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TPE: L'influence des médias

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Le Travail Personnel Encadré (TPE) a été pour moi une expérience très bénéfique à plusieurs niveaux : tout d'abord dans ma façon de travailler. Le fait de ne pouvoir tout contrôler m'a naturellement gêné au départ car j'aime travailler avec ma méthode, qui n'est pas forcément universelle. Cependant j'ai su m'adapter aux qualités des différentes personnes de mon groupe, composé de Victor de Précigout et d'Alexandre Lemoine, et ainsi nous avons pu travailler ensemble de manière cohérente. J'ai réussi à prendre mes marques rapidement afin de pouvoir me consacrer au travail de recherche qu'il fallait effectuer dans un premier temps. Au début de l'année, nous étions sur l'attentat du 11 septembre et ses répercussions. Cependant, ce sujet semblait trop se rapprocher de la science et nous avons décidé de revenir vers un sujet qui était totalement économique, à savoir : « L'influence des médias «.  Ce sujet semblait intéressant dans le cadre du TPE. Trouver une problématique ne fut pas un réel problème. Après quelques courtes délibérations, nous avons décidé de la baser autour de la question : « En quoi l'influence des médias joue-t-elle un rôle majeur dans la consommation des méthodes et produits de beauté ? «. Ce sujet se révéla passionnant, tant par la recherche et les études, que par la production finale. 

« La fameuse mode des années folles (1920) imposait aux femmes une coupe à la garçonne, des fesses et un ventre minces, de petites poitrines, des membres musclésmais gardant leur finesse, mais également des lèvres couleur rouge « sang » et des sourcils épilés et redessinés. Les hommes étaient grands, forts, musclés, et rasés deprès.La femme des années 1950 Hollywood créa un nouvel idéal féminin : blonde et sensuelle. Marylin Monroe en fut le symbole avec sa poitrine généreuse et ses lèvres pulpeuses. Après la secondeguerre mondiale, la minceur est synonyme de mauvaise santé : les femmes sont en quête de chic, de féminité, d'élégance et de sensualité. Elles veulent du glamour.Elles adoptent donc des coiffures qui exacerbent leur séduction. Elles passent ainsi des heures sous des casques chauffants pour obtenir le volume désiré, des bouclessculptées ou une jolie permanente. Symbole de sensualité, l'usage de la coloration se répand et le blond devient furieusement tendance. Toutes les femmes rêventalors d'être Marylin, puis Brigitte Bardot. Marylin Monroe Brigitte BardotLa Beauté de Nos Jours La minceur s'est instaurée comme un critère de beauté majeur de nos jours. Qui ne s'est jamais préoccupé de sa ligne ? Faire un régime est devenu une habitude,beaucoup de femmes ne supportent plus les kilos « en trop ». Les produits allégés divers et variés font fureur. Les cheveux clairs sont généralement associés à laféminité, voilà pourquoi la blondeur est souvent associée à la beauté. Médicalement parlant, il est établi que les femmes blondes émettent plus de phéromones que lesautres. Ces substances chimiques influent fortement sur l'attirance sexuelle.On constate donc que les femmes consacrent, plus que jamais, énormément de temps et d'argent aux cosmétiques.B) Aperçu des produits cosmétiques et des pratiques esthétiques existants1. Les cosmétiques Le maquillage est un art très ancien. De tous temps, les femmes se sont maquillées. Un art raffiné et délicat dont les secrets et astuces peuvent transformer un visage,lui donner tout son éclat, le révéler en un tour de main. Le maquillage permet aussi de dissimuler habillement les petits défauts morphologiques, cicatrices,imperfections de la peau ou autres.Le maquillage varie selon les occasions (maquillage de tous les jours, pour les fêtes ou occasions particulières), selon les saisons et les humeurs de chacune. Denombreux produits cosmétiques sont maintenant à la disposition des femmes pour les aider à être belle, pour leur permettre de prendre soin d'elles et de leurs corps.De nos jours, certains produits sont devenus des « grands classiques » de la trousse de toilette féminine :* Le mascara est un produit cosmétique permettant de surligner les yeux en colorant les cils et leur donnant plus de longueur apparente. C'est LE moyen pour lesfemmes d'avoir un regard sombre et pénétrant afin de séduire les hommes.* Le gloss est un produit de maquillage spécifique aux lèvres qui vient des États-Unis. Il est assez récent en comparaison des accessoires de maquillage classiquestype fards et rouges à lèvres dont on trouve les premières traces aux alentours de 3000 avant J.-C.* Le fond de teint est un produit cosmétique permettant d'unifier et de protéger l'épiderme tout en colorant la peau. Il est très prisé par les femmes (et de plus en plusles hommes) qui ont un teint plutôt pâle.* Le crayon cosmétique est un bâtonnet contenant une mine grasse s'appliquant en dessous de l'œil et servant à souligner le regard du consommateur.* Le vernis à ongles C'est un produit cosmétique destiné à embellir, à protéger ou masquer certains défauts des ongles. Beaucoup de jeunes l'utilisent pour se donnerun genre « fashion ». Associé au vernis, le dissolvant est un incontournable de la manucure. Il permet de retirer le vernis sans agresser l'ongle. Il est composéd'acétone, liquide transparent, inflammable et d'odeur caractéristique.* La pince à épiler, accessoire indispensable, provient de la « brucelle », sorte de petite pince, éventuellement munie d'un ressort, utilisée dans l'industrie horlogère, labijouterie, l'industrie électronique, mais aussi par les typographes et dans tous les domaines où la précision est requise. Les Québécois et les Suisses utilisent toujoursle terme de « brucelle » pour désigner la pince à épiler.* Le fard permet de colorer différentes parties du visage dont il porte souvent le nom associé : fard à cils, fard à joues, fard à lèvres, fard à paupières. Les fards sontdes produits cosmétiques très anciens, utilisés dès l'Égypte Antique. La légère coloration des joues auxquels ils sont associés a donné naissance à l'expression « piquerun fard », qui signifie rougir.Les pratiques esthétiques La chirurgie esthétique et plastique, mais également les régimes et la musculation à outrance sont devenus les piliers de pratiques de plus en plus néfastes pour lasanté. Il est devenu presque anodin de se faire poser une nouvelle paire de seins ou de se faire injecter du Botox partout sur le visage. Ces pratiques n'existaientpourtant pas il y a encore 20 ans.Mais les progrès scientifiques et les avancées médicales ont permis de réaliser quasiment du jour au lendemain et avec succès des réparations de nez, de lèvres, desgreffes de peau et même des augmentations de poitrine. On constate que depuis l'an 2000, le nombre des opérations de chirurgie esthétique a augmenté de 50 % etrien ne laisse envisager une baisse de l'engouement pour l'amélioration physique qu'elle permet.Au delà des actes chirurgicaux, les femmes font également confiance à d'autre mains que les leurs pour se maquiller, s'épiler, se faire belle. Ainsi, 10% des femmes serendent régulièrement chez leur esthéticienne (au moins une fois tous les mois) et 4% de la population féminine française s'y rend au moins une fois par semaine.Et d'après vous, pourquoi tant d'hommes passent-ils autant de temps dans les salles de gym à soulever de la fonte ? Pour prévenir le risque de crise cardiaquelorsqu'ils auront 60 ans ? Être plus performants au boulot ? Fortifier leur ossature pour éviter les mauvaises chutes pendant leurs vieux jours ? Faire baisser leur tauxde cholestérol ? Bien sûr que NON !La réponse est simple : pour se bâtir un corps en accord avec les diktats véhiculés par les médias ! Ils se bâtissent une musculature puissante, qui les rend plusattirants. Selon une étude réalisée en France pour les laboratoires Nivea, 30% de la population masculine pratiqueraient la musculation.« Les français ne s'aiment pas ! » 1% seulement des Françaises se trouveraient belles selon un sondage StrategyOne pour Dove effectué en 2005. Manque d'objectivité, exigence extrême ? Pourconnaitre les ressorts de cette « mésestime de soi », l'association OCHA réalisait en 2003 une étude aux résultats éloquents : seule 1 femme sur 4 ayant pourtant unemasse corporelle considérée comme normale (IMC), se déclarait satisfaite de son poids. Premier enseignement qui se dessine donc, la ligne n'est pas une question deraison. Et les femmes françaises sont majoritaires à prendre leur ligne à bras le corps. Le régime est de plus en plus utilisé en France par les femmes : aujourd'hui31% des femmes avouent faire régulièrement des régimes selon un sondage Teemix.Nous constatons donc que les hommes et les femmes d'aujourd'hui ont recours à une surconsommation de produits esthétiques ainsi qu'à toutes sortes de pratiques,parfois dangereuses, afin de parfaire leur silhouette. II-/ Des médias à forte influence A) Définition »

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