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La prière Prier c'est accepter l'islam comme religion du Dieu unique et Mohamed son Prophète.

Publié le 05/04/2015

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La prière Prier c'est accepter l'islam comme religion du Dieu unique et Mohamed son Prophète. Elle constitue l'un des cinq fondements de l'Islam, tout de suite après la profession de foi. Quotidienne, répétée cinq fois, la prière représente la forme la plus visible de l'attachement du croyant à son culte. En principe, la prière collective est plus méritoire que la prière individuelle, la première ayant, dit-on, vingt-sept fois la valeur spirituelle de la seconde. De là l'importance qu'acquiert la prière du vendredi, al-djoumou'a, le jour de la (grande) réunion de la communauté. Le Coran rappelle que l'observation de ce rite ne peut avoir lieu que lorsque la sécurité de l'âme et du corps est assurée : " Acquittez-vous de la prière, quand vous êtes en sécurité. La prière est prescrite aux croyants à des moments déterminés " (Les Femmes, IV, 103). Le cycle journalier débute au coucher du soleil et s'achève à la même heure le jour suivant. Le moment des prières quotidiennes est de ce fait établi en f...
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« formule de dévotion à Dieu. Alors seulement les lavements eux-mêmes peuvent commencer. Ils concernent les mains, la bouche, le nez, le visage, les oreilles, les avant-bras, la tête et les pieds. Chaque geste est répété trois fois, en commençant par le côté droit qui est bénéfique dans toute l’aire sémético-orientale. Une telle lustration montre clairement que l’eau jouit d’un statut symbolique qui excède sa simple fonction d’hygiène. Il existe aussi une “ ablution sèche ”, une purification par la terre ou par le sable. En effet, lorsque le musulman manque d’eau, il lui est permis d’utiliser, en substitution, un galet ou une poignée de sable : “ Si vous êtes en état d’impureté légale [...] et que vous ne trouviez pas d’eau, recourez à du bon sable que vous passerez sur vos visages et sur vos mains ” (La Table servie, V, 6). Mais la pureté rituelle a son envers : elle est compromise chaque fois que le fidèle s’est souillé consciemment ou inconsciemment. Dans certains cas, contact sexuel, accouchement ou règles, il est appelé à se laver entièrement, selon un usage appelé ghousl, tout aussi codifié que celui des ablutions. Mais la prière est un acte de foi chaque fois qu’elle est observée non pas seulement selon les dispositions canoniques de purification, de temps et de lieu, mais surtout lorsqu’elle répond à un désir ardent du fidèle. Chaque prière est com-posée de plusieurs cycles, (raq’a pl. riqa), qui se succèdent d’une même façon : – position verticale initiale, les mains levées au niveau du visage ; – inclinaison du buste, les mains à plat sur les genoux ; – double prosternation, les mains posées sur le tapis de prière ; – retour à la position verticale. Après deux, trois ou quatre riqa, la prière s’achève par une jalsâ ou position assise. Ainsi, après que le fidèle s’est mis sous la protection divine et a réaffirmé sa puissance par une formule appelée takbir (“ Allah est le plus grand ”), il poursuit ses louanges par la récitation de la fatiha, sourate inaugurale du Coran, et par une autre sourate, courte ou longue selon le moment. Viennent enfin plusieurs formules de bénédiction et de grâce. La glorification de Dieu (tasbih) est courte : “ Gloire à notre Seigneur le Tout-Puissant, gloire à notre Seigneur le Très-Haut ”, ainsi que la formule de remerciement : “ Allah entend celui qui le remercie, Notre Seigneur, à Toi la louange ”. Enfin, viennent la chahada et le taslim, qui est une salutation finale. »

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