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Le complexe d'Oedipe chez Freud (découverte et théorisation)

Publié le 24/07/2012

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oedipe

C’est une sorte de prolongement de la phase préœdipienne caractérisé d’une relation intense et exclusive du nourrisson avec sa mère. Le complexe ainsi se développe en entrainant une exclusion du père après l’adoption de cette attitude de séduction envers la mère (L’enfant, fille/garçons, veut se marier du parent du sexe oppose. Le garçon, par exemple, exhibe son pénis à sa mère.) Entre 3 et 6 ans, la sexualité infantile prend toute une nouvelle proportion en passant par le stade oral pendant lequel la zone érogène (définit comme suivant : « C’est un lieu de la peau ou de la muqueuse sur lequel des stimulations d’une certaine nature provoquent une sensation de plaisir d’une qualité déterminé « privilégiée se constitue autour de la sphère buccale par l’acte du suçotement servant a acquérir la nourriture du sein de la mère. « Quiconque voit un enfant rassasie quitter le sein de sa mère et retomber en arrière, sombrer dans le sommeil, les joues toutes rouges et le sourire bienheureux ne manquera pas de se dire que cette image reste encore la norme pour l’expression de la satisfaction sexuelle dans la vie ultérieure. « 

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« Dans son livre, « Cinq psychanalyses » paru en 1909 et dans lequel figurent l'interprétation de cinq cas cliniques de la psychanalyse, Freud parle d'un « Petit Hans »(Herbet Graf), qui raconte a sa mère après avoir manifester une très forte angoisse et refus de partir se promener, qu'il avait peur des chevaux en réclamant un câlin.Cette angoisse et peur font présence répétitivement le soir avant d'aller dormir, et le Petit Hans persuade ainsi sa mère à le laisser dormir avec elle.« L'angoisse correspond donc a de la désirance refoulée… »Apres une conversation avec son père (Max Graf, qui était disciple de Freud et qui participait à l'analyse du cas du petit Hans), Max dit à son fils que la raison dont ila peur des chevaux, c'est qu'ils ont un grand fait-wiwi (fait-wiwi étant le mot que Hans désigne son penis avec).

Cette conversation s'achève avec le petit Hans quiaffirme que son fait-wiwi est « bien implanté.

».

Ceci nous implique que le petit Hans acquiert le complexe de castration.Freud affirme qu'inconsciemment Le petit Hans enrôle le cheval à son père.

Il l'admire, le cheval étant grand, avec un pénis plus grand que le sien, signe demasculinité et de force, mais il le déteste à cause de son désir envers sa mère.

Freud associe les traits que donne Hans aux chevaux a son père comme quand Hansparle de ce quelque chose de noir autour de la bouche, dont Freud va induire comme étant la moustache du père, ou ce quelque chose autour des yeux, dont Freudrationalise comme étant les lunettes que porte Max.Cette crainte d'être mordu par un cheval constitue les conséquences de cette rivalité qui résulte en cette crainte de castration chez l'enfant quand le père se rendcompte de ses sentiments envers sa mère.L'Œdipe de la fille« Chez le garçon, comme chez la fille le premier objet d'amour, c'est la mère.

» Cette entrée a l'Œdipe chez la fille est plus difficile, même atterrante.

Pour le petit garçon, l'objet d'amour entre le déclenchement de sa vie et 3 ans reste le même.Alors que pour la fille, l'entrée de l'Œdipe exige une rupture pénible, un détachement de la mère, objet d'amour infantile pour se tourné vers un autre.On doit pointer que le complexe de castration chez le garçon marque la fin du complexe d'Oedipe.

Alors que chez la fille, le complexe de castration marque sondébut.Cet amour qu'éprouve la fille envers son père ne se situe pas premièrement sur le mode œdipien.

Son amour commence par être une forme d'identification à son père,résultat de son envie du pénis, et souffrance de ne pas le posséder et l'envie de l'acquérir.

Ce n'est qu'après, et progressivement, que ce sentiment ce transforme enamour du père.Et ainsi, la relation de la petite fille avec sa mère devient ambivalente.

Elle est face à son attachement ancien à sa mère, et son envie de la ressembler en féminité pourséduire son père.

Elle aussi, aime et admire sa mère en tant que modèle, mais la déteste en tant que rivale.Freud semble avoir rencontré beaucoup de difficultés a l'égard de l'Œdipe de la fille.

Mais il affirme que le complexe d'Oedipe de la fille n'est pas le symétrique decelui du garçon.

Il continu en affirmant que l'Œdipe de la fille est plus problématique et que son complexe d'Œdipe ne disparait jamais entièrement, et si la sortie del'Œdipe ne se fait pas de façon clause, ceci risque de cicatriser la fille comme amoureuse blessée, ou « la renvoyer a son amour premier de sa mère.

» Je me trouvesouvent, face a des plaies qui n'ont pas cicatrisées, bien qu'ils se sont formées il y a longtemps durant mon enfance.

Ma relation avec mon père, était toujoursconflictuelle.

Lui, le perfectionniste, qui soif pour le mieux, le plus beau, et le plus bien.

Ce sentiment me fige toujours sous cette image de femme qui n'était jamaisdésirée par son amant, qui ne va jamais être à la hauteur pour lui plaire.

Je me suis trouvée souvent tournée vers les bras de ma mère, son amour, sa tendresse et sonesprit plus indulgent, en recherchant cette relation fusionnelle qui manqué ailleurs.Le complexe d'Electre (nommé après Electre, héroïne grecque qui vengea son père en tuant sa mère après que l'amant de cette dernière le tue.) est un concept crée parJung, comme équivalent de L'Œdipe destiné a la population féminine.

Mais Freud n'a pas accepté d'intégrer cette théorie.Le Complexe D'Œdipe trouvera son déclin avec le commencement de la phase de latence durant laquelle arrive une diminution de l'intensité des pulsions et dont vadurer jusqu'à la puberté.

Le complexe d'Œdipe n'est pas encore résolu et il ne le sera qu'à l'adolescence (résolution partielle).Grace à l'intériorisation de l'interdit paternel (pour le garçon), en grosso modo les interdits parentales, et avec la formation du Surmoi, ce désir sexuel envers la mèreva être transformé en tendresse.

Les conflits œdipiens sont refoules et ne réapparaitront qu'a l'adolescence.

Cette énergie pulsionnelle est canalisée par le biais de lasublimation vers des manifestations divers (dessins…).

La résolution durant l'adolescence par l'identification au père/mère, et par le désir de satisfaire la libido avecun objet d'amour en dehors de la famille. ConclusionApres Freud, plusieurs psychanalystes ont contribués a la formation et l'ajustement de la notion du complexe d'Œdipe, leur théories si aidant a l'habillement de cellesconçues par Freud.

On reconnait Mélanie Klein, qui contribua massivement à la compréhension de l'Œdipe de la fille, tout en réfutant certaines conceptions del'Œdipe Freudien pour les remplacer par autres.

On reconnait aussi Jacques Lacan, dont la contribution avec le concept du Nom-du-Père aidera a la compréhensiondu réel, du symbolique et de l'imaginaire, en ce qui concerne le rôle du père, le complexe de castration et le degré de son importance…« Le paradis est aux pieds des mères », et c'est ainsi que ce premier amour (et tous les amours qui vont suivre) est capable de transformer une taupinière en paradis.C'est ainsi que se dessine le schéma éventuel de l'amour ; tendresse et chaleur, haine et jalousie…ambivalence. --------------------------------------------[ 2 ].

S.

Freud, Trois essais sur la théorie sexuelle, France, puf (2010) p78[ 3 ].

S.

Freud, La naissance de la psychanalyse, France, puf (2009), p191[ 4 ].

S.

Freud, La naissance de la psychanalyse, France, puf (2009), p198[ 5 ].

Enrst Jones, Hamlet et Œdipe, Paris, Gallimard (1967), préface par Starobinski p 24.[ 6 ].

S.

Freud, Totem et Tabou, Paris, Points (2010) p86[ 7 ].

S.

Freud, Trois essais sur la théorie sexuelle, Paris, puf (2010), p60[ 8 ].

S.

Freud, Trois essais sur la théorie sexuelle, Paris, puf (2010) p62[ 9 ].

S.

Freud, Cinq pscyhanalyses, Paris, puf (2008), p174[ 10 ].

S.

Freud, Cinq psychoanalyses, Paris, puf (2008), p181[ 11 ].

Cit de Laurent Le Vaguerese[ 12 ].

Cit dans texte introductif a la création d'asphère de Claude Noëlle Pickman[ 13 ].

Proverbe Turc. »

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