largement » (l. 21) = ampleur.* Apparence puis certitude : « me parut » (l. 2), alors que « je fus fixé» (l. 5) ; à noter que les verbes sont aupassé simple = action instantanée, de courte durée.* Métaphore de la piscine (l. 6-7) = description de l'endroit comme dégoûtant, repoussant.* Adjectifs péjoratif (l. 6) « infecte, remplie seulement » +adverbe restrictif « seulement »* Répétition du nom « piscine » 2x * À noter le son « [pis]cine » pour la pisse.* Détournement, voire inversion de la vocation première : antithèse « vidée » / « remplie » (l. 6).* Conjonction de coordination « mais alors » (l. 6).* Les participes passées « vidée(…) filtré » (l. 6-7),* Verbe d'action -> personnification « qui venait finir là »* Terme englobant « toute » (l. 6) + adjectif possessif « son ».* Comportement des hommes à l'intérieur de la caverne* Abondance des verbes d'actions conjugués au passé : « se donnaient » (l. 11), « enlevait » (l. 12), « mettait » (l.13), présentatif « c'était le rite » (l. 13) -> à noter le déterminant défini « le » ; « s'installaient », « devaient » (l.15) : verbe exprimant une obligation incontournable ; « paraissaient » (l. 17), repris à la ligne 20 :« la perspectiveparaissait » ; « on passait » et « attendaient » (l. 22), « fumaient » (l. 23), « geignaient » (l. 24), «menaçait » ;« redoublaient » (l. 27), « discernaient » (l. 30) = tous ses verbes soulignent le fait que les hommes sont actifs àl'intérieur de cette caverne , ils sont même « [au] travail ».* Participes passés : « débraillés » (l. 14), qui désigne un état + dérivation « ce débraillage » (l. 32)* à noter le déterminant démonstratif et le néologisme* à noter l'antithèse « débraillés » VS « strictement » (l. 18).* Antiphrase « on se mettait en tenue » (l. 13) = en fait on se déshabille lorsque on est sur le point de s'installerpour faire ses besoins, retour à l'état naturel (très discutable…).* Dérision de cette caverne et de ce qui s'y passe* « marbre rose » (l. 3) > la matière est inappropriée pour un lieu de soulagement et la couleur aussi apporte unecertaine touche de fantaisie ; le rose est la couleur appropriée pour une salle de bain plus intime normalement etnon pour les toilettes publiques.* Groupe nominal : « la chose » (l. 5) (tournure allusive) : comme si on ne pouvait pas la définir tellement elle étaitmystérieuse et honteuse alors qu'il s'agit du sujet principal du texte.* Métaphore « pousser leurs sales affaires » (l. 8).* Terme englobant « devant tout le monde » (l. 8-9).* Comparaisons : « comme au football » (l. 11) : drôle de comparaison, atmosphère un peu euphorique, excitation,et « comme les blessés et les parturientes » (l. 25) = qui fait référence aux bruits très forts poussés par les femmesen train d'accoucher ou alors à ceux des blessés.* Utilisation du verbe « s'installer » à la ligne 15 = on prend le temps d'arriver et de se poser gentiment,tranquillement.* Hyperbate « ils se tenaient bien les hommes » (ligne 18) = en contradiction avec l'intérieur, d'où l'indignation deBardamu-personnage-* Oxymore « tortures ingénieuses » (l. 25-26).* Gérondif « en arrivant » (l. 12) = comme si l'on arrivait dans le lieu de travail. * Axe 2 : Solitude de Bardamu vs amitié, pluralité des Américains à l'intérieur de la caverne* Distance émise et ressentie de la part de Bardamu* Antithèse « je » vs « les hommes »* Déterminant possessif « mon » (l. 1).* Pronom 1ère personne singulier « me » (l. 2), « je » (l. 3, 5, 31, 34).* « de chez nous » (l. 2) = distance (Bardamu se met à part).* « Je n'osais pas trop avancer vers eux » (l. 31).* Négation complète « n'…pas trop ».* Vers eux = distance.* Bardamu se qualifie lui-même d' « étranger » (l. 32).* Généralité avec le déterminant indéfini « un ».vs* Noms communs « des gens » (l. 3), « les hommes » (l. 7, 18), « ces travailleurs » (l. 30).* à noter déterminants « des » et « ces » = distance.* Pronom 3ème personne pluriel « ils » (l. 4, 11, 14, 17, 18), « se » (l. 11, 18, 19)* Déterminant possessif « leur(s) » (l. 4, 8(2x), 31).* Qualification des hommes par des termes pluriels, des adverbes de quantité ou des noms collectifs : « leshommes » (l. 7), « entre hommes »(l. 10) : on exclut alors la femme ; « ceux » (l. 10), « ils » (l. 11) et puis nous enarrivons à un « on » indéfini à la ligne 11 ; on reprend le « ils » depuis la ligne 14 ; « les nouveaux arrivants » (l.15), reprise du « on » (l. 22) + « ceux » en écho à la ligne 10 ; « Beaucoup » (l. 24), « des clameurs » (l. 27),« l'occupant en travail » (l. 21); « la meute de ces travailleurs rectaux »(l. 30), « les figures » ; « eux » (l. 30).* À noter le terme globalisant (animalisant) « la meute » + le déterminant démonstratif « ces » L'isolement de Bardamu par rapport aux autres hommes est exprimé ici avec les marques de personnes. De plus, onpeut constater que les marques à la première personne du singulier se trouvent au début et à la fin du texte, alorsque les marques à la troisième personne du pluriel sont présentes principalement dans la partie centrale. * Animalisation de l'homme dans la caverne »

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