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Les rapports entre les consciences sont-ils toujours de l'ordre du conflit ?

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INTRODUCTION Chaque homme dispose d'une conscience, qui lui est individuelle et qui lui permet la connaissance de soi. Elle fait de lui un sujet, un individu qui a connaissance de ce qu'il fait ou pense. Elle est propre à chacun en fonction de son contact avec autrui, sa conscience se forgeant au contact de l'autre, autre qui est ce grâce a quoi j'entre en communication avec moi meme, grace a quoi j'ai connaisszance demoi. La conscience de l'homme se forme par la perception qu'a l'homme du monde qui l'entour, par les interactions avec l'autre. Cette expérience purement individuelle et subjective entraîne des conflits entre les hommes, car elle n'est pas identique pour chaque homme ni universelle. Comme chaque homme a une conscience différente, il en résulte un conflit de conscience. Ainsi, des rapports de conscience conflictuels sont présents lorsque plusieurs consciences individuelles se trouvent en présence l'une de l'autre.

« 2) le regard que l'autre porte sur moi entraine le conflit. --> chosifieLe conflit entre les consciences individuelles peut aussi s'expliquer par le reagdr que porte l'aute sur moi. En effet lesautres consciences ne peuvent connaitre ma conscience comme moi je la connais, c'est pourquoi elles ont tendanceà me déterminer, à me qualifier, à me chosifier. Quand ma conscience est en pleine activité et qu'elle se croit seule,elle ne se juge pas elle-même, ne cherche pas à savoir si ce qu'elle fait relève de la jalousie ou de l'hypocrisie outout autre ;;;; Ma conscience s'est ouverte à son activité et s'est confondue toute entière avec ce qui l'entoure.Elle ne peut donc faire aucun recul réflexif surf elle-même. Mais lorsque autrui apparait, soudain le spectacles'échappe vers l'autre qui maintenant contemple lui aussi et porte un jugement sur mon activité La conscience del'autrui qualifie et juge ma propre conscience, elle me détermine comme un homme contemplant un spectacle. Ainsije n'ai plus de liberté, parce-que la conscience de l'autre en me chosifiant me ramène à ma propre personne, etdétruit mon ouverture sur le monde, je ne me confonds plus avec le spectacle. la conscience de l'autre détrruit maliberté en m'amenant à l'état d'objet, et cela par le simple fait de sa présen qui vient perturber l'activité de maconscience. Tandis que ma conscience se confondait avec les choses sur lesquelles elles s'ouvraient, la consciencede l'autre me donne une nature, fait de ma conscience une "chose" déterminée. ((Sartre montre que le regardd'autrui n'est pas neutre pour moi : derrière les yeux qui regardent, il y a un sujet (une conscience) qui juge. Deplus, l'apparition d'autrui me décentre du monde c'est-à-dire que je perds le privilège d'être le centre du monde.Ainsi quand on me regarde, je me sens jugé d'après ma seule apparence. J'ai d'ailleurs besoin de ce jugementd'autrui, je veux qu'il me fasse par exemple des compliments pour ma mise soignée. J'ai besoin de me reconnaîtredans une image qu'autrui est le mieux placé pour m'offrir. Mais dès qu'un homme en regarde un autre, celui-ci estchosifié, aliéné comme l'enseigne l'expérience de la honte. La honte ne me submerge que parce qu'autrui meregarde, me fait me voir tel qu'on me voit. Autrui me révèle alors à moi-même; c'est en ce sens que Sartre dit qu'ilest un médiateur indispensable entre moi et moi-même. Toutefois autrui pèse sur moi de tout le poids du destin dontje ne peux me défaire malgré toute ma bonne volonté. Ainsi, si autrui me surprend à poser un acte, je ne pourraisplus jamais échapper à son jugement. C'est en ce sens qu'il faut comprendre cette formule de Sartre: « L'enfer,c'est les autres », ce qui signifie qu'autrui est une menace permanente contre mon intimité.)) Ce rapport de conscience relève du conflit.--> HSHSHS Que la relation à l’autre soit nécessairement conflictuelle, c’est ce qu’affirmeraHobbes : l’homme est par nature un être foncièrement égoïste, agressif. 3) divergence des opinions entre l'autre et moi il y a souvent malentendu car nous ne sommes pas identiques. Nous n'avons pas les mêmesjugements pour interpreter si un acte est bien ou mal. Je n'ai accès qu'a l'extérieur de l'autre, son physique, alorsque moi-même je sens mon intériorité et je me juge par rapport à elle. C'est pour cela que dans les sociétés il y abeauicoup de conventions et que l'homme est constemment obligé de maitriser ses actes, de peur de ne pas êtrecompris par l'autre. On doit se mettre dans l'intériorité de l'autre, qui n'a accés qu'a mon apparence, et juger àchaque acte si ce que je fais peut être bien ou mal vu par cet autre. Cela releve du conflit entre les nconsciencescar si je suis moi-même devant l'autre, celui ci ne comprenant pas les raisons intérieures qui m'ont mené à agir, ilpeut mal me voir. Les rapports entre les conscoience sont ainsi très superficiels et n'ont rien de naturels. Toujorusl'homme agit sous le poids du regard de l'autre.En fait, l'homme n'est pas identique à l'autre, même s'il est son semblable. Donc il est poussé par des désirs quidivergent et ne sont pas les mêmes selon l'individu. Nos buts, nos objectifs, nos projets nous semblent plusimportant à être réaliser que l'autre, mais pour les réaqliser on a besoin de l'autre. Donc il y a une nécessité durapport à l'autre, qui doit être conflictuel pour accomplir le désir. ----4) Cependant ceux-ci se trouvent compliqués ma nature conflictuelle, qui donne primauté à mes désirs - je suisnaturellement égoïste. Mais l'homme est de nature aussi sociable, et il ne peut vivre seul. Pourtant, il cherche àvivre et à réussir seul; Mais en tant qu'individu il est face à une histoire et une culture, c'est ainsi qu'il est sociableen ayant des penchants pour l'insociabilité. Il veut la société pour des avantages personnels, et ainsi jouissoliatirement de ces avantages. Sa nature premiere donc animal, devient autre quand l'homme se sociabilise. Il y adonc un confit avec soi meme, et un conflit avec l'autre.5) La ou réside le conflit, c'est que si moi je suis égoiste et veut réaliser mes propres désirs, l'autre l'est aussi.Pourtant nous vivons ensemble.En faitr, pour qu'il n'y ai plus conflit entre les consciences, il faut que tous les hommes vivant dans la sociétérejettent leur nature animal et leur égoisme. Cependant ceci est dans la nature de l'homme, cela est donc presqueimpossible. II MAIS IL NY A PAS QUE DU CONFLIT ENTRE LES HOMMES 1° le rôle de la moralité empêche le conflit . (Il est vrai que Rousseau contestera cette thèse : les conflits des hommes entre eux ne viennent pas de leurnature, mais résultent d’une histoire, une histoire dont on pourrait renverser le cours : les hommes aspirentà vivre dans un monde éthique, un monde gouverné par de justes lois, un monde où régneraient l’égalité etla concorde, où tous se reconnaîtraient les uns les autres --> la moralité ?? a voir avec la fin .) Notre moralité nous demande le respect de l'autre, de sa valeur et de son être en tant que sujet pensant comme »

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