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Qu'est ce que la science de Alan F. Chalmers

Publié le 15/04/2015

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Qu'est-ce que la science ? Alan F. Chalmers Introduction du livre : Problématique: Qu'a donc la science de particulier pour qu'on ait autant confiance en elle ? Pour qu'elle ait autant de mérite ? Sur quoi est-elle basée ? Quelle méthode ? But : répondre à cette question et aborder les problèmes du même type. Exposer les dev récents de la philo des sciences et proposer amélioration. Exemple du mérite que l'on donne à la science : pub : en basant la pub sur ce qui a été scientifiquement prouvé du produit, on peut croire que le produit est créé sur des bases solides. Prouve sa fiabilité. Signification courante de science : développements faits sur des bases solides avec des méthodes particulière. Première partie du livre : descriptions de 2 conceptions inadéquates de la science : inductivisme et falsificationisme. But : « comprendre ces positions extrêmes et leurs faiblesses » Pour mieux comprendre Th. Modernes. 1ère critique : la méthode empirique Vision de la science : Méthode empirique : observations faits lois et théories grâce à une procédure logique. Cette idée de la science soulève problèmes : Aucune méthode ne peut prouver si les Th.S sont vraies. Mais pas non plus de méthode qui prouve que les Th.S ne marchent pas. C'est donc un problème de certitude. Problème de fiabilité de la méthode. 2ème critique : Th. De Feyerbend Selon Feyerbend : aucune caractéristique qui place la science au-dessus des autres branches du savoir (ex : mythes, vaudou...). Th.S Repose sur valeurs subjectives et souhaits de l'individu. (vision relativiste) L'auteur développera alors une conception de la physique qui n'est ni subjective, ni individualiste. Evolution de la philo des sciences : 1ère formulation, définition de la méthode de la science moderne par Francis Bacon : But de la science : améliorer sort de l'homme sur terre. But atteint en réunissant des faits grâce à observation méthodique qui permettent alors de formuler des Th. Positivisme logique : preuve de la Th. : vérification des faits par observations + montrer que les faits concrets sont l'origine de la Th. Enigmes : théorie de la relativité/ physique quantique : pas fait concret. Pourtant montée du PL. Deux ouvrages pertinents critiquant le PL sont passés inaperçus à cette époque. DEUX METHODES EMPIRIQUES L'inductivisme L'inductivisme naïf : présentation (p : 23 à p : 34) Définition de l'induction : partir du cas atypique pour remonter jusqu'à une généralité, ou d'une conséquence pour trouver la cause. 1ère étape : observation et induction Science commence par l'observation. Les énoncés produits par l'observation forment la base. Plusieurs types d'énoncés : Énoncé singulier : se réfère à un évènement ou à un état des choses observable en un lieu et à un moment donné. Énoncé universel : basé sur des propriétés ou comportement d'un aspect de l'univers. Porte sur la totalité des événements d'un type, de quelque chose en tous lieux et en tous temps. Question : Comment passer d'un énoncé singulier à universel ? Énoncé singulier basé sur expériences limitées forme théorie universelle Réponse de l'inductiviste : légitimer l'énoncé en énoncé universel sous conditions : - nbr d'énoncés d'observations élevés - répétés dans grande variété de conditions - aucun énoncé d'observation ne doit être différent des autres (pas de résultats différents) = formation de la généralité, de l'universalité  Bilan : partir d'un énoncé singulier (observation) grâce aux conditions, en faire une généralité établir lois et théories. 2e étape : la déduction logique Si les prémisses sont vraies alors conclusion vraie. Il ne peut pas y avoir contradiction. Or la logique ne donne qu'une hypothèse (si vrai alors vrai). Mais pas sûr que les prémisses soient vraies. Mêmes si les prémisses sont fausses, on peut avoir une déduction logique vraie sans contradiction. (Voir exemple p : 30) Donc la déduction logique ne peut pas permettre à elle seule des énoncés vrais sur le monde. Elle ne permet que de dériver des énoncés donnés en autres énoncés. 3e étape : la prédiction et l'explication inductivisme Nécessité que les prémisses soient formées grâce à l'observation et l'induction (qu'elles suivent des lois et théories « universelles »). A partir de là, on peut faire une déduction valable et prédire. Bilan : On élabore une explication et une prédiction d'un événement grâce aux lois et théories et à des conditions initiales définies (ce que l'on appelle les prémisses) BILAN : énoncé singulier (observation) grâce aux conditions, en faire une ...

« I) L’inductivisme A) L’inductivisme naïf : présentation (p : 23 à p : 34) Définition de l’induction : partir du cas atypique pour remonter jusqu ' à une généralité, ou d 'une conséquence pour trouver la cause . 1 ère étape : observation et induction Science commence par l’observation.

Les énoncés produits par l’observation forment la base.

Plusieurs types d’énoncés :  Énoncé singulier : se réfère à un évènement ou à un état des choses observable en un lieu et à un moment donné.  Énoncé universel : basé sur des propriétés ou comportement d’un aspect de l’univers.

Porte sur la totalité des événements d’un type, de quelque chose en tous lieux et en tous temps. Question : Comment passer d’un énoncé singulier à universel ?  Énoncé singulier basé sur expériences limitées  forme théorie universelle Réponse de l’inductiviste : légitimer l’énoncé en énoncé universel sous conditions : - nbr d’énoncés d’observations élevés - répétés dans grande variété de conditions - aucun énoncé d’observation ne doit être différent des autres (pas de résultats différents) = formation de la généralité, de l’universalité Bilan : partir d’un énoncé singulier (observation)  grâce aux conditions, en faire une généralité  établir lois et théories. 2 e étape : la déduction logique Si les prémisses sont vraies alors conclusion vraie.

Il ne peut pas y avoir contradiction.

Or la logique ne donne qu’une hypothèse ( si vrai alors vrai).

Mais pas sûr que les prémisses soient vraies.

Mêmes si les prémisses sont fausses, on peut avoir une déduction logique vraie sans contradiction.

(Voir exemple p : 30) Donc la déduction logique ne peut pas permettre à elle seule des énoncés vrais sur le monde. Elle ne permet que de dériver des énoncés donnés en autres énoncés. 3 e étape : la prédiction et l’explication inductivisme Nécessité que les prémisses soient formées grâce à l’observation et l’induction (qu’elles suivent des lois et théories « universelles »).

A partir de là, on peut faire une déduction valable et prédire. Bilan : On élabore une explication et une prédiction d’un événement grâce aux lois et théories et à des conditions initiales définies (ce que l’on appelle les prémisses). »

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