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La théorie de l'inconscient laisse-t-elle une place à la liberté ?

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Sujet: La théorie de l'inconscient laisse-t-elle une place à la liberté? Freud, dans Introduction à la psychanalyse en 1917 disait « L'homme n'est pas maître dans sa propre maison «. De même, il a défini l'inconscient comme instance fondamentale du psychisme . L'inconscient est actif, il est à l'oeuvre dans tout homme. La théorie de l'inconscient laisse-t-elle place à la liberté? La théorie de l'inconscient est complexe, il va falloir essayer d'expliquer cette théorie notamment en rapport à notre liberté, en effet notre inconscient peut peut-être agir de façon inopinée contre notre liberté. Tout d'abord, nous verrons que la théorie de l'inconscient ne laisse pas place à la liberté à cause des pulsions, de le conscience et du passé. Ensuite, nous remarquerons que la liberté n'est pas si éloigné du déterminisme des forces inconscientes et nous définirons ce qu'est la liberté et le déterminisme. Finalement, nous expliquerons à l'aide d'une thèse, ce qu'est la vrai liberté. Le sujet est déterminé par ses désirs, ses pulsions, en effet nous ne sommes pas libres puisque nos désirs, nos pulsions dirigent notre manière de vivre... Ce sont des forces qui agissent sur nous de manière inconsciente. Les pulsions donnent à l'être humain une direction à suivre car elles cherchent satisfactions, ainsi elles nous font aller dans leur sens. En effet, les pulsions sont gouvernées par le principe de plaisir qui nous oblige en quelque sorte à satisfaire tous nos désirs inconscients. Les forces inconscientes sont invisibles à nos yeux, en outre la cause est inconnu mais les effets sont constatés. Ce sont ces pulsions inconscientes qui déterminent nos actions, notre caractère, notre humeur par exemple. Si nous sentons en nous un bien-être, c'est sûrement que nos pulsions ont été satisfaites mais contrairement quand elles sont insatisfaites, notre humeur n'est pas des meilleures (on peut être énervé, stressé). L'inconscient ne maîtrise pas les mécanismes inconscients car l'inconscient est inconscient! En effet, la conscience profite d'une circonstance favorable pour contourner le barrage fait habituellement par la conscience, ainsi il se faufile en dehors du conscient. On ne sait pas ce qu'il y a dans notre inconscient mis à part quelques souvenirs inconscient; on constate les effets qui sont des mécanismes inconscients. En effet, la conscience n'empêche pas l'inconscient de s'exprimer lors des rêves, des actes manqués, des gestes inopinés, des lapsus... qui sont souvent les effets révélateurs de pulsions inconscientes. Le refoulement est aussi un effet révélateur de pulsions inconscientes puisque c'est un mode privilégié contre les pulsions. Comme le disait Freud, c'est « un processus supposé par moi et je l'ai considéré, prouvé par l'existence indéniable de la résistance «. Le refoulement est donc un désir violent qui a été ressenti par moi mais qui est inconciliable avec les autres désirs ou bien qui est immoral. L'inconscient est le plus conscient lorsque nous dormons car la conscience est temporairement inconsci...

« retrouve   au   carrefour   de   ces   trois   instances.   Le   «   Ça   »   est   soumis   au   principe   de   plaisir,   c'est   un   r éservoir   de   pulsions   inconscientes   qui   est   une   partie   de   nous   inavouable.   C'est   aussi   ce   qui   alimente les r êves. Contrairement au «   Ç a   », le «   Moi   » d ésigne la partie raisonnable, ce dont nous   sommes   conscients;   c'est   aussi   le   principe   de   r éalit é  notamment   d û  au   processus   intellectuel.   Le   «   Moi   »   nous   donne   la   sensation   d' être   ma ître   de   nous­m ême   ainsi   il   va   satisfaire   les   pulsions   du   «   Ç a   ». Finalement, il y a le «   Surmoi   » qui permet la censure des pulsions inacceptables mais c'est   aussi la morale que chacun a en lui, . C'est l' élément compl émentaire du «   Moi   » qui nous constitue   en   tant   que   sujet.   Par   cons équent,   le   sujet   n'est   pas   libre,   il   ob éit   au   «   Ç a   »,   au   «   Moi   »   et   au   «   Surmoi   »,  il   a le  choix  entre ses  pulsions,  sa  partie  raisonnable  ou  sa  morale.  Ce  choix  est  tr ès   difficile   car   ces   trois   instances   sont   compl émentaires   et   quasiment   indissociables;   en   effet,   elles   nous permettent d'exister en tant que sujet en agissant ensemble!  Il n'y a pas de libert é possible puisque le sujet est d étermin é par son pass é. Chaque individu   poss ède  en  lui  son  pass é  ou  du  moins  les  cons équences  de  son  pass é.  L'histoire  personnelle  de   chacun est unique et elle nous conditionne. Notre  éducation restreint notre libert é car chacun a ainsi   re çu un chemin  à suivre lorsqu'il  était enfant. L'enfance constitue pour nous une trace ineffa çable de   notre pass é et a donc une influence d éterminante. De la m ême fa çon, notre culture d étermine notre   jugement. Effectivement, notre propre pass é nous emp êche d' être libre car nous ne d écidons pas de   ce que nous voulons, nous pensons d écider de notre avenir mais ce n'est qu'une illusion car nous   sommes   conditionn és!   Selon   Freud,   l'inconscient   est   le   refoulement   de   l'enfance,   sa   th éorie   nous   apprend donc que nous ne disposons pas de nous­m ême, une grande partie de notre vie psychique   nous  échappe totalement. De m ême Freud a  énonc é la th éorie de la sexualit é. D'apr ès lui, elle est   pr ésente depuis l'enfance et elle explique l' évolution de l'enfant  à travers des caract ères pulsionnels   d'ordre sexuel qui vont muter en passant par plusieurs stades pou aboutir  à la sexualit é adulte: «   si   nous   approfondissions   les   manifestations   sexuelles   de   l'enfant,   nous   d écouvririons   les   traits   essentiels de la pulsions sexuelle, nous comprendrions l' évolution de cette pulsion et nous verrions   comment elle puise  à des sources diverses   » Freud. De m ême, Freud th éorise le complexe d'œdipe   dans   sa   premi ère   topique.   Celui­ci   est   d éfinit   comme   le   d ésir   inconscient   d'entretenir   un   rapport   sexuel avec le parent oppos é et celui d' éliminer le parent rival de m ême sexe; ainsi l'enfant refoule   ses d ésirs et alimente son «   Surmoi   » ce qui d éveloppe en lui le sentiment de culpabilit é. Pour Freud,   la structure de la personnalit é se forme en rapport avec le complexe d'œdipe.  Freud   d émontre   ( m étapsychologie ,   1915)   que   les   donn ées   de   la   conscience   poss èdent   beaucoup de lacunes. Ainsi, Freud a suivi des personnes en cure psychanalytique, il a donc fait des   observations, puis il s'est exp ériment é et ensuite il a analys é ses exp érimentations. Cette th éorie a   donc  été  construite  à  partir  d'observation dans des  domaines vari és,  élabor é avec la formation de   concepts et elle a  été confirm é par la pratique; ainsi on peut dire que cette th éorie est plus ou moins   scientifique.   Mais   cette   th éorie   repose   sur   des   hypoth èses.   Tout   d'abord   sur   l'hypoth èse   de   l'inconscient, l'hypoth èse d'une vie mentale non consciente qui d étermine tous nos actes, toute notre   vie. En effet, l'inconscient est inconnu alors comment affirmer que l'inconscient existe? On ne peut   voir l'inconscient mais on constate seulement les effets, l'hypoth èse de l'inconscient permet alors de   donner   sens   et   coh érence   à  ce   qui   serait   sinon   absurde   alors   c'est   aussi   une   th éorie   psychanalytique. »

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