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La conscience fait-elle partie du malheur ?

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« La conscience est une capacité propre à l'homme, lui permettant de devenir un individu capable d'affirmer sa singularité, d'agir selon ses propres lois. Dans cette mesure, le fait de posséder la conscience est-il un avantage ou au contraire, fait-elle la tristesse de l'homme en le ramenant à une certaine impuissance ? Qu'est-ce que cela implique d'être conscient ? Tout d'abord, il est de remarquer que la conscience est le propre de l'homme, qu'elle permet de le définir. L'essor de la conscience vient avec Descartes qui la place au centre de sa philosophie. La célèbre formule « Je pense donc je suis » est à interpréter de la façon suivante : « Je » est un sujet conscient, doté de la pensée. « Je » peux donc remettre en cause toute vérité acquise de façon dogmatique par ma propre démarche et mon propre raisonnement. « Je » devient donc un individu à part entière grâce à sa conscience. Ici, la conscience est donc la valeur absolue qui permet de remettre l'homme au centre et d'en faire la promotion. Ainsi, pour Descartes, la conscience est indispensable à l'homme. La conscience est un atout qui permet à l’homme de viser un bonheur auquel il n’aurait pas accès s’il ne la possédait pas. Elle lui permet également d'avoir une certaine expérience et donc d'avancer, d'avoir une certaine progression. L'homme peut donc se projeter et faire des plans. Il n'est plus un simple animal, il pense et anticipe son avenir. Bergson appuie sur le fait que la conscience permet à l'être humain de constituer un bagage et lui permet de juger ce qu'il a fait, ce qu'il a vécu, afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs sans cesse et donc échapper à un malheur. La conscience, ici, permet à l'homme de réaliser et d'avancer, de donner un sens à son existence. La question est donc de savoir si la conscience est sujet au bonheur ou au malheur, de sorte qu‘elle puisse nous rendre malheureux ou bien alors, nous faire nous sentir mieux. Nous permettant ainsi de juger par nous même si nous faisons les bons choix pour avoir bonne conscience, ou si elle est malheureuse suite à la conséquence de nos actes. Dans la philosophie cartésienne, c'est par la remise en cause des acquis et la »

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