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La notion d'inconscient introduit-elle la fatalité dans la vie de l'homme ?

Publié le 01/12/2012

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Depuis le travail accompli surtout par Sigmund Freud, l’homme fait de plus en plus appel à la notiond’inconscient pour expliquer des pathologies auxquelles on ne trouve pas de causes que l’on pourrait qualifier de « classiques «, au niveau du corps ou de l’esprit conscient. Mais l’utilisation de la notion d’inconscient implique de lui reconnaitre une certaine potentialité d’action ayant des effets que nous ne comprenons et ne maitrisons pas vraiment. Dès lors, il devient intéressant de se poser la question de savoir si l’inconscient peut introduire une certaine fatalité dans l’existence humaine ? Le déterminisme psychologique serait alors absolu. Suis-je soumis corps et âme à mon inconscient de sorte que quoique je fasse, il me déterminera ? Ou bien mon inconscient n'existe pas ou alors n'est-il qu'une nécessité et dans ce cas, je reste libre à l'intérieur de certaines exigences ? Si celui-ci existe bel et bien, comme la décrit Freud, comme étant une « constellation psychique « à part entière et fonctionnant indépendamment de la conscience, alors comment fonctionne-t-il et sous quelles formes se manifeste-il ? Accepter la présence de l’inconscient, est-ce accepter également l’idée que nous puissions ne pas nous maîtriser pleinement, partout, et tout le temps ? Afin de répondre à ces questionnement, nous verrons dans un premier temps que l’homme est un être impuissant dont l’inconscient conduit inévitablement à la fatalité, puis dans un second temps que l'homme doté d'une conscience peut surmonter l'inconscient et donc une fatalité qui y est peut-être liée.   L'inconscient peut mener à une forme de fatalité, mais par la nature humaine, cette fatalité peut se démembrer de l'inconscient.  La fatalité n'est soumise à l'homme que lorsqu'il n'a aucune conscience de son inconscient.  Ainsi, savoir qu'il existe, permet à l'homme de s'en séparer un peu afin de pouvoir vivre une vie dont il croit dur comme fer être le maître.  L'homme est un être bien impuissant dont l'inconscient conduit irréprochablement à la fatalité . Ce terme de fatalité s’apparente ici au terme de déterminisme. Le déterminisme est ce qui exclus totalement le hasard, la contingence. Si tout se produit de manière necessaire, tout est donc prévisible. Cela renvoi à la notion de mécanisme. Par exemple, pour un physicien, une éclipse solaire sera toujours le résultat des mêmes phénomènes naturels qui l’ont ...

« L'homme est un être bien impuissant dont l'inconscient conduit irréprochablement à la fatalité .

Ce terme de fatalité s'apparente ici au terme de déterminisme.

Le déterminisme est ce qui exclus totalement le hasard, la contingence.

Si tout se produit de manière necessaire, tout est donc prévisible.

Cela renvoi à la notion de mécanisme.

Par exemple, pour un physicien, une éclipse solaire sera toujours le résultat des mêmes phénomènes naturels qui l'ont précédé.

Le déterminisme est donc une sorte de régularité, de temps cyclique. Selon Durkeim, il n'y a pas que la nature qui est déterminé, il y a aussi la société, nos actes que nous nous en rendions compte ou pas sont prévisible et cela signifie donc que l'homme ne possède aucun libre arbitre.

Nos comportements sont le prolongement des transformations du monde social, transformations qui peuvent être clairement identifiées et donc étudiées.

De plus, selon Durkeim, tout dans le monde contribue à isoler l'individu, ce qui le pousse nécessairement au suicide donc toute personne qui se suicide le fait toujours pour les mêmes raisons et cela devient alors un acte prévisible.

En outre, qui dit désir, dit frustration et ce sont des frustrations inavouées qui peuvent nous déterminer.

En effet, Freud suppose que dans l'inconscient se regroupe nos désirs refoulés, c'est-à-dire qui ne sont pas conscient et ne peuvent pas le devenir.

Ainsi, ce sont des désirs en quelque sorte censuré, qui n'ont pas le droit d'être conscient dans la mesure où ils sont contraires à nos valeurs morales ou aux valeurs que la société impose. Comment nier l'existence de l'inconscient alors que les troubles mentaux trouvent leur origine dans celui-ci ? C'est Freud qui à développer cette théorie.

En effet, les patients n'ont pas conscience de la cause véritable de leurs troubles.

La véritable cause n'est donc pas dans la conscience.  De plus, si chez les personnes non atteintes de névrose, l'inconscient se manifeste principalement dans les états de veille, celui-ci influence fortement le comportement des personnes souffrant de troubles psychologiques.

Ainsi, un trouble psychique peut donner suite à une dépression, à l'isolement de la personne... De ce fait, mon inconscient me détermine.

Selon la deuxieme topique de Freud, la conscience n'occupe qu'une place minime dans l'appareil psychique.

Elle ne se manifeste qu'en surface, au point de contact avec le monde exterieur.

Cela signifierait alors que presque tout nos comportements échappent au contrôle de notre conscience.

Nous n'en serions alors pas veritablement les auteurs.De plus, Nietzsche pense également que la. »

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