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Est-il possible de détecter un mensonge de manière totalement fiable ?

Publié le 30/07/2022

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« Est-il possible de détecter les mensonges de manière totalement fiable ? Un regard fuyant, les mains moites, des réponses décousues... Une personne qui ment peut rapidement être démasquée. Ou pas ! Repérer rapidement et efficacement un menteur reste le saint Graal de n'importe quelle agence de renseignements. Mais est-il possible de détecter les mensonges de manière totalement fiable ? Selon le modèle hypothétique de la tromperie développé par Mohamed et Al en 2006 ( à travers un E d’examens neurologiques) Le processus du mensonge débute par la réception et la compréhension d’une question. Celle-ci concerne des événements passés destinés à être dissimulés. A partir de ce moment, des processus liés à un jugement de la situation, de la prise de décision, à la gestion des émotions et à la planification de la réponse sont coordonnées afin de transmettre une réponse plausible. Les détecteurs de mensonges : Le détecteur de mensonge est aussi appelé « polygraphe ». La réaction émotionnelle provoquée par le mensonge ferait varier un ensemble de paramètres psychophysiologiques. Relié à des électrodes, le suspect est soumis à la mesure de la pression artérielle, du rythme cardiaque et respiratoire, de la conductivité de la peau (qui varie en fonction de la transpiration), du diamètre pupillaire, de la température corporelle... des facteurs qui évolue suivant le stress. Le stress explication : Le stress désigne une situation contraignante pour un individu ainsi que l’ensemble des réactions qu’elle engendre. L’agent stresseur va donc avoir pour conséquence la stimulation du système limbique en particulier les zones impliquées dans les émotions tél que l’amygdale (impliquée dans la reconnaissance et l'évaluation de la valence émotionnelle des stimuli sensoriels, dans l'apprentissage associatif et dans les réponses comportementales et végétatives associées en particulier dans la peur et l'anxiété). La stimulation de l’amygdale va entraîner une stimulation des cellules chromaffines par la glande médullosurrénale (glande du stress). En réponse, elles libèrent une hormone dans le sang : l’adrénaline (hormone) qui elle-même va engendrer une augmentation de la fréquence cardiaque, de la fréquence respiratoire, ce la concentration de cortisol dans la salive, glucose... (l’amygdale est activée -> communication via le tronc cérébral + moelle épinière, à la médullosurrénale -> adrénaline). Il se passe au même moment un autre ensemble de réactions : hypothalamus - CRH La CRH stimule les cellules de l’hypophyse Qui sécrètent alors l’ACTH L’ACTH stimule les cellules de la corticosurrénale située autour de la médullosurrénale -La corticosurrénale sécrète du cortisol (cortico surrénale) Amygdale / système limbique : appréhension / anxiété / appréhension / culpabilité / joie Hypothalamus - Sueur, pression sanguine, respiration : polygraphe Une technologie toujours dans l’erreur : En 1985, l’utilisation du polygraphe n’a pas permis de détecter que Larry Wu-Tai Chin, un interprète chinois travaillant pour la CIA , revendait des informations cruciales au gouvernement chinois, et ce, pendant 33 ans, malgré les nombreux tests polygraphiques qu’il a passés. ____ On en vient donc à étudier une deuxième méthode : l’IRM fonctionnelle À la différence du polygraphe, l’imagerie fonctionnelle ne cherche pas à mesurer la charge émotionnelle du mensonge, mais à démontrer la présence d’une implication cognitive plus importante. Cette application de l'imagerie par résonance magnétique permet de visualiser l'activité du cerveau par mesure des variations de niveau de... »

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