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Discours de la méthode Pour bien conduire sa raison, et chercher la vérité dans les sciences DESCARTES (fiche de lecture)

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discours

 

ð    N’a pas écrit ce livre pour enseigner une méthode pour que chacun sache conduire sa raison, seulement pour montrer comment lui a conduit la sienne

 

1e partie : Diverses discussions qui touchent les sciences  + remise en question d'une totale crédibilité.

 

·         Le bon sens

« Le bon sens est la chose la mieux partagée du monde «

ð Bon sens = puissance de bien juger, de distinguer le vrai du faux

Diversités des opinions, donc différentes pensées, mais le principal est de bien appliquer le bon sens.

·         La raison

Raison = « naturellement égale en tout homme «

La raison est la seule chose qui distingue les hommes des bêtes

 

·         Recherche de la vérité

 

ð    Nourrit aux lettres dès son enfance, désir d’apprendre. Mais à la fin des études, change d’opinion : doutes et erreurs, découvre de plus en plus son ignorance à lit tous les livres qu’il peut à peut ainsi prendre la liberté de juger les autres de lui-même.

ð    N’omet pas de continuer de pratiquer ce qu’on enseigne à l’école (maths, langue), car tout de même nécessaires. Mathématiques : il s'y est intéressé pour ses certitudes et ses évidences, lectures de livres anciens : elles sont une discussion agréable avec d'honnêtes gens

«  « il est impossible que nos jugements soient si purs ni si solides qu’ils auraient été si nous avions eu l’usage entier de notre raison dès le point de notre naissance, et que nous n’eussions jamais été conduits que par elle »  Choisit de conduire sa vie selon sa propre raison plutôt que sur de vieux fondements  réforme s a pensée, de construire un fond tout à lui  ex : se dit que ceux qui ont des sentiments diff érents des nôtres ne sont pas forcément barbares comme on l’a appris L’isolement qui lui permet de comprendre combien travailler sur les idées d'autrui n'apporte rien sinon une multitude d'opinions diverses. Or, puisque la raison est universelle, et que l'esprit le plus simple peut arriver aux mêmes conclusions que tout le genre humain, Descartes décide d'être la matière de son raisonnement, se distinguant de ceux qui se précipitent dans leur raisonnement, et de ceux qui se contentent de se référer à des au torités intellectuelles. (NB de Descartes : « la seule résolution de se défaire de toutes les opinions qu’on a reçues auparavant en sa créance n’est pas un exemple que chacun doit suivre »)  « C’est bien la coutume et l’exemple qui nous persuade, qu’aucune connaissance certaine »  Cherche la vraie méthode pour parvenir à la connaissance et toutes les choses dont son esprit serait capable  se fixe 4 préceptes à suivre coute que coute : o Ne jamais concevoir quelque chose comme vrai s’il ne l ’a pas connu comme tel et n’en est pas sûr . o Diviser chaque difficulté rencontrée en autant de « parcelles » qu’il faut pour mieux les résoudre o Conduire par ordre ses pensées (du plus simple au plus compliqué o Faire partout des dénombrements « si entiers et des revues si générales que je fusse assuré de ne rien omettre »  démultiplie les domaines d’ examen ( Choisit de d’abord s’attaquer à l’analyse géométrique et à l’algèbre, et corrige tous les défauts de l’une par l’autre ) Csq de cette méthode : utili ser au mieux sa raison. Sent que son esprit « s’accoutumait peu à peu à concevoir plus nettement et plus distinctement ses objets » 3e partie : moralité de cette méthode Se forme une morale et des bases pour travailler déclinées en trois maximes : • Obéir aux lois et aux coutumes de son pays, respectant la religion en laquelle Dieu lui a fait grâce d’être instruit dès son enfance. • Etre le plus ferme et le plus résolu possible dans ses actions, ne pas suivre les opinions douteuses , sans non plus être s ceptique  Lorsque nous ne savons pas discerner les vraies opinions, nous devons suivre les plus probables : "c'est une vérité très certaine, que lorsqu'il n'est pas en notre pouvoir de discerner les plus vraies opinions, nous devons suivre les plus probable s"  Puisque rien n'est en notre pouvoir à part nos pensées, ne rien vouloir de plus que ce qui est possible, afin de ne pas en éprouver le manque ( stoïcisme ?) »

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