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ChappéLa vérité des apparences ECS1 Antoine Qu'est-ce que sont les apparences ?

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Qu'est-ce que sont les apparences ? C'est ce que l'on voit en premier, pour les voir il n'y a pas a se poser des question juste a observer. C'est ce que dégage les gens mais aussi les objets sans avoir a faire d'efforts. Par exemple une pomme, elle est sublime, c'est la plus jolie pomme que l'on puisse voir, elle donne envie de la manger mais hormis son apparence elle peut être très mauvaise. Et inversement un pomme toute flétrie semblant ne pas être bonne peut être succulente. D’où l'expression familière: il ne faut pas « s'en tenir aux apparences ». Cependant faut-il se méfier des apparences, n'y a t-il pas une part de vraie en elles ? Nous allons tout d'abord faire une critique du perceptible. Dans un second temps nous traiterons l'apparence en tant que matière de la connaissance. Enfin nous verrons le rapport de l'apparence dans l'art. L'apparence vient du domaine du sensible, de tout ce qui est perceptible que l'on peut observer. Elle est perçue par les sens et non par l'imagination, ce sont donc nos 5 sens, le touché, l’ouïe, l'odorat, la vue et le goût qui nous permettent de percevoir les apparence et non notre cerveau comme créateur de rêve. Or à la différence de l'intelligible, le sensible est assujetti au changement, au évolution. Il n'y a pas de constance de l'apparence, par exemple une pomme au fil des jours va ...

« l'universel. De cette manière la, la connaissance est en rapport avec les apparences. La vérité ne peut être autre chose que ce qu'elle est, elle peut négliger les apparences, qui sont les seuls choses sur lesquels la connaissance peut s'exercer. Les objets amenant a la connaissance ne nous sont amené tel qu'il nous apparaissent. Nous n'avons pas accès à quoique ce soit mais uniquement à des apparences, avec lesquels ont doit composer. Nous ne savons donc rien de ce qu'est réellement la chose qui nous apparaît. Notre connaissance de l'objet en lui même, de son essence ne peut venir que de son apparence. C'est donc grâce a la phénoménalisation de la chose que nous pouvons réaliser une expérience permettant la découverte ou la rencontre de la chose. Le phénomène comme matière de la connaissance vient de la distinction Kantienne entre le phénomène et la chose elle même. Cela permet de réfléchir sur l'apparence dans sa positivité, soit soumise au formes que l'on dirait de la sensibilité correspondant a l'espace et le temps. Les apparences ne nous apparaissent pas de n'importe qu'elle façon, c'est pourquoi l'application des catégories de l'entendement d'un phénomène amène a faire de celui-ci un objet de science, et l'unique objet de possible de la science en tant que la chose en soi est, par définition inconnaissable. Nous venons de concevoir l'apparence comme matière de la connaissance et nous allons maintenant le rapport de l'apparence dans l'art La vérité scientifique vaut et se pense aussi dans le domaine de l'art, le beau est ce qui nous apparaît dans la une grande vérité, mais ce qui est beau ce n'est pas une reproduction complaisante d'un objet réel mais bien la chose dans sa plus grande perfection. L'apparence est ce qui révèle la vérité, elle est donc révélatrice de vérité de la chose représentée. L'artiste qui travaille avec les apparences n'est pas illusionniste ni même un imitateur, mais celui qui a travers son œuvre va réussir a se servir des apparences pour nous montrer l'objet dans sa plus grande vérité, l'objet beau. L'apparence nous fait donc atteindre une vérité supérieure à celle que la science objective nous permet d'atteindre. La vérité de l'apparence n'est plus a partir de cet instant celle qui ne peut être qu'une, mais elle est celle que l'artiste interprète. Interpréter n'est pas seulement le fait de donner à des choses une connaissance univoque mais bien au contraire de faire a jour en quoi leur vérité est inépuisable, que leur vérité ne s'épuise pas dans une réalisation unique. Le sens de la vérité est lui-même à repenser, ce n'est pas le rattachement de l'esprit avec un objet donné mais l'esprit lui même qui s'accorde avec les multiples apparences, celle qui sont a réinterpréter. Il y a donc une part de vérité dans l'apparence, malgré le fait que l'on conseille au travers de cette citation « l'habit de fait pas le moine » de se méfier des apparences car elle ne sont pas toujours égale à ce qu'elle sont réellement. Ce n'est pas par ce que l'on est habillé de telle ou telle manière que l'on est ce que l'on dégage. Il ne faut pas de limiter aux apparences pour juger une personne, mais bien analyser ce que a l’intérieur elle est réellement. Autrement dit, il faut analyser l’apparence et ne pas se limiter à de simples impressions psychologiques. On peut conclure en ne disant pas d'une manière qu'il faut rejeter l'apparence pour accéder à la vérité, ni que l'apparence est inutile mais qu'il ne faut pas non plus devenir un esclave de l'apparence. »

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