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Le mot "lunette" dans l'oeuvre de DESCARTES

Publié le 25/07/2010

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descartes

 

LA DIOPTRIQUE, DISCOURS PREMIER, DE LA LUMIERE.

Et il est malaisé d’en trouver aucune qui l’augmente davantage que celle de ces merveilleuses lunettes qui, n’étant en usage que depuis peu, nous ont déjà découvert de nouveaux astres dans le ciel, et d’autres nouveaux objets dessus la terre, en plus grand nombre que ne sont ceux que nous y avions vus auparavant :

Il y a environ trente ans, qu’un nommé Jacques Métius, de la ville d’Alcmar en Hollande, homme qui n’avait jamais étudié, bien qu’il eût un père et un frère qui ont fait profession des mathématiques, mais qui prenait particulièrement plaisir à faire des miroirs et verres brûlants, en composant même l’hiver avec de la glace, ainsi que l’expérience a montré qu’on en peut faire, ayant à cette occasion plusieurs verres de diverses formes, s’avisa par bonheur de regarder au travers de deux, dont l’un était un peu plus épais au milieu qu’aux extrémités, et l’autre au contraire beaucoup plus épais aux extrémités qu’au milieu, et il les appliqua si heureusement aux deux bouts d’un tuyau, que la première des lunettes dont nous parlons, en fut composée.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS SEPTIEME, DES MOYENS DE PERFECTIONNER LA VISION.

Et c’est sur ceci seul qu’est fondée toute l’invention de ces petites lunettes à puce composées d’un seul verre dont l’usage est partout assez commun, bien qu’on n’ait pas encore connu la vraie figure qu’elles doivent avoir :

Et c’est sur ceci seul qu’est fondée toute l’invention de ces lunettes, composées de deux verres mis aux deux bouts d’un tuyau, qui m’ont donné occasion d’écrire ce traité.

Puis outre cela, lorsqu’on se sert des lunettes dont nous venons de parler, d’autant qu’elles rendent la prunelle inutile, et que c’est l’ouverture par où elles reçoivent la lumière de dehors qui fait son office, c’est elle aussi qu’on doit élargir ou étrécir, selon qu’on veut rendre la vision plus forte ou plus faible.

Et il est à remarquer que, si on ne faisait point cette ouverture plus large que n’est la prunelle, les rayons agiraient moins fort contre chaque partie du fond de l’oeil que si on ne se servait point de lunettes :

Et si cette ligne Sl n’est pas plus grande que le diamètre de l’oeil, la vision sera aussi forte à peu près et aussi claire que si on ne se servait point de lunettes, et que les objets fussent en récompense plus proches qu’ils ne sont, d’autant qu’ils paraissent plus grands.

En sorte que, si la longueur du tuyau fait, par exemple, que l’image d’un objet éloigné de trente lieues se forme aussi grande dans l’oeil que s’il n’était éloigné que de trente pas, la largeur de son entrée, étant telle que je viens de la déterminer, fera que cet objet se verra aussi clairement que si, n’en étant véritablement éloigné que de trente pas, on la regardait sans lunettes.

même tout au contraire, d’autant plus que par le moyen de quelques lunettes, on augmente la grandeur des linéaments de l’image qui s’imprime au fond de l’oeil ;

Mais il est aisé, si les objets sont accessibles, de mettre celui qu’on veut regarder en l’endroit où il peut être vu le plus distinctement au travers de la lunette ;

et, s’ils sont inaccessibles, de mettre la lunette sur une machine qui serve à la tourner facilement vers tel endroit déterminé qu’on voudra.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS HUITIÈME, DES FIGURES QUE DOIVENT AVOIR LES CORPS TRANSPARENTS POUR DÉTOURNER LES RAYONS PAR RÉFRACTION EN TOUTES LES FACONS QUI SERVENT A LA VUE.

En suite de quoi je dirai maintenant de quelle façon il me semble qu’on doit composer chaque espèce de lunettes pour les rendre les plus parfaites qu’il est possible.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS NEUVIEME, LA DESCRIPTION DES LUNETTES.

Que si on veut par le moyen aussi d’un seul verre faire que les objets accessibles, c’est-à-dire ceux qu’on peut approcher de l’oeil autant qu’on veut, paraissent beaucoup plus grands, et se voient beaucoup plus distinctement que sans lunettes :

Mais pour rendre la chose plus exacte, il vaudra encore mieux qu’il y soit tenu ferme par un ou deux petits ressorts en forme de bras, qui sortent du châssis de la lunette.

Comme si A est le verre, C la partie intérieure de la matière en laquelle il est enchâssé, D l’extérieure, E l’objet, G le petit bras qui le soutient, II l’oeil et I le soleil, dont les rayons ne vont point en l’oeil  directement, à cause de l’interposition tant de la lunette que de l’objet, mais donnant contre le corps blanc, ou le miroir D, ils se réfléchissent premièrement de là vers E, puis d’E ils se réfléchissent vers l’oeil.

Que si on veut faire une lunette la plus parfaite qui puisse être pour servir à voir les astres ou autres objets fort éloignés et inaccessibles ;

Et premièrement abc la superficie du verre concave abcdef, doit avoir la figure d’une hyperbole, qui ait son point brûlant à la distance à laquelle l’oeil, pour lequel on prépare cette lunette, peut voir le plus distinctement ses objets.

Notez toutefois que ces proportions ne sont pas si absolument nécessaires, qu’elles ne puissent beaucoup être changées, en sorte que sans tailler autrement la superficie abc pour ceux qui ont la vue courte, ou longue, que pour les autres, on peut assez commodément se servir d’une même lunette pour toutes sortes d’yeux, en allongeant seulement ou accourcissant le tuyau.

et l’autre NOP doit avoir la figure d’une hyperbole, dont le point brûlant I tombe exactement au même lieu que celui de l’hyperbole def de l’autre verre, et soit d’autant plus éloignée du point O qu’on veut avoir une lunette plus parfaite.

Et même outre cela, pour ce que d’autant que ces lunettes font que les objets paraissent plus grands, d’autant en peuvent-elles moins faire voir à chaque fois, il est besoin d’en joindre avec les plus parfaites quelques autres de moindre force, par l’aide desquelles on puisse, comme par degrés, venir à la connaissance du lieu, où est l’objet que ces plus parfaites font apercevoir.

Comme font ici XX et YY que je suppose tellement ajustées avec la plus parfaite QLM, que si on tourne la machine en telle sorte que par exemple la planète du Jupiter paraisse au travers de deux pinnules VV, elle paraîtra aussi au travers de la lunette XX, par laquelle outre Jupiter, on pourra aussi distinguer ces autres moindres planètes qui l’accompagnent ;

et si on fait que quelqu’une de ces moindres planètes se rencontre justement au milieu de cette lunette XX, elle se verra aussi par l’autre YY, où paraissant seule et beaucoup plus grande que par la précédente, on y pourra distinguer diverses régions et derechef entre ces diverses régions celle du milieu se verra par la lunette KLM, et on y pourra distinguer plusieurs choses particulières par son moyen ;

On pourra encore ajouter une ou plusieurs autres lunettes plus parfaites avec ces trois, au moins, si l’artifice des hommes peut passer si avant.

Enfin si on veut avoir une lunette qui fasse voir les objets proches et accessibles le plus distinctement qu’il se peut, et beaucoup plus que celles que j’ai tantôt décrite pour le même effet, on la doit aussi composer de deux verres hyperboliques, l’un concave et l’autre convexe, enchâssés dans les deux bouts d’un tuyau, et dont le concave abcdef soit tout semblable à celui de la précédente.

Puis le diamètre de ce verre n’a pas besoin d’être si grand que pour la lunette précédente, ni ne doit pas aussi être si petit que celui du verre A de l’autre d’auparavant.

Il sera bon aussi de poser cette lunette sur quelque machine comme ST, qui la tienne directement tournée vers le soleil.

Vous voyez bien pourquoi j’ai ici tant de soin de faire que l’objet soit fort éclairé, et qu’il vienne beaucoup de ses rayons vers l’oeil, car le verre NOPR qui en cette lunette fait l’office de la prunelle, et dans lequel se croisent ceux de ces rayons qui viennent de divers points, étant beaucoup plus proche de l’objet que de l’oeil, est cause qu’ils s’étendent sur les extrémités du nerf optique, en un espace beaucoup plus grand que n’est la superficie de l’objet d’où ils viennent ;

Et c’est de là que dépend la longueur de cette lunette, c’est-à-dire, la distance qui doit être entre l’hyperbole NOP et son point brûlant Car d’autant qu’elle est plus longue, d’autant l’image de l’objet est plus étendue dans le fond de l’oeil, ce qui  fait que toutes ses petites parties y sont plus distinctes.

Mais cela même affaiblit aussi tellement leur action, qu’enfin elle ne pourrait plus être sentie si cette lunette était par trop longue.

Seulement vous veux-je encore avertir que ces lunettes ne pouvant être appliquées qu’à un seul oeil, il sera mieux de bander l’autre, ou le couvrir de quelque voile fort obscur, afin que sa prunelle demeure la plus ouverte qu’il se pourra, que de le laisser exposé à la lumière, ou de le fermer par l’aide des muscles qui meuvent ces paupières ;

De plus il ne sera pas inutile non seulement d’appuyer cette lunette tout contre l’oeil, en sorte qu’il ne puisse venir vers lui aucune lumière que par elle, mais aussi d’avoir auparavant attendri sa vue en se tenant en lieu obscur, et d’avoir l’imagination disposée comme pour regarder des choses fort éloignées et fort obscures, afin que la prunelle s’ouvre d’autant plus, et qu’ainsi on en puisse voir un objet d’autant plus grand.

Au reste si vous faites un peu de réflexion sur tout ce qui a été dit ci-dessus, et particulièrement sur ce que nous avons requis de la part des organes extérieurs pour rendre la vision la plus parfaite qu’elle puisse être, il ne vous sera pas malaisé à entendre que par ces diverses façons de lunettes on y ajoute tout ce que l’art y peut ajouter, sans qu’il soit besoin que je m’arrête à vous en déduire la preuve tout au long.

Et ceci a principalement empêché qu’on n’ait pu bien faire les lunettes qui servent à voir les objets inaccessibles, car leur verre convexe doit être plus grand que celui des autres et outre qu’il est moins aisé de rencontrer en beaucoup qu’en peu, la différence qui est entre la figure hyperbolique et la sphérique est bien plus sensible vers les extrémités du verre que vers son centre.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS DIXIEME, DE LA FACON DE TAILLER LES VERRES.

Que si après cela dans la ligne droite HI, on prend MI égale à Ol, et HD égale à DM, on aura D pour le sommet, et H et I pour les points brûlants de l’hyperbole dont ce verre doit avoir la figure pour servir aux lunettes que j’ai décrites.

car cette longueur est suffisante pour une lunette qui serve à voir assez parfaitement les objets inaccessibles.

Puis je voudrais qu’on fît des verres concaves de diverses figures en les creusant toujours de plus en plus jusques à ce qu’on eût trouvé par expérience la juste figure de celui qui rendrait cette lunette la plus parfaite qu’il soit possible et la mieux proportionnée à l’oeil qui aurait à s’en servir.

Or, ayant ainsi trouvé ce verre concave, d’autant que le même peu t servir au même oeil pour toute autre sorte de lunettes, il n’est plus besoin pour les lunettes qui servent à voir les objets inaccessibles, que de s’exercer à faire d’autres verres convexes qui doivent être posés plus loin du concave que le premier, et à en faire aussi par degrés qui doivent être posés de plus en plus loin jusques à la plus grande distance qu’il se pourra, et qui soient aussi plus grands à proportion.

Enfin, la dernière et principale chose à quoi je voudrais qu’on s’exerçât, c’est à polir les verres convexes des deux côtés pour les lunettes qui servent à voir les objets accessibles, et que, s’étant premièrement exercé à en faire de ceux qui rendent ces lunettes fort courtes, à cause que ce seront les plus aisés, on tâchât après, par degrés, à en faire de ceux qui les rendent plus longues, jusqu’à ce qu’on soit parvenu aux plus longues dont on se puisse servir.

Et afin que la difficulté que vous pourrez trouver en la construction de ces dernières lunettes ne vous dégoûte, je vous veux avertir qu’encore que d’abord leur usage n’attire pas tant que celui de ces autres qui semblent promettre de nous élever dans les cieux, et de nous y montrer sur les astres des corps aussi particuliers et peut-être aussi divers que ceux qu’on voit sur la terre, je les juge toutefois beaucoup plus utiles, à cause qu’on pourra voir par leur moyen les divers mélanges et arrangements des petites parties dont les animaux et les plantes, et peut-être aussi les autres corps qui nous environnent, sont composés, et de là tirer beaucoup d’avantage pour venir à la connaissance de leur nature.

Je ne vous parle point de plusieurs autres particularités qu’on doit observer en les taillant, ni aussi de plusieurs autres choses que j’ai tantôt dit être requises en la construction des lunettes, car il n’y en a aucune que je juge si difficile qu’elle puisse arrêter les bons esprits.

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, TROISIÈMES OBJECTIONS, OBJECTION VIIIe.

Il est vrai qu’en divers temps il peut y avoir diverses idées du soleil, comme si en un temps il est regardé seulement avec les yeux, et en un autre avec une lunette d’approche ;

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, RÉPONSES AUX CINQUIEMES OBJECTIONS, DES CHOSES QUI ONT ÉTÉ OBJECTÉES CONTRE LA CINQUIEME MEDITATION.

Aussi, quand nous venons à regarder au travers d’une lunette celles qui nous avaient semblé les plus droites, nous les voyons toutes irrégulières et courbées de toutes Parts comme des ondes.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, LETTRE DE L’AUTEUR A CELUI QUI A TRADUIT LE LIVRE, LAQUELLE PEUT SERVIR ICI DE PREFACE.

Par la Dioptrique, j’eus dessein de faire voir qu’on pouvait aller assez avant en la philosophie pour arriver par son moyen jusques à la connaissance des arts qui sont utiles à la vie, à cause que l’invention des lunettes d’approche, que j’y expliquais, est l’une des plus difficiles qui aient jamais été cherchées.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, TROISIEME PART IE, Art. 10.

Cela a été observé depuis peu sur Vénus avec des lunettes de longue vue ;

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, TROISIEME PARTIE, Art. 32.

Pensons aussi que ces corps opaques qu’on voit avec des lunettes de longue vue sur le soleil, et qu’on nomme ses taches, se meuvent sur sa superficie, et emploient vingt-six jours à y faire leur tour.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, TROISIEME PARTIE, Art. 152.

Et certainement toutes ces inégalités en forme de montagnes et de vallées, que les lunettes d’approche font voir sur celui de ses côtés qui est tourné vers nous, montrent qu’il n’est pas si solide que peut être son autre côté.

  LES PASSIONS DE L’AME, LETTRE Ire A MONSIEUR DESCARTES.

Ce qui peut aussi fort clairement être prouvé par plusieurs inventions très utiles, comme sont l’usage de la boussole, l’art d’imprimer, les lunettes d’approche , et semblables, qui n’ont été trouvées qu’aux derniers siècles, bien qu’elles semblent maintenant assez faciles à ceux qui les savent.

  Correspondance, année 1630, AU R. P. MERSENNE, 25 février 1630.

et même après lui avoir écrit deux grandes lettres, qui semblaient plutôt à des volumes, où j’avais tâché de lui expliquer la plus grande partie de ce que j’ai pensé touchant la construction des lunettes, il ne m’a pas fait de réponse, et n’aurais point su qu’il les eût reçues, sinon qu’il y en avait pour vous au même paquet qui vous ont été rendues, ce qui me faisait plutôt juger qu’il était occupé à d’autres choses, que non pas qu’il pensât à venir ici, vu principalement que l’année passée, lorsque je l’y avais convié, il m’en avait ôté toute espérance.

  Correspondance, année 1635, A Monsieur MORIN, Janvier 1635.

Ainsi je m’assure qu’un artisan qui aurait fait de bonnes lunettes en pourrait tirer beaucoup plus d’argent que moi de toutes les rêveries de ma Dioptrique, si j’avais besoin de les vendre.

  Correspondance, année 1636, Au R. P. MERSENNE, mars 1636.

En la Dioptrique, outre la matière des réfractions et l’invention des lunettes, j’y parle aussi fort particulièrement de l’oeil, de la lumière, de la vision, et de tout ce qui appartient à la catoptrique et à l’optique.

  Correspondance, année 1638, Au R. P. MERSENNE, 15 février 1638. (Les éditions contemporaines datent cette lettre du 25 janvier 1638).

Je suis extrêmement obligé à Monsieur des Argues de l’envie qu’il témoigne que Monsieur le Cardinal fasse réussir l’invention des lunettes.

Et pour les objections de l’artisan dont vous m’écrivez, elles sont ridicules, et témoignent une ignorance très grande, en ce qu’il suppose que le diamètre des verres, pour les plus longues lunettes, n’a pas besoin d’être plus grand que de deux ou trois doigts ;

  Correspondance, année 1638, Au R. P. MERSENNE, 8 octobre 1638. (Les éditions contemporaines retiennent comme date le 11 octobre 1638).

Pour des lunettes, je ne voudrais pas conseiller à des particuliers d’y faire aucune dépense, sinon pour en acheter lorsqu’elles seront faites ;

Je ne sais ce qu’il vous plaît que je fasse de la promesse du sieur Petit, car outre que je n’ai point de lunettes à lui vendre, et que cela n’est pas de mon métier, elle contient une condition que j’ai démontré être impossible, à savoir qu’on fasse voir beaucoup d’objets, et ensemble qu’ils paraissent fort gros.

Et il montre en cela, ou bien qu’il ne sait pas en quoi peut consister la bonté d’une lunette, ou bien qu’il a voulu se réserver une excuse pour ne point payer ;

  Correspondance, année 1638, AU R. P. MERSENNE, 24 février 1638. (Les éditions contemporaines datent cette lettre du 1er mars 1638).

car Galilée même ne s’attribue pas l’invention des lunettes, et je n’ai dû parler que de l’inventeur.

Mais je ne souhaite nullement qu’on travaille à l’invention des lunettes par le commandement de Monsieur le Cardinal, pour les raisons que je vous ai déjà écrites.

  Correspondance, année 1639, A MONSIEUR (DE BEAUNE), 30 avril 1639.

Je craindrais que votre indisposition ne vous détournât du travail des lunettes, si elle était autre que la goutte ;

  Correspondance, année 1642, A MONSIEUR *** (Monsieur de Zuytlichem), 8 octobre 1642. (Les éditions contemporaines datent cette lettre du 10 octobre 1642.).

car pour celui où il dit qu’on ne saurait faire des lunettes d’approche plus parfaites que celles que l’on a déjà, il y parle si avantageusement de moi, que je serais de mauvaise humeur si je le prenais en mauvaise part.

 

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