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l'homme peut il se passer de religion

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PARETOUR DANIEL TS123/11/2013 PHILOSOPHIE L'homme peut il se passer de religion ? Certaines religions actuelles sont très anciennes, elles ont modelé notre société, et nous vivons au quotidien avec elles, par les fêtes et autres évènement qui rythmes notre calendrier, aujourd'hui encore très imprégné d'elles. Sans que l'on en ait toujours réellement conscience, les religions dirigent en partie nos pratiques, le fait par exemple d'avoir un jour chaumé dans la semaine, ou des fêtes, où nous nous réunissons. Pourtant, si l'on observe bien notre société, il semble que par rapport au passé, les religions soient relativement affaiblies. Notre état laïc permet certes une liberté de religion que la population accepte ; l'athéisme, soit la négation de l'existence d'un être supérieur, est dans notre société pratique courante. Cet athéisme fait-il donc figure d'exception, ou est-il caractérisé par une attitude croissante au sein de la population ? On n'en vient alors à la question : peut-on se passer de religion ? L'homme seul, peut-il réellement vivre sans pratiques quotidiennes, sans ce code de conduite porté par la religion ? Ces pratiques, qu'a portée l'humanité depuis des millénaires, est-il possible de s'en affranchir ? L'homme ayant quasiment toujours vécu avec ces religions, sera-t-il toujours homme sans elles ? Cela nous pousse donc à étudier pourquoi l'homme peut à la fois rejeter les croyances, mais également en avoir besoin au quotidien. Pour répondre à cela, il nous faudra donc observer ce qui pousse l'homme à dédaigner les croyances, par la suite nous pourrons alors montrer en quoi elles lui sont nécessaires. Nous verrons enfin le rôle moral de la religion dans la société. Nous pourrons ainsi mieux comprendre ce que les religions apportent à l'homme, ce qu'il éprouve pour elles, nous observerons donc d'un autre point de vue, les fidèles qui aspirent à des convictions qui nous paraissent des plus éloignés. La religion, autrefois universelle et imposé, est devenu individuelle et facultative. Depuis le début du siècle dernier, État et religion ce sont vus séparés. Le fidèle, désormais avant tout citoyen, peut choisir de pratiquer la religion qu'il désire, et même ne pas en pratiquer du tout. Il s'agit alors des athées, ou des agnostiques. On retrouve alors une distinction entre ceux qui ne croient pas en un être supérieur, quel qu'il soit, (athées), et ceux qui trouvent cela indéterminable, et qu'il est donc inutile de partager les dogmes une institution, (agnostiques). Celui qui ne croit pas, qu'il soit athée ou agnostique, ne pratique, dans tous les cas, aucun rite. Cette pratique est aujourd'hui tout à fait ac...

« l’homme ne veut plus croire. On a par exemple aujourd’hui tendance à interpréter les catastrophes naturelles, comme par exemple les séismes meurtriers, comme des conséquences naturelles de faits naturels, et non comme la colère de nos créateurs. Il suffit pour s’en rendre compte, de remarquer que pour assouvir notre soif de savoir sur l'univers, sur le monde, nous nous tournons bien plus facilement vers un scientifique, que vers un prêtre. Un autre fait qui peut expliquer l’écart des hommes à la religion, est, que dans un monde de liberté, cette dernière impose des contraintes. En effet, par ses rites, par ses dogmes, elle oblige l’homme à agir au quotidien d’une manière déterminée. L’athéisme prend donc ici un double sens, il peut être conçu comme le rejet de l’existence de Dieu, mais également comme le rejet des contraintes imposées par la religion. On peut alors citer Marx, qui lorsqu’il est énonce qu’il faut se détacher de la religion, c’est bien pour promouvoir la liberté de l’homme à agir et à penser par son propre chef. On peut voir alors dans la religion la capacité dominatrice qu’elle confère à ses institutions, par crainte d’un enfer ou par promesse d’un paradis, elle fait obéir le peuple. On peut alors illustrer ce fait par le Moyen Âge, où au lieu de promouvoir le bien-être de ses croyants, alors impose l’impôt, et par là-même la misère, reportant ainsi ce dit bien-être a une vie post-mortem, qui peut être considéré comme incertaine. C’est l’idée de souffrir sur terre, pour être sûr d’avoir une place au paradis céleste. Mais on peut nuancer notre propos, dans le fait que si la religion prend parfois des aspects sombres, c’est sans doute par le fait qu’elle est institutionnalisée, dirigée par l’homme. Mais on n’en vient alors à comprendre que si l’homme fait la religion il peut alors se passer de son oeuvre. En effet, dans le cas inverse, on verrait alors la créature ôter la liberté à son créateur. On peut donc voir que le détachement de l’homme envers la religion trouve de nombreuses raisons. Cependant, aujourd’hui, prêt de 6 millions d’individus croient encore à une religion. Il est donc étonnant de voir un nombre si élevé dans un monde ou presque tout a pu scientifiquement prouvé. Qu’est-ce qui pousse donc les hommes avoir des convictions si fortes dans notre monde actuel ? La religion peut certes paraître être une illusion, on ne peut cependant affirmer qu’elle soit une erreur. On peut en effet prendre l’exemple d’une erreur mathématique. L’homme parvient à la comprendre et à ne pas à la reproduire. Or la religion peut bien paraître fausse, l'homme ne parvient pas à trouver son erreur, et donc à la rejeter. En effet la religion est portée par des désirs de l'homme qui sont si fort, qu’il ne peut s’en détacher. On peut par exemple illustrer cela avec un enfant à qui on compte l’histoire du Père Noël, en grandissant même si il sait que l’histoire est fausse, il ne cesse de se comporter et de croire au fait qu’un jour la providence pourrait lui apporter milles merveilles. Ainsi la fois n’a pas besoin de preuve pour que l’on croie en elle. Elle repose avant tout sur les désirs de l’homme, dans un monde qui est sans cesse des plus hostiles, l’homme a, au plus profond de lui, le besoin d’être protégé. Et face à ce monde, le plus fort de ses amis, de ses parents, ne lui suffit pas ; il trouve alors un protecteur qui peut le protéger de tout, Dieu. Cependant, même si Dieu peut se placer pour nous comme un protecteur, il est plus que cela. Si Dieu nous protège, nous rassure, il éveil notre conscience, nous éclaire sur nos offenses et notre bassesse. Pour aller plus loin on peut se demander si Dieu répond plus a nos désirs qu’a nos besoins. Dieu peut donc être considéré comme un désire et un besoin qui dépasse l’homme, qui parfois ne sait pas réellement discerner pourquoi il a besoin de croire. Dans un monde immense, qui dépasse l’homme, la religion en général, répond donc à des besoins qui sont au-dessus de l’homme, et qu’il ne comprend pas toujours. L’homme admet de croire en des choses qui le dépassent, par le fait que le monde qui l’entoure le dépasse. Il se rassure, adopte une meilleure attitude, se respecte et respecte les autres grâce aux règles de la religion. La religion lui offre donc une manière de penser, un code de conduite, qui l’apaise, et qui au sein de la société lui permet de s’épanouir plus amplement. La religion pousse l’homme à être aimé de son prochain, à être aimé de Dieu, et donc à s’épanouir. »

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