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Hobbes L'homme est un loup pour l'homme (fiche synthèse)

Publié le 21/01/2024

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« L’homme est un loup pour l’homme chez Hobbes Conflit avec Descartes car il ne croyait pas en l’existence d’une substance spirituelle. Empirisme : primat du corps, de la sensation et de la matière ( ≠ rationalisme, privilège accordé a la raison, l’esprit ) = connaissance acquise par l’observation des faits, par la perception, réalisme, voire pragmatisme. Comprendre la nature de l’homme : pour Hobbes l’homme est par nature égoïste, violent et calculateur.

Il est d’abord hostile et agressif envers ses semblables.

Origine de l’Etat politique qui est le moyen de neutraliser l’égoïsme des hommes.

Si les hommes vivent sans loi = alors violence les uns contre les autres. « Sur terre nul n’est son maître » = analogie que Hobbes utilise pour décrire l’Etat, parce que pour lui l’Etat est la plus puissante des entités terrestres qui doit inspirer la crainte et le respect des hommes. Avant Machiavel : Etat tire sa puissance et sa légitimité de Dieu, pouvoir exercé au nom de Dieu.

Etat comme intermédiaire entre Dieu et les hommes, et lois politiques étaient la transfiguration des lois divines. Mais Hobbes : rupture du lien entre politique et religieux.

Les hommes ne devront plus craindre dieu mais les hommes devront craindre l’Etat. Comprendre comment se comporte les hommes.

Hobbes : approche physique des comportements humains et des relations sociales.

Quels sont les forces qui nous mettent en mouvement ? Quels sont les forces qui nous font agir ? Quelle est la loi de l’attraction humaine ? Hobbes : c’est son égoïsme, la considération et la recherche de son intérêt privé. L’homme est un être de désir, un être de passion, un être qui est mu par son conatus, sa tendance à persévérer dans son être et à déployer sa puissance. La raison ne fait pas agir l’homme mais son désir.

Mais pour Hobbes ls désirs humains portent les hommes à la prédation.

La prédation est le fait de prendre aux autres pour satisfaire son intérêt.

De plus suppose l’idée d’une proie. L’homme prend aux autres hommes ce qui va satisfaire son intérêt privé = ce qui contribue.... »

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