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platon georgias explication de texte 483B 484

Extrait du document

« Depuis le tout début de la vie sur Terre, la sélection naturelle que ce soit pour les animaux ou bien pour les hommes fait que la loi du plus fort l’emporte sur toutes les autres. Dès notre arrivée sur Terre en tant que nouveaux nés nous sommes confrontés à cette réalité, seuls les nourrissons les plus forts pourront devenir des adultes. Cette réalité est encore plus flagrante chez les animaux car notre société humaine a évolué et permet aux êtres vivants les plus faibles de se développer et devenir adultes. Tandis que chez les animaux sauvages dans chaque portée, seul un ou deux nouveau-nés deviendront adultes. Mais dans notre société cette loi du plus fort est bousculée par des règles et celles-ci sont en quelque sorte des restrictions pour que toute notre communauté soit sur le même pied d’égalité, afin que les plus forts ne dominent pas les plus faibles. Ces lois modifient donc les bases de la vie naturelle. Notre société fait que l’Homme n’est pas caractérisé comme un animal et donc qu’il ne peut modifier son existence de son propre choix. On peut donc problématiser cette idée qui est en rapport avec cet extrait de Platon, Gorgias, 483 b-484. En quoi la loi modifie la vie à l’État naturel de l'espèce humaine ? Dans un premier temps, nous pourrons étudier en quoi la loi est une force pour les plus faibles, par la suite nous étudierons la loi du plus fort, une loi implacable puis pour finir nous verrons l’injustice de la nature humaine. Dans un premier temps, on sait que ce terme de loi est issu de l’évolution de notre société. La loi est un terme qui désigne une règle, une norme ou bien une obligation. Ce qui se lie à une autorité souveraine qui impose à tous les individus de cette société à respecter ces règles sinon ils seront sanctionnés. Ces lois sont donc élaborées par une personne ou un groupe d’individus “en vue de leur intérêt personnel” (l.2) qui se désigne comme dirigeant de leur société. Mais ces dirigeants sont en infériorité numérique, par rapport à leur société ce qui veut dire qu’ils sont plus faibles, “la loi est faite par les faibles” (l.1) mais grâce à ces lois, ils se sentent protégés ou bien plus puissants “c’est la domination du puissant sur le faible” (l.13). Les faibles trouvent donc refuge derrières leurs lois qui doivent être respectées, si ce n’est pas le cas, toute personne qui offense ces textes sera sanctionnée et cette sanction sera décidée par ces faibles “ils décident de l’éloge et du blâme” (l.3). Calliclès à une vision différente de cette société car selon lui, les faibles de cette société sont les dirigeants “pour effrayer les plus forts” (l.4), alors que pour une personne lambda, les dirigeants sont les plus forts. La société, autrement dit le peuple, sont les plus faibles car ils doivent être soumis aux dirigeants en respectant les lois. Comme dit Calliclès cette “supériorité est laide et injuste” (l.5/6) puisque la seule personne qui décide si une autre personne sera considérée comme forte ou non est bien le hasard, ou bien pour d’autres penseurs c’est Dieu qui pourra nous attribuer cette facilité de force ou non. Alors que dans notre société, il y en a des “injustices” (l.5) car ce sont des personnes issues de bonne famille, ou des personnes bien placées hiérarchiquement qui "s'élèvent au-dessus des autres : quant à eux, il leur suffit, j’imagine, d’être au niveau des autres, sans les valoir.” (l.6/7) et c’est ainsi que la loi est une force pour les faibles. Certes la loi est une force pour les plus faibles mais la loi du plus fort reste une loi implacable, puisque c’est une réalité pour tout être vivant, seul les plus forts se maintiennent en vie. On remarque que cette loi est aussi présente dans la chaîne alimentaire où on peut placer l'espèce humaine en supériorité par rapport aux autres étant donné que grâce à son évolution au niveau de »

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