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Journal de Mikio : court roman rédigé pour un cours de français sur la rédaction d'histoires fictifs

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4 avril 2040 La vie... Un cadeau merveilleux et à la fois une des plus grandes souffrance. La vie... Une course infinie vers le bonheur et les rêves absurdes qu'on se fixe. La vie... Des moments inoubliables et des chutes qui laissent au fond de nos coeurs les cicatrices les plus douloureuses, cachées profondément à l'intérieur. La vie... Un jeu où on est de vulgaires pions manipulés par l'improbabilité, l'inatendu, le hasard et l'espoir ; un jour chanceux et l'autre jour maudit. La vie... Ou plutôt son apparition qui reste un des plus grands mystère de la nature. Nous avons voulu tout expliquer par les sciences, oubliant, que tout avait une limite, que tout doit préserver son mystère. Oubliant qu'on vivait dans un monde magique et irrationnel. Nous avons construit des gratte-ciel pour ensuite les détruire. Nous avons anéanti notre Terre-Mère pour ensuite lui rendre hommage en lui rendant sa place majeure dans notre existence, tout de même en conservant ce qu'on a crée ; la technologie. Nous sommes nés bêtes, nous sommes restés bêtes, et nous sommes devenus irrespectueux, pour apprendre par nos erreurs et ensuite chercher à nous faire pardonner, à reconstruire toute une société à base de valeurs fondamentales qui ont été ignorées ou bien oubliées. On nait, on vit, on meurt, malgré cette volonté dingue de trouver la source d'immortalité, on meurt... Pourtant nos savoirs et notre histoire restent graver. Nous vivons pour rendre cet Eden, qui est notre planète, meilleur pour les générations futures. Je veux que nous - ma promise et moi - soyons immortels. Par là je n'entend pas que je ne veux pas connaitre la mort ; la mort est une renaissance et le début d'une nouvelle aventure. La vie serait moins intéressante sans qu'il n'y ait de fin. L'immortalité s'exprime surtout par notre présence dans le coeur et la mémoire des hommes qui vivent à travers les âges. J'ai décidé d'écrire aujourd'hui. Le 04x04 Les coccinelles ont 4 points, les chevaux ont 4 fers, les lapins ont 4 pattes, les trèfles à 4 feuilles... Le 4 est le symbole de la chance ! L'homme semble être tellement malheureux qu'il a développé ce qu'on appelle la croyance ; il croit dans le destin, la chance, la croyance, les horoscopes, les superstitions et même un Dieu ! Ou du moins il croyait... La religion et la croyance de l'homme en celle-ci n'est plus que souvenir remémoré dans les livres qu'on trouve dans les musées. Le monde esr devenu athée, nous ne croyons qu'en nous mêmes, et c'est suffisant. C'est sûrement dû à la 4e guerre mondiale que l'homme a cessé de croire en un personnage aussi absurde que Dieu ; un être supérieur à lui. L'homme l'a probablement comparé aux hommes de pouvoir. Je n'en suis pas certain donc je ne m'attarderai pas là dessus. Je crois tout de même dans le destin... Elle m'est destinée ! Si j'ai commencé d'écrire aujourd'hui ce carnet intime, ce n'est pas sans raison. C'est aujourd'hui que je l'ai rencontré. Quand je l'ai aperçue aujourd'hui, assise sur un banc sur la place prêt du cinéma à 16 :04 ( quelle ironie ! ), j'ai senti au plus profond de mon être que c'était le destin. Ses cheveux qui brillaient, illuminés par les rayons du soleil couchant .. ( Petit anecdote puisque je viens du Japon ! ) C'est fou non ? Je ne suis pas un fou pourtant ! Faut dire que c'est mon jour de chance !  8 avril 2040 Je crois que c'est bien la première fois que j'ai eu l'envie de meutre. Je me fais du soucis pour ce qui est de l'avenir de l'humanité quand je vois ce genre de barbares ! Comment un homme peut-il faire du mal à une femme sans même s'excuser ?! Une femme est un être fragile pourtant ! C'est la femme qui porte notre descendance ! Faut les porter sur les mains, s'occuper d'elles, prendre soin d'elles! Et non les cogner dans la rue ... C'est dans ces moments là qu'on se demande si un comportement pareil est la faute de la mauvaise éducation des parents, ou est-ce du au mauvais entourage ? Ou peut-etre même que c'est la faute de la personne en elle même. Je crois qu'on est toujours un peu fautif du mauvais comportement que nous avons. Bref... Peut-être que je réagis aussi agressivement car il s'agit d'elle.. Je ne peux tolérer que quelqu'un lui fasse du mal ! Je me sens obliger de la défendre et de la protéger, même si je ne suis qu'un inconnu pour elle. Elle marche si gracieusement d'habitude, et là voilà à terre, elle ne peut plus se lever. Je me suis approché d'elle, j'ai demandé si elle allait bien. Pour la première fois j'ai entendu sa voix mélodieuse résonner dans mes oreilles... Si elle deviendrait un instrument, elle serait un violoncelle ; douce, romantique, et harmonieuse, ça lui correspond bien. En revenant sur la situation, même si j'étais au 7e ciel quand j'ai pu regardé dans ses yeux bleu ciel, quand j'ai pu voir son visage pure et pâle telle la neige, quand j'ai pu sentir son odeur au parfum de roses.. j'ai gardé mon sang froid et j'ai tout de suite appeler l'ambulance ! Je suis monté avec elle également, et je l'ai attendu dans la salle d'attente, l'hopital Wilson. Par contre.. quand je suis rentré dans sa chambre, où elle a été amenée après l'opération de sa cheville cassée, il y a quelque chose qui m'a frappé... C'était dans la même salle que je me trouvais il y a 9 ans de là.. Le même numéro de la salle, le numéro 24.. les mêmes 4 murs blancs, la même odeur de médicament, les mêmes bruits des machines et des retours infinis de, médécins, le même lit éléctronique, avec les draps blancs posés sur lui.. La même fenêtre à double vitrage antisonore, la même armoire ivoire, la même table de nuit prêt du lit, de nouveau ivoire... La même porte d'entrée dans la salle de bain, et la salle de bain de nouveau toute blanche ne comprennant qu'une douche en ver...

« · 4 avril 2040 La vie... Un cadeau merveilleux et à la fois une des plus grandes souffrance.   La vie... Une course infinie vers le bonheur et les r êves absurdes qu’on se fixe.   La vie... Des moments inoubliables et des chutes qui laissent au fond de nos coeurs   les cicatrices les plus douloureuses, cach ées profond ément  à l’int érieur.          La   vie... Un jeu o ù on est de vulgaires pions manipul és par l’improbabilit é, l’inatendu,   le hasard et l’espoir   ; un jour chanceux et l’autre jour maudit.               La vie... Ou   plut ôt son apparition qui reste un des plus grands myst ère de la nature. »

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