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Sofia hamzane T10. Explication de texte Épictète - Entretiens Note : Appréciation : Signature : Épictète est un philosophe grec sa philosophie est basée sur la façon de vivre sa vie. C'est un philosophe stoïcien, donc selon lui, il ne faut pas se laisser affecter par les aléas de la vie, pour ne pas en souffrir. Le bonheur et la sagesse dépendent de soi-même et non des choses extérieures. Il fait une distinction entre les choses qui dépendent de nous et qu'il considère comme « libres « et les choses qui ne dépendent pas de nous, « étrangères «. La sagesse consiste donc dans un premier temps à distinguer correctement les deux catégories de choses. Ensuite, pour atteindre le bonheur, il faut renoncer à toute illusion que l'on se fait sur le monde extérieur. Alors, on deviendra libres, on obtiendra la paix de l'âme et on sera ainsi heureux. Dans cet extrait tiré des Entretiens, Épictète (ou plutôt son disciple Arrien, qui a posé par écrit les leçons de son maître), aborde une notion d'à priori sur le monde extérieur, la peur de l'inconnu notamment d'un point important ces désires .. Pour Épictète l'Homme est victime de son ignorance et donc éprouve une certaine anxiété face au monde qui l'entoure mais qui par sa raison atteint la faculté de faire la part des choses donc le thème principale est comment atteindre la tranquillité, choix naturel du mode de vie stoïcien.  Si Épictète indique bel et bien une voie permettant d'accéder à la tranquillité d'esprit, il ne formule cependant pas ce qui la fonde : il faut en effet admettre qu'une telle vie heureuse est garantie par son harmonie avec la totalité du monde qui est organisé et équilibré de façon rationnelle, et globalement orienté vers le bien. Alors seulement la tendance initiale présente en chacun de nous nous invite à vivre le plus tranquillement possible. La morale ascétique stoïcienne repose, est la conséquence d'une telle métaphysique. Mais comment vivre notre vie par apport notre univers, Peu...

« à l'ext érieur qui n'est pas  à la port ée de la volont é est amplement positive.   Dans un   premier temps, nous verrons la l égitimit é de l'angoisse de l'Homme face au monde   puis dans un seconde temps nous allons insist é sur la notion de sagesse qui   permet  à l'Homme de s'interroger sur la v érit é et orienter ses d ésirs et non l'ordre   du monde.  Des le d ébut de l'extrait,  Épict ète nous pose le probl ème «      Il y a   chez   les   hommes   bien de   la   difficult é,   bien de   l' embarras   quand il s'agit des   choses   ext érieures   »   : On peut donc faire le constat que l'Homme n'aime pas l'inconnu, ce   qui lui  échappe mais assez paradoxalement l'auteur souligne la pr éoccupation des   Hommes  à leurs ext érieurs avec de nombreuses questions   : «  Que vais­je faire ?   Que peut­il advenir ? Quelle sera l'issue ? Pourvu que telle ou telle chose ne se   rencontre !   »  mais son questionnement reste un d ésire vain car il  échappe  à notre   libert é, ce d ésir de tout savoir, une certaine soif de connaissance qui ne m ène  à   rien   : Il veut conna ître la v érit é aller vers cette lumi ère cependant la v érit é l'effraie.   Par cons équence son raisonnement est incomplet et peut le men é à la peur de   l'ignorance donc le freiner en ce qui concerne le monde qui nous entoure. Par   ailleurs, il peut se plonger dans une sorte individualisme dans ce cas l à celui ci n'ira   jamais vers l'avant et va se replier sur lui m ême. Donc par l à il y a le fait que   l'Homme veut contr ôler sa vie mais cela ne d épend pas de sa volont é, cette perte   de contr ôle sur nous impulse donc la contrainte n éfastes, voir m ême dangereux.   Par cons équent il est important d'accepter l'inconnu en quelque sorte de ne pas le   voir comme ennemi mais bien au contraire comme privil ège d’acc ès  à la v érit é car   l'homme est en partie sujet de ce monde, par sa raison ce qui nous diff érencie des   animaux En effet dans la seconde partie du texte ,  Épict ète  à travers son texte nous invite  à   nous questionner, nous juger. Il fait r éférence  à la  Sagesse de  l'homme assez dou é   pour s'inqui éter de la v érit é, et qui sait orienter ses d ésirs.    Cette fois ci   contrairement  à la premi ère il se pose des question intelligente dans le but de   progresser et non de ce d étruire   : «    «   Comment faire pour   ne pas donner   mon   assentiment   à  l' erreur   ? pour   ne pas me d étourner de   la v érit é   ? »   S'il est   assez   dou é   pour   s'inqui éter de pareilles choses, je l'avertirai : « Pourquoi   t'inqui éter ? Cela   d épend de toi   ; sois en   s écurit é   ; ne te   h âte pas de   donner ton   assentiment   avant d'appliquer la   r ègle naturelle   » Son principal soucis  à  l'Homme   sage et donc de pas tomber dans le d ésire car l e d ésir est diff érent de la volont é, le   d ésir est quelque chose qui n'est pas r éfléchit, cela peut  être une pulsion alors que   »

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