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La Culture

Publié le 21/10/2012

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LA CULTURE Pouvons nous contester notre propre culture ? Les peuples sont ils en mesure de mettre en doute ce qui les constitue, dans leurs valeurs propres et leurs traditions ou bien ont ils plutôt tendance à sacraliser (donner un caractère sacré) ? Désapprouver nos moeurs et mode de vie, est ce vraiment nous désavouer en tant que communauté ? A quelles conditions une remise en question libre et ouverte constitue t-elle un rapport réalisable et souhaitable d'une société avec elle même ? Culture : lois, règles, croyances, rites... qui caractérisent une société à une période donnée (sens anthropologique) Altérité : ce qui est tout autre Construction culturelle : ce que nous considérons comme beau et important -> relatif Ethnocentrisme : Prendre çà culture comme une référence, un exemple et mépriser les autres, provoqué par la méconnaissance. Levi Strauss : « répudier les formes culturelles qui sont les plus éloignées de celles auxquelles nous nous identifions « ; « rejeter or de la culture tout ce qui n'est pas conforme à la norme sous laquelle on vit « ; considérer les autres comme des sauvages « l'humanité cesse aux frontières de la tribut « Peut-on vivre sans culture ? Est ce que la culture est nécessaire à l'individu, sans culture peut on devenir un être humain ? Est ce réalisable ? Au sens classique et savant Cicéron : « la culture permet l'élévation de l'esprit « ; sans culture -> analphabète, inculte / culture de l'âme -> culture savante (loisir, luxe, superflu ?). De quoi manque t-on sans instruction ? Un droit universel, capacité à former son jugement, être libre... Au sens d'Aristote : l'homme cherche toujours à « bien vivre « -> pas dans des conditions misérables -> possible de vivre sans culture (instruction ici) Biologiquement survivre sans culture est impossible (d'un point de vue cérébral, moteur) Une fragilité et une exception Mythe de Prométhée (-> valeur symbolique et métaphorique : Prométhée entend compenser l'erreur de son frère Épiméthée qui avait partagé les attributs naturels, donné aux animaux, les dons les plus importants : force, rapidité, courage et ruse ; poil, ailes... et oublié d'en garder pour les hommes. Épiméthée, ne sachant que faire pour les Hommes, appelle à l'aide son frère qui imagine un plan pour favoriser l'humanité. Prométhée fait en sorte que l'Homme puisse tenir debout sur ses deux jambes, il lui donne un corps plus grand, distingué et proche de celui des dieux. ) -> l'homme est un être démuni naturellement par rapport aux autres animaux (sans pouvoir de défense ex : crocs) et radicalement inapte à la survie en l'absence d'artifices (inventions, institutions crées au sein d'une institution). A la naissance, un nourrisson est fragile, démuni par rapport aux autres mammifères dépendance physique longue. Au contraire un animal peut repérer des aliments nuisibles, prévoir les catastrophes. L'homme a besoin de la société environnante, fragile car pas d'instinct. Pas de réel instinct de survie ex : développement du nucléaire, grève de la faim pour une cause morale, anorexie (même chez les nourrissons), guerre, suicide -> l'homme peut aller contre sa survie « folie humaine « qui n'existe pas chez les animaux Néoténie : (biologiquement aptitude pour un animal de se reproduire à l'état larvaire) mais ici prolongement de caractères embryonnaires et juvéniles après la naissance. Chez les mammifères, mais particulièrement chez l'homme avec une longue dépendance physique. A la naissance, le cerveau d'un nourrisson est dérisoire par rapport aux autres animaux -> extrême fragilité, « grand prématuré « Mais aussi dérisoire par rapport à celui de sa taille adulte (beaucoup plus que les autres animaux) -> ce ci implique une durée d'apprentissage et de dépendance plus longue et un développement du cerveau démultiplié par un sous développement de départ. On parle ainsi de « plasticité «, l'homme peut être façonné de multiples façons -> génétiquement il n'est pas programmé pour apprendre une langue par exemple (voir différentes sonorités) Enfants sauvages : Être qui a été privé depuis son plus jeune âge et pendant une longue période de toute atmosphère éducative humaine. Il n'a pas pu se développer normalement (n'arrive pas à marcher, à parler, déficience mentale, inexpressivité du visage, idiotisme : trouble de la communication et du comportement aujourd'hui on parle d'othisme) Enfants séquestrés jeunes « enfants placards « Enfants abandonnés et solitaires (Victor de l'Aveyron) -> difficulté de faire la part des choses entre les effets de l'isolement et l'état avant l'abandon Enfants élevés par des animaux (légende, fantasme) Le défi d'Itard docteur qui receuille Victor était de lutter contre les effets. Il obtient quelques résultats : Victor apprend à marcher et son cerveau se développe. -> Les hommes apprennent donc à devenir humain grâce à la culture (rôle prépondérant au point de vue psychologique et neurologique) Erasme : « on ne naît pas homme, on le devient « Un être humain est une construction sociale modelé par la culture. Cependant on ne doit pas tout à la culture, il y a ce qui vient biologiquement (caractères innés) / Idée de la nature humaine (christianisme). Si elle existait (station debout, language, sociabilité) elle aurait été développé par les enfants sauvages mais ceci ne traite pas de la nature. Aujourd'hui on parle de condition humaine ou on dit que la nature de l'homme est de ne pas avoir de nature. L'homme est un être profondément indéterminé -> condition humaine marqué par une extrême diversité (1 espèce humaine pour des milliers de cultures, 6000 langues) Cette diversité est menacée : pertes de croyances et de cultures. 2ème élément du mythe : Prométhée vole au Dieu ce qu'il donne aux hommes ce ne sont pas des artifices naturels -> homme ne doit pas ce qu'il est à la nature mais à ses propres inventions ; Kant : « tirer tout de lui même «. L'homme est une exception comme si la nature aurait voulu cela, pas par hasard que l'homme peut autant se développer et progresser sans être stoppé par son instinct. L'homme n'est donc pas destiné au bien être mais au travail. Importance du travail : main = premier des outils = l'outil qui sert à fabriquer d'autres outils (Aristote « outil polyvalent « Pour créer moyens intellectuels et physiques) Dans le mythe, les animaux on des attributs naturels l'homme non c'est pourquoi il s'en invente. L'homme est un être fabricateur manifeste de son intelligence. 3ème élément du mythe : distribution inégale -> division sociale du travail. L'homme a besoin des autres pour vivre, dépendant d'une société qui crée également des besoins sociaux (ex : téléphone portable) Qu'apporte la société et qu'elles faiblesses vient-elle compenser ? renverser notre faiblesse naturelle (force destructrice de la nature, guerres...) -> somme des forces + ce qu'on crée -> l'ensemble forme une force collective division sociale -> division des tâches la sécurité -> société apporte une protection à l'homme très vulnérable tout seul Prométhée symbolise l'intelligence, la ruse de l'homme et Épiméthée incarne son inconscience 2) Le mythe d'une vie naturelle, échapper aux « fardeaux « de la civilisation L'anthropologie est une science nouvelle, le premier qui en parle est Rousseau. Celle ci ne consiste pas à l'étude des hommes au point de vue biologique mais en tant que tel. Au 20ème siècle (colonisations et décolonisations), les ethnologues étaient des occidentaux blancs qui on remit en question le système colonial. Différents d'un anthropologue (qui compare toutes les cultures et les structures sociales) il va sur le terrain et s'immerge dans des cultures qu'il ne connaît pas. Chimère, fantasme (construction purement intellectuelle qui ne correspond à aucune réalité avérée : croire que des groupes humains existent à « l'état de nature « cad or de la société et de la culture 3 faits avérés : transformation du corps (vêtements, parures, peintures, scarifications) -> corps jamais laissé à l'état brut, nécessité contre le climat ou l'esthétique lang...
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« Néoténie : (biologique ment aptitude pour un animal de se reproduire à l'état larvaire) mais ici prolongement de c aractères embryonnaires et juvéniles après la naissance. Chez les mammifères, mais particulièrement chez l'homme avec une longue dépendance physique . A la naissance, le cerveau d'un nourrisson est dérisoire par rapport aux autres animaux → extrême fragilité, « grand prématuré » Mais aussi dérisoire par rapport à celui de sa taille adulte (beaucoup plus que les autres animaux) → ce ci implique une durée d'apprentissage et de dépendance plus longue et un développement du cerveau démultiplié par un sous développement de départ . On parle ainsi de « plasticité », l'homme peut être façonné de multiples façons → génétiquement il n'est pas programmé pour apprendre une langue par exemple (voir différentes sonorités) Enfants sauvages : Être qui a été privé depuis son plus jeune âge et pendant une longue période de toute atmosphère éducative humaine. Il n'a pas pu se développer normalement (n'arrive pas à marcher, à parler, déficience mentale, inexpressivité du visage, idiotisme : trouble de la communication et du comportement aujourd'hui on parle d'othisme) – Enfants séquestrés jeunes « enfants placards » – Enfants abandonnés et solitaires (Victor de l'Aveyron) → difficulté de faire la part des choses entre les effets de l'isolement et l'état avant l'abandon – Enfants élevés par des animaux (légende, fantasme) Le défi d'Itard docteur qui receuille Victor était de lutter contre les effets. Il obtient quelques résultats : Victor apprend à marcher et son cerveau se développe. → Les hommes apprennent donc à devenir humain grâce à la culture ( rôle prépondérant au point de vue psychologique et neurologique) Erasme : « on ne naît pas homme, on le devient » Un être humain est une construction sociale modelé par la culture. Cependant on ne doit pas tout à la culture, il y a ce qui vient biologiquement (caractères innés) / Idée de la nature humaine (christianisme). Si elle existait (station debout, language, sociabilité) elle aurait été développé par les enfants sauvages mais ceci ne traite pas de la nature. Aujourd'hui on parle de condition humaine ou on dit que la nature de l'homme est de ne pas avoir de nature. L'homme est un être profondément indéterminé → condition humaine marqué par une extrême diversité (1 espèce humaine pour des milliers de cultures, 6000 langues) Cette diversité est menacée : pertes de croyances et de cultures. 2ème élément du mythe : Prométhée vole au Dieu ce qu'il donne aux hommes ce ne sont pas des artifices naturels → homme ne doit pas ce qu'il est à la nature mais à ses propres inventions ; Kant : « tirer tout de lui même » . L'homme est une exception comme si la nature aurait voulu cela, pas par hasard que l'homme peut autant se développer et progresser sans être stoppé par son instinct. L'homme n'est donc pas destiné au bien être mais au travail. Importance du travail : main = premier des outils = l'outil qui sert à fabriquer d'autres outils ( Aristote « outil polyvalent » Pour créer moyens intellectuels et physiques) Dans le mythe, les animaux on des attributs naturels l'homme non c'est pourquoi il s'en invente. L'homme est un être fabricateur manifeste de son intelligence. 3ème élément du mythe : distribution inégale → division sociale du travail. L'homme a besoin des autres pour vivre, »

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