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Le rat

Publié le 19/09/2012

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2. A Madame de Montespan Mme de Montespan a été la maîtresse du roi Louis XIV à partir de 1668. C’est elle qui a donné le projet d’une Histoire en médailles des principaux événements du règne de cet illustre monarque. Elle a confié le soin de cette entreprise à des Gens de Lettre qui se sont rassemblés chez Racine. C’est à ce moment-là que né l’Académie des Inscriptions et Belles- Lettres. Elle a exercé auprès des artistes et des écrivains, un mécénat dont a profité La Fontaine. Cette dédicace signale la tonalité plus mondaine de ce second recueil. Il commence par rappeler que « l’Apologie est don qui vient des Immortels « et qu’elle nous est parvenue par les « autels « grâce au « Sage « qui en a « [fait] un bel art inventé « (c’est quelque chose de si divin car on en trouve jusques dans les plus anciens livres de la Bible). Ensuite, il montre à quel point la Fable peut livrer un enseignement en « rend [ant] l’âme attentive ou [en la] [captivant] ; [tout] en nous attachant à des récits qui mènent à son gré les cœurs et les esprits «. Ensuite il fait une éloge trop direct à Mme de Montespan (le goût délicat de cette dernière eût sans doute été plus flattée d’une louange plus directe) qui « [lui permet de] franchir les ans dans cet ouvrage « grâce à « ses paroles et regards, [dont] tout est charme chez [elle] « (tout ce que dit La Fontaine est top commun) ; de plus il doit la partager avec « un plus grand maî...

« Cette Fable est presque l'histoire de toute la société humaine.

C'est une réflexion moraliste, pessimiste sur la justice telle qu'elle est pratiquée à la Cour Il s'est inspiré de l'Antiquité grec (Sophocle OEdipe Roi, Thucydide Guerre du Péloponnèse.

Un jour (long de 14 vers), « pour punir les crimes de terre », le « ciel en sa fureur » invente la Peste (cérémonie orchestré, l'arrivée de la peste est ralentit par les allitérations en [r] roulement de tambour de « terreur », « fureur », c'est un début grave, tragique).

Pour survivre face à « cette infortune », le Lion tient un conseil et décide que « le plus coupable d'entre [eux] se sacrifie aux traits du céleste courroux » pour qu'il puisse « obtenir la guérison commune ».

Le Lion commence « sans indulgence » (il s'accuse humblement pour donner l'exemple : on croit qu'on à pardonner un roi doux, bon ; mais on se rend compte que ce roi est hypocrite.

Il montre qu'il est le plus fort car il a « dévoré force moutons » et « le berger » (3 courtes syllabes disposé en plein milieu de la page) : plus personne n'ose s'attaque à lui, c'est un roi imprévisible et un tyran sanguinaire.

Au début, on pense qu'il est proche de ses sujets mais c'est tout l'inverse).

Puis le renard, par sa fourberie, flatte le roi « vos scrupules font trop de délicatesse » de cette manière il prend parti pour le lion et ne fait pas part de ses fautes (c'est un stratagème habile, les hommes se croient supérieurs aux animaux mais le lion est le roi des animaux).

Puis on s'en passe des autres puissants dont « on n'osa approfondir du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances [...] jusqu'aux simples mâtins » (La Fontaine va vite, il ironise les autres puissances, cela favorise l'amorce de la moralité : les dés sont truqués.

On sait qu'à la fin on ne doit pas s'attaquer aux puissants).

Enfin vient le tour de l'Ane qui n'a rien compris aux règles du jeu et qui s'accuse de « diablerie » pour avoir manger l'herbe d'autrui.

A la fin, un loup « quelque peu clerc » donne son verdict et montre l'âne comme le bouc émissaire.

C'est un dénouement rapide, la scène de l'exécution de l'âne est coupée, on passe vite.

La moralité est pessimiste, fataliste et au futur « serez » montre que ce sera toujours comme ça.

Le monde ne peut pas changer : le lion, le loup, le renard seront toujours les mêmes.

La Fable est importante par sa place et est inscrite dans le thème de la satire social.        4.

Le Mal Marié : La Fontaine s'inspire ici d'une Fable d'Esope « Le mari et la femme acariâtre » dont la morale est : « C'est ainsi que souvent les petites choses font connaître les grandes, et les choses visibles, les choses cachés ».

Un mari. »

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