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La violence à t-elle une origine naturelle chez l'homme ?

Publié le 02/11/2013

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Jason Airault Terminal 6 Devoir Maison de Philosophie QUESTIONS Texte de Hobbes : Selon Hobbes, puisque tout les hommes naissent égaux naturellement, malgré que l'on puisse comme il le dit trouver des personnes plkus forte physiquement ou intellectuellement, alors aucun ne devait se permettre de se juger supérieur à un autre. C'est pour cela que personne ne mérite non plus d'avoir un objet plus que quiconque. Dans ce cas deux individus désirant le même objet n'ont pas d'autre choix que d'entrer en conflit, « ils deviennent ennemis «. Tout cela mène au fait qu'une personne possédant un bien pouvant être convoité par d'autres n'est jamais a l'abri que son ennemi le lui ôte et donc y arriver, en venir a la violence, l'ennemi est alors appelé par Hobbes le « prédateur «. Cependant c'est une boucle interminable puisque ce mémé prédateur deviendra ensuite une victime. La situation d'égalité entre les hommes les amène ainsi a se méfié de tout le monde, puisque personne, même un homme ayant une grande capacité physique ou bien un grand esprit, n'est sur de ne pas rencontrer quelqu'un de plus malin ou de plus fort. Il est donc indispensable d'après l'auteur d'en venir a la violence ou bien la ruse envers chaque rival potentiel. Pour finir, des hommes vivant donc de manière égal sans personne qui ne leur soit en tout point supérieur, peuvent être amené a nuire a autrui afin d'être considéré le mieux possible. Dans son texte, Hobbes utilise le concept « d'état de nature « en parlant des hommes à l'état de nature. Il parle dos hommes a l'état sauvage, qui vite dans la nature, l'homme originel. C'est a dire l'homme livré a lui même sans qu'il ne soit intégré dans une société avec des lois, une politique, une hiérarchie. C'est un homme qui n'est pas transformé par une culture, le progré... Cela s'oppose donc au monde civilisé, c'est donc un état qui est inventé, théorique puisqu'il n'existe nul part. Par conséquent l'homme a l'état de nature, n'étant pas restreint par la loi et la hiérarchie peut se perme...

« étant le plus proche du but ou ayant atteint le premier la chose désirer va donc être la cible de son rival qui fera tout pour le destituer de sa place.

Pour cela il peut même arriver qu'il soit aidé d'autres personne mais ce n'est qu'une alliance éphémère puisque une fois la victoire acquise ils s'opposeront tous les uns aux autres pour bénéficier de la récompense, comme l'auteur le dit, l'agresseur risque par la suite d'être la victime d'un nouvel agresseur.

C'est a cause de cette peur de l'agresseur que naît le deuxième stade, le stade de la méfiance.

Pour se protéger de ces ennemis, il faut donc prévoir ce qu'ils peuvent faire pour nuire, il semble donc que la seule solution soit d'agir avec eux, même si cela doit se passer par la violence encore une fois.

De ce fait l'homme ne cessera de se méfier que lorsqu’il sera sur d'être en sécurité des ennemis assez fort et malin pour lui dérober ses biens Enfin dans la vie en communauté, les hommes désirent être le mieux respecter que possible.

C'est pour sa réputation qu'il fera tout pour être le mieux vu, plus respecté, par un autre le méprisant de son coté.

Pour y parvenir, il faudra alors qu'il obtienne plus de reconnaissance envers une personne très estimé par le groupe et donc encore une fois il n'hésitera pas d'utilisé toutes les manières possibles.

On peut retrouver se comportement dans le cadre d'une entreprise par exemple où un employé voudra toujours essayé d'être bien vu par les personne occupants des postes plus élevés.

Pour sa fierté il aura recours à la violence et donc sera encore en guerre contre « chacun ». Ces trois stades sont la cause de la violence humaine et provoque en fait une spirale interminable car chaque stade est la conséquence de celui qui le précède.

La rivalité amène effectivement a la méfiance de beaucoup de monde mais ils apprécient tout de même de vivre en compagnie puisque par fierté ils font de leur mieux pour paraître le mieux aux yeux d'autres personnes en leur nuisant.

Par la suite ces personnes deviennent ainsi rivaux.

De cette façon la boucle recommence et rend la violence inévitable et radical pour les hommes à l'état de nature.

4) A l’état de nature d écrit par Hobbes, il manque aux hommes une société.

Il manque une société accompagné de lois et de droits ainsi que d'une politique, comme dans la société moderne.

Cela permettrait à ces hommes non cultivés, de ne pas pouvoir revendiquer ce qu'ils veulent et de la manière qu'ils le souhaite.

En effet la société instaurerait une hiérarchie, placerai le pouvoir en quelques personnes et obligerai les autres a respecter les ordres et la position de ces derniers.

L'expression « les tenir tous en respect » représente donc cette société, ou une personne qui manquez a cet état pour fonctionné normalement, sans avoir besoin d'un instinct sauvage, c'est un pouvoir politique.

Texte de Rousseau : 1) Rousseau est en effet d'accord avec Hobbes sur le défaut qui consiste à supposer que l'homme a l'état de nature puisse avoir des notions morales du bien et du mal, du juste et de l'injuste.

Cependant, il ne pense pas que cette ignorance conduise à être mauvais. Il dit au contraire que cet état de nature est le plus convenable a la paix, et que les besoins des hommes sauvages cités par Hobbes, les incitant a être violent, sont nés avec l'existence de la société. L'auteur reproche a Hobbes le fait qu'il n'ait pas remarqué que si les hommes sauvages ne connaissent pas ce qu'est le bien et le mal alors il ne peuvent utilisé leur raison et donc d'utilisé leurs « facultés » comme la violence, la ruse envers les autres pour atteindre leurs objectifs.

Cela s'explique par le fait que les hommes a l'état de nature ne peuvent pas apprendre ce qu'est le mal grâce aux lumières ou bien en étant stopper par des lois, Rousseau explique donc que cet homme en ne prenant pas conscience de ces immoralités, ne peut lui- même faire le mal.. »

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