Devoir de Philosophie

L'OEUVRE DE FRANÇOIS RABELAIS

Publié le 02/06/2012

Extrait du document

rabelais

Rabelais suivit la voie de Despériers : mais Berquin et Caturce brùlés comme le Cymbalum lui servirent de leçons; il savait la vigoureuse joie de son Pantagruel odieuse à Genève autant qu'en Sorbonne, et il était averti qu'il ne ferait pas bon pour lui d'aller trouver Calvin. Il voulait rester en France, et y rester en sùreté, en paix. Prudemment il se fit des patrons, cardinaux, princes, rois même. Il réimprima ses deux premiers livres, expurgés de mots malsonnants, tels que so1·bonistes, sorbonagres, sorbonicoles : il biffa même le reproche de choppiner volontiers, qu'il adressait en quelques lieux aux théologiens. Sa colère contre Dolet, qui réédita les deux livres sans changement, prouve combien il tenait à calmer les déliances de la Sorbonne. Bien assuré par un privilège du roi, il se découvre dans son troisième livre, merveilleux de verve, mais dont l'ample satire évite lestement les actualités dangereuses : c'est, sur le thème gaulois...

rabelais

« l'auteur, a quarante ans ou environ : c'est un de ces tard-in­ struits dont nous avons parle; et mème il lui a fallu plus d'ardeur, plus de volonte qu'à personne pour étudier, puisqu'une erreur du sort l'avait fait moine, et moine mendiant.

11 dévore toutes sortes de livres, il apprend le grec, malgré les cordeliers.

Le cloitre gène son corps non moins que son espt·it: il se défroque.

Mais plus tard, it !.yon, quan. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles