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Exposé: Investir ou désinvestir le vote ?

Publié le 20/04/2013

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Comportements électoraux - « Investir ou désinvestir le vote ? « Dans quelle mesure le citoyen est-il acteur du droit de vote ? Balleroy Vincent 1ère Année Brosse Raphaël Groupe 1 Introduction : « Un bulletin de vote est plus fort qu'une balle de fusil. « C'est en ces mots qu'Abraham Lincoln a choisi de décrire le rôle du droit de vote qui est, depuis sa naissance à Athènes, un des principes de base du système démocratique. Par définition, voter signifie manifester sa volonté, en élisant ses représentants ou en répondant directement à une question posée. Les citoyens qui sont en mesure de participer au vote ne doivent ainsi pas négliger l'impact qu'ils peuvent avoir sur les décisions des gouvernants, et par conséquent sur la politique menée par l'Etat. Ces électeurs investissent leur vote, en d'autres termes ils lui donnent un sens et lui font confiance, tout comme ils semblent avoir accepté le mode de scrutin (universel masculin depuis 1848). Cependant, nous pouvons remarquer que le fait de voter est de plus en plus concerné par un processus de désinvestissement (on s'y intéresse de moins en moins), représenté par le taux d'abstention aux élections. Nous allons donc nous poser la question suivante : dans quelle mesure le citoyen est-il acteur du droit de vote ? Nous allons dans un premier temps montrer que le citoyen donne du sens à son vote, puis nous nous pencherons sur le phénomène abstentionniste. I.Le citoyen donne du sens à son vote A.Une mise en place réussie du scrutin universel 1.Un investissement du droit de vote bien accueilli Le droit de vote a peu à peu été investi à l'ensemble des citoyens (pour les hommes en 1848 et les femmes en 1944), c'est-à-dire qu'il leur a été officiellement conféré selon la définition exacte du verbe investir. Depuis la mise en place du scrutin universel masculin en 1848, nous pouvons considérer cela comme un succès puisque depuis toujours une grande majorité des citoyens de sont mobilisés lors des diverses élections qui se sont présentées à eux, ce que démontrent notamment la sociologue Cécile Braconnier et le professeur de science politique Jean-Yves Dormagen dans leur ouvrage La démocratie de l'abstention. Aux origines de la démobilisation électorale en milieu populaire («en France, la mobilisation aux élections a toujours été massive «). 2.Un nouveau mode d'expression L'apparition du droit de votes pour de nombreux citoyens (le droit de vote universel n'apparaissant qu'en 1944) est également un succès car elle leur ouvre l'accès vers un nouveau mode d'expression qui remplace la violence comme forme unique et accessible de s'exprimer. C'est ce que démontre le politologue français Olivier Ihl dans son article «...

« I.

Le citoyen donne du sens à son vote A.

Une mise en  place r éussie du scrutin universel 1.

Un investissement du droit de vote bien accueilli Le droit de vote a peu  à peu  été investi  à l’ensemble des citoyens (pour les hommes   en 1848 et les femmes en 1944), c’est­ à­dire qu’il leur a  été officiellement conf éré   selon la d éfinition exacte du verbe investir. Depuis la mise en place du scrutin   universel masculin en 1848, nous pouvons consid érer cela comme un succ ès puisque   depuis toujours une grande majorit é des citoyens de sont mobilis és lors des diverses   é lections qui se sont pr ésent ées  à eux, ce que d émontrent notamment la sociologue   C écile Braconnier et le professeur de science politique Jean­Yves Dormagen dans leur   ouvrage  La d émocratie de l’abstention. Aux origines de la d émobilisation  électorale en   milieu populaire  («en France, la mobilisation aux  élections a toujours  été massive   »).  2.

Un nouveau mode d’expression L’apparition du droit de votes pour de nombreux citoyens (le droit de vote universel   n’apparaissant qu’en 1944) est  également un succ ès car elle leur ouvre l’acc ès vers un   nouveau mode d’expression qui remplace la violence comme forme unique et   accessible de s’exprimer. C’est ce que d émontre le politologue fran çais Olivier Ihl dans   son article «   La civilit é électorale   : vote et forclusion de la violence en France   », dans  . »

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