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etude de texte de HUME

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hume
Philosophie Étude de l'article de Gérard Pommier sur les neurosciences et la psychanalyse A quelles notions du programme de philosophie renvoie l'article ? Dans cet article dédié au débat entre psychanalyse et neurosciences, plusieurs notions du programme apparaissent. Dès le début du texte et jusqu'à la fin, Gérard Pommier insiste sur l'importance du langage chez l'homme. En prenant les études de Freud comme appui, il affirme alors que l'homme n'existe premièrement qu'avec la parole et la communication. Puis, en continuant sur les approbations de Freud, il parle brièvement de désirs, qu'il y reviendra dans la suite du texte. En effet, chaque homme est poussé à agir par ses désirs, pour manger, parler, marcher. C'est cette théorie des désirs qui soutient alors la psychanalyse et détruit les neurosciences. Mais si le thème de l'article reste flou, il le met au clair un peu plus loin : avec un exemple (celui des enfants sauvages), il démontre alors que même si une personne est prédéterminée avec ces gènes, son évolution dépend de la société qui l'entoure, et des échanges avec son entourage. Selon sa sociabilité, une personne sera plus ou moins entourée, donc plus ou moins influencée. D'ici vient alors l'importance du langage : sans langage, on acquiert aucune connaissance, et sans connaissance, ce qui nous est mis à disposition génétiquement est hors d'usage. Et c'est à ce niveau-là que les deux avis se sépare : les neuroscientifiques ne croient pas en l'inconscient mais en la génétique, et les psychanalystes reconnaissent l'existence d'un inconscient, et donc sur l'imprévu. La personne est ensuite libre de satisfaire ses besoins inconscients ou de les refouler. Qu'est ce qui oppose les neurosciences et la psychanalyse ? D'après les paroles de Gérard Pommier, la psychanalyse et les neurosciences se différencient premièrement sur l'importance dans la culture. Pour les neuroscientifiques, comme tout est déjà défini dans nos gènes, un enfant n...

« comme une machine. Mais la psychanalyse s’appuie sur l’inconscient, et nos désirs dont nous sommes tous victimes, mais qui parfois doivent être refoulés (complexe d’Œdipe), sont tous libres d’actions. On prend responsabilité de nos désirs, ou alors on les refoule, mais nous sommes libres de devenir n’importe qui. Enfin, les deux domaines sont en désaccord sur le traitement à faire sur leur patient. Dans le domaine médical, les traitements essaient de redonner à la personne sa vivacité d’antan avec des médicaments, qui guériront la zone précise du malaise. La guérison est plus rapide, mais incomplète selon les psychanalystes. Ces derniers, par fouille de l’inconscient, cherchent les raisons de ce malaise, le refoulement du patient qui a des effets négatifs sur son organisme. Et par l’acceptation de son problème, la santé du patient s’améliorera aussi. Les deux sciences s’opposent donc sur tout ce qui concerne le corps et l’esprit. 3) Pourquoi les neurosciences séduisent-elles plus le grand public que la psychanalyse ? Toutes les affirmations que font les neuroscientifiques sont des concepts prouvés, des réactions physiques, tandis que la psychanalyse s’appuie sur l’étude de l’inconscient, qui ne peut pas être prouvé car c’est un concept. Également, on choisit en général de suivre l’avis scientifiques puisque, comme ils l’affirment, sans gêne, nous n’existons pas, car c’est ce qui forme notre ADN, qui nous réunit tous comme homme, mais nous différencie par notre personnalité. C’est un moyen de plus qui nous fait tendre vers l’avis neuroscientifique et pas l’avis psychanalyste, puisque cette notion d’existence grâce aux gènes ressort de la culture générale, ce que tout le monde sait, or l’existence par la conscience comme l’affirme la psychanalyse nécessite d’un savoir supérieur. Selon la théorie des neurosciences, l’homme se comporterait comme une machine. Même si cet aspect peut paraitre péjoratif, il est rassurant sur un point : une machine a une fonction prédéterminée, et en cas de panne, elle peut être réparée. C’est ce que les scientifiques insinuent pour les hommes : tout ce que nous deviendront est défini dans nos gènes, et en cas de problèmes (maladie par exemple) il y a toujours un traitement qui nous guérira. Cette comparaison a tendance à rassurer le grand public, car les imprévus sont parfois effrayants pour chacun, à cause de qu’on ne connait pas la totalité de ses capacités à la résistance. Mais si nous nous comportons comme une machine, cela signifie qu’il n’y a plus d’imprévu, puisque tout est « écrit » dans nos gènes, et tout est réparable. De plus, étant donné que les hommes peuvent être guéris rapidement grâce au traitement proposé par les neurosciences (médicaments), celles-ci représentent une voie préférable pour le grand public, qui ne veux pas forcément savoir d’où vient leur malaise, mais juste retrouver leur train de vie habituel. Les médicaments ont un effet beaucoup plus fort sur le corps et leur rapidité est alors appréciée et reconnue du grand public. Enfin, ce traitement par médication cache le réel problème de la personne : ses désirs inconscients, comme le dit Gérard Pommier. En effet, il est bien plus facile de penser que l’on est malade, plutôt que d’avouer que nous avons un problème profond, souvent honteux ou en désaccord avec la société. Ça a été le cas »

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